vendredi, 11 janvier 2008
Que feras-tu plus tard, mon fils ?
- Je sais, Papa ! Retraité !
Soupir d'un père quelque peu inquiet.
Que se passe-t-il donc dans la tête de mon gamin de 7 ans ?
La vérité était là : les retraités sont moins agités que les autres.
Mon fils, finalement, ne réclamait que du calme et de la sérénité.
Avant qu'il ne parvienne à son but, quelques étapes seront nécessaires
à moins que nos gouvernements nous fassent passer directement
de l'âge de la majorité à celui de la retraite éternelle.
A entendre tous les discours et réclamations sur les retraites,
il est évident que nous y arriverons très vite.
"L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve, c'est que cela le fatigue".
Le candidat à l'élection présidentielle aura gagné une voix :
celle de mon fils.
10:02 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Retraite, Travail, Fatigue
mercredi, 11 octobre 2006
La courbe était plate.
La courbe était plate.
Plate, totalement plate.
Que lui était donc arrivé à la courbe ?
Un brin de fatigue ou un élément extérieur ?
La courbe, je l'ai toujours pensée en hauteur,
juste celle qui fait le gros dos.
Certains la voient allant de gauche à droite.
A-t-on demandé à la courbe comment elle préfère aller ?
Une courbe doit aller son chemin, c'est son destin.
Mais une courbe plate, c'est bien triste, l'espace d'un moment.
A-t-on songé de mettre un peu de sel sur la queue de la courbe ?
Essayons et regardons si notre courbe est bien courbe comme avant.
Déjà, elle se réveille et va nous montrer ce qu'elle sait faire.
Bien sûr, elle fait le gros dos, je l'avais deviné.
Bien revigorée, la voilà qui part aussi de gauche à droite.
Qu'elle fière allure elle a.
Sûr que je vais nager mieux maintenant.
Ma courbe n'était pas en cause mais ma vigilance.
Qu'auraient pensé mes amis si je ne leur avais dit que j'avais vu une courbe plate ?
exactement comme mes amies les droites parallèles qui tournent toujours en même temps !
Ils veulent à tout prix que la courbe reste courbe.
C'est la nature de la courbe, disent-ils, mais moi, je sais que la nature a besoin de vivre et respirer.
Ma nature à moi évolue et j'évolue avec la nature.
Que voulez-vous, c'est ma nature.
17:10 Ecrit par Auffret dans Pensées poétiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fatigue, courbe









