vendredi, 15 mai 2009
Voyage du Pape en Israël et en Palestine.
Finalement, lors de son voyage en Israël et en Palestine,
le Pape n’a dit qu’une chose : « Faites l’amour, pas la guerre. »
Pour l’amour, il a quelques petits progrès à faire.
12:48 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoît xvi, amour, guerre
lundi, 23 mars 2009
Le Pape a raison !
Quand on met le préservatif à l’index*, le sida se propage ! Nous comprenons que le Pape ne connaisse pas tout du mode d’emploi de ce compagnon de l’amour qui permet à la vie de continuer toujours. Il est temps que les modes d’emploi soient traduits dans toutes les langues avec dessins à l’appui. Les enfants savent très bien comment on fait, ou on ne fait pas, les bébés, puisqu’il y a la cour de récréation pour cela. Ce qu’ils ignorent complètement, c’est d’où viennent les grandes personnes ! Elles semblent si compliquées ! Les homonymies* nous jouent des tours qui peuvent mettre nos vies en péril. Soyons vigilants et consultons plus souvent notre dictionnaire. * » Index » qui se dit du grand livre des interdits est l’homonymie (même mot mais sens différent) d’un des doigts de la main. Petite pensée d’un député, grand champion des plaisanteries à la buvette de l’Assemblée Nationale. Dernière minute : le Pape vient de déclarer qu'il ne fera plus de déclarations depuis un avion. Il préfère revenir sur Terre.
12:31 Ecrit par Auffret dans Famille, Humeurs, Humour, Politique, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : préservatif, capote, sida, pape, amour, enfants, homonymie, index, plaisanterie
lundi, 09 juin 2008
Sans les pannes, les machines seraient inhumaines* !
Qui aurait touché un jour une machine sans qu'elle ne tombe en panne ? Vous, sûrement, mais sûrement pas moi. Voilà ma destinée humaine à n'être qu'un humain parmi tant de machines. Remarquez, toutes ces machines en panne me réconfortent car elles me permettent d'aller voir à l'intérieur ce qui s'y passe. Comprendre l'invisible de la machine, c'est un peu comme aller voir sous les robes des dames. Les boulons, les vis, les écrous, je connais maintenant tout cela par cœur, juste pour la bonne cause : arriver à l'heure à l'école avec mon Solex. Jamais une seule femme ne m'a aidé, juste des copains et parfois mon Père. En cours de Maths, je trouverai logique de savoir monter et remonter un Solex. Rien que pour arriver à l'heure à l'école ! Aujourd'hui que j'ai un peu grandi, c'est ma Deudeuche que je démonte et que je remonte. Je ne suis jamais en retard à mes rendez-vous. Il faudra juste m'expliquer comment on fait pour avoir les mains toujours propres. Ma Deudeuche à 4 pattes. Deux devant, bien à elle, pour rouler et deux derrière qui sont les miennes, pour pousser. Voici donc deux machines "inhumaines" devenues bien "humaines", peut-être parce que je suis un peu dedans. Essayez d'acheter une voiture d'occasion sans donner un coup de pied dans les pneus pour savoir s'ils sont bons, vous n'y arriverez pas. D'ailleurs, ce n'est pas le moteur que vous regarderez mais le confort des sièges. C'est bien connu, nous les êtres humains, nous sommes superficiels et délicats, tandis que la mécanique, c'est un don du Ciel. Mieux vaut dire "hue cocotte" à sa Deudeuche en haut des côtes que tous les jurons du Capitaine Haddock ! N'allez plus acheter une machine sur Internet, ce serait juste une boite dans une boite en carton. Allez donc chez le marchand qui vous donnera la date de naissance, les préférences de votre machine et surtout le magique "et plus si affinités". Vous aurez fait un mariage d'amour et non de raison. A vous, la machine "humaine", sans pannes ! PS : Si un jour, vous démontez et remontez un réveil mécanique, sachez qu'avec moins de pièces, çà marche encore. Magnifique, la mécanique ! * Illustre cancre inconnu qui doit être bien grand maintenant.
16:17 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Machines, pannes, amour, cancre, Solex, Deudeuche
mercredi, 21 novembre 2007
Personne ne m'aime !
Informatique ingrate.
C'est à des petits riens que l'on découvre l'ingratitude humaine.
Personne ne m'aime car je ne reçois aucun spam de nulle part ailleurs.
Au registre des abonnés absents, j'erre comme une âme en peine.
Pourrais-je compter sur quelques bonnes âmes qui accepteraient
de me confier quelques spams contre une reconnaissance éternelle ?
Ouvrir son ordinateur chaque matin et ne rien découvrir est déprimant.
Les seuls courriels reçus sont les factures. Nous pourrions échanger.
Mes virus ont dû s'emmêler dans la grande toile des anti-virus, eux-mêmes
attaqués par des virus mangeurs d'antivirus et de virus en fin de vie.
Pour exister vraiment, ouvrons une bourse aux spams !
Aujourd'hui, pour être citoyen du monde, chacun devra être vigilant
à la répartition équitable des spams entre tous.
Sauvons la planète !
23:51 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Amour, spam, virus
samedi, 21 octobre 2006
Dis, on se re-aime ?
Ô mon bien aimée, je me fais du mauvais sang depuis notre dernière rencontre.
Je m'aperçois que nos bicyclettes roulaient toutes seules et même à vive allure
et que les cotes, nous les montions avec le petit pignon.
Le ciel était pur et nous étions sur notre petit nuage.
Un méchant tonnerre nous a ramenés sur Terre dans un triste état et surtout un pneu crevé.
Je sais, j'en suis la cause ayant voulu forcer le destin trop vite.
Moment d'égarement de ma part.
Pourrai-je réparer ma faute ?
Le nécessaire est à ma portée, il suffit que je sois adroit :
une râpe qui fait un peu mal mais qui évacue toutes les vilaines blessures mal refermées,
un baume, fait de la "dissolution" de la faute,
une rustine rustique pour sceller le pardon,
un gros baiser langoureux pour regonfler le tout et partir à la conquête du monde.
Si tu es d'accord, je m'y emploie tout de suite.
Vois-tu, nos bicyclettes, j'aimerai tant qu'elles se fondent en un tandem,
pour aller plus vite, plus loin, ensemble. Le forgeron saura bien en être le magicien.
Dis, on se re-aime ?
15:35 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, bicyclettes









