lundi, 12 février 2007
Rendez-nous nos candidats !
Cette élection Présidentielle nous donne l'impression de s'automutiler et de passer à la lessiveuse de la Mère Denis les candidats un peu froissés. La lessive royale laverait-elle plus blanc que blanc, l'étendard de la République ? Nous n'avons pas eu le temps de faire les tests avec les bras croisés, que déjà, notre Jeanne d'Arc s'en va fièrement guerroyer avec l'ennemi ! Nous nous sommes souvent demandés s'il y avait un pilote dans l'avion, mais y aura-t-il assez de chefs d'équipe pour nous mener tous à la bataille ? N'y a-t-il pas un tendon d'Achille bien découvert ? Le "choix du Roi" donne l'impression de se limiter à "Moi" et puis "Moi" ? Le "peuple m'a élue" ! Combien de divisions ? Qui est le peuple ? Où est le peuple ? Comment se fait-il que quelques milliers de sympathisants, et nombreux de dernière minute, (surprenant ?) aient le droit de décider pour la presque moitié de la population ? Toutefois, nous remarquons qu'Arlette Laguiller, Olivier Besancenot, José Bové ont été jugés dignes de ne pas passer dans l'essoreuse. Au moins, nous pourrons réfléchir. Ce n’est plus une élection Présidentielle, c’est une élection de partis. Certains veulent changer de République, nous vous annonçons que la 4ème est en marche. En avant pour de nouvelles aventures. N'oublions pas que la route est longue et que la pente est raide. Pourriez-vous, toutefois, nous rendre nos candidats qui avaient tout de même quelque chose à dire ?
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samedi, 25 novembre 2006
"Que le meilleur perde !"
Hé, oui, c'est le titre d'un excellent ouvrage de Messieurs Frédéric Bon
et de Michel-Antoine Burnier, paru en 1986 aux éditions Balland.
Relisez-le, il n'a pas pris une ride.
Le réservoir à idées bouillonne dès que l'homme politique a la chance de perdre
car il n'aura pas à mettre ses idées en pratique, face à la résistance des hommes
et des choses. Tout se bouscule tellement au pouvoir.
Le pouvoir, finalement, c'est l'instabilité et les flèches empoisonnées
qui sifflent de tout bord. Dans l'opposition, l'homme politique peut satisfaire son ego,
car il est presqu'autant invité par les journalistes qui les trouvent plus décontractés.
Le pouvoir de critiquer et les week-ends prolongés en plus !
L'étrange, c'est la tétanisation dès que la victoire paraît. Ils en deviennent malades.
Je vous recommande également un excellent ouvrage de Messieurs Pierre Accoce
et Pierre Rentchnick, paru en 1976 aux éditions Stock : "Ces malades qui nous gouvernent".
Edifiant : Staline, Roosevelt, Churchill étaient bien malades pendant les accords de Yalta,
mais aussi Hitler, Franco, Kennedy…Pompidou, Mitterrand…
Pas un ne pense à lui, à sa santé, ni à démissionner. Leur courage dans la détresse est touchant.
Cette abnégation nous touche profondément et nous désole tout à la fois.
Nous avions délégué le pouvoir, pas la souffrance. Finalement, il aurait mieux fallu qu'il perdent,
leur vie aurait pu être sauvée.
Que les hommes politiques malades perdent, tandis que les autres feront rempart de leur corps,
pour que les flèches ne nous atteignent pas !
Quelle est donc cette motivation des hommes politiques ? Les caisses sont vides, la dette
est explosive, les grenades sous le plancher, et tous se précipitent.
Sommes-nous donc si passionnants ?
21:47 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections, politique, candidats








