lundi, 18 août 2008
J'achète-t'y ou je n'achète t'y pas ?
A tous ceux qui font les 100 pas devant une boutique de "téléphones portables"
sans jamais oser y entrer.
Le mieux, c'est de continuer les 100 pas en cercles concentriques de plus en plus
éloignés afin de pénétrer dans la forêt profonde toute proche.
Vous y entendrez les oiseaux se téléphoner allègrement, chacun vérifiant l'origine
de l'opérateur. C'est gratuit, sans batterie qui tombe en panne et c'est charmant.
Vous repèrerez très vite les bavards et les intermittents du spectacle.
D'ailleurs, les bergers dans les Pyrénées sont passés experts pour se communiquer
les nouvelles de vallées en vallées, en sifflant.
Pas de pylône, mais la petite brise qui porte les bonnes nouvelles.
A coup sûr, votre royaume est dans la forêt. On y apprend très vite à s'adapter.
Vous tournez toujours en rond ? Votre seule issue, alors, est la transmission de pensée.
Pour le moment, il s'agit de la seule communication pour laquelle vous ne serez pas mis
sous écoute. Serait-ce cette surveillance qui vous inquiète ?
Essayez de vous remémorer toutes les fois où vous êtes surveillé !
D'ailleurs, vos 100 pas devant la boutique sont déjà dans la caméra de surveillance.
Votre comportement actuel est des plus suspect et vous ne devriez pas tarder à voir
la Police dans le quartier.
Un peu de courage, voyons, il n'y a que le premier pas qui compte !
Attendez-vous le moment propice où le gouvernement vous implantera de force
cet appareil dans l'oreille avec le numéro de sécurité sociale, de votre carte bancaire
ainsi que la plaque d'immatriculation de la voiture ?
L'installation sera gratuite mais le forfait sera doublé ainsi que la redevance de télévision.
Un bon mouvement, optez pour l'acte citoyen, le seul qui vous fera rentrer dans le troupeau
qui vous attend de pied ferme : osez acheter l'arme qui vous permettra de déranger quiconque
à toute heure du jour et de la nuit et de tous les endroits où vous serez.
Soyez rassurés, l'objet convoité de tous, possède sa touche magique, spécialement conçue
pour vous : "la touche arrêt", la seule qui soit véritablement efficace.
Vous pourrez enfin dire : " j'ai la capacité de nuisance maximum et j'ai la faculté de n'être là
pour personne". D'ailleurs, vous ne communiquerez votre numéro à quiconque.
Seriez-vous convaincu d'arrêter votre danse des 100 pas et payer votre forfait comme tout le monde ?
Dès que vous êtes équipé, vous m'appelez, n'est-ce pas ?
17:21 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Téléphone portable, Oser, nuisance, écoute
vendredi, 01 août 2008
Brest 08. L'histoire vraie du port du chateau.
Mais où va-t-on mettre les poissons ?
La réalisation du port du château, à Brest, de l'autre côté du quai Malbert
soulève bien des questions. Ma petite mère, bonne brestoise et fière
de ses 91 ans et demie, me déclara tout net : c'est une bonne chose, ce port,
mais où va-t-on mettre les poissons ?
Y a-t-on vraiment pensé, alors qu'il s'agit de leur territoire ancestral ?
Que dit Nicolas Hulot sur le sujet ?
Il est temps de s'en préoccuper, car si la moisson est bonne, nous allons
récupérer de notre sous-sol humide, une belle brassée d'obus que nos
amis alliés sont venus mettre à l'abri. Pas bon pour les poissons.
Imaginez le beau feu d'artifice pour "Brest 08" ! Le Clemenceau coulé
en pleine Rade de Brest ! Que dirait Monsieur le Maire ?
Pour les poissons du nouveau port du château, avez-vous une idée ?
Ma mère est inquiète.
20:59 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Port, poissons, chateau, Brest
jeudi, 10 juillet 2008
L'origine du monde ? En rade de Brest !

(Tableau de Gustave Courbet, peint en 1866.
Acquisition par le Musée d'Orsay, à Paris, en 1995.)
Depuis 140 ans, le peintre Jean-Désiré-Gustave Courbet rend témoignage
à l'origine du monde telle qu'il la voit.
Son tableau, célèbre dans le monde entier, représente la vie en devenir.
Il me plaît de penser qu'il a été inspiré par une vision d'amour réciproque.
Et cela, dans un territoire magique, pas loin de chez moi…
Il existe, dans la nature, un lieu extraordinaire qui donne un écho saisissant au tableau de Courbet
et à la fusion des débuts du monde : la rade de Brest !
Pensez à ce gigantesque vagin dans lequel l'immense océan trouve son bonheur.
Majestueux goulet, porte magique sur l'aventure de la passion.
Pour en être digne, il faut en trouver l'issue bien gardée des vulgaires badauds.
Large et profond à souhaits, l'homme peut y musarder selon ses envies et ses rêves.
L'homme pressé, ira, sans coup férir, jusqu'à Landerneau, prenant la ligne droite.
Il pourra choisir pour terminer sa besogne, l'une des arches du pont habité.
Pour le tendre et le rêveur, Dame nature a prévu une excursion jusqu'à Landévennec,
avec sublimation après les vêpres.
Quoi de plus naturel que de prévoir aussi quelques escapades vers Daoulas, Le Faou,
l'Hopital Camfrout…ou même de chaparder quelques fraises du côté de Plougastel.
Les petits spermatos gentils se rangeront bien tranquillement sur leur île, pas bien longue,
et on les nommera : "Redoutable", Triomphant", "Inflexible", "Vigilant", Terrible"…
Cette Rade, ce vagin, dis-je, nourrira son homme pour de longues journées et nuits d'étreinte :
poissons et crustacés rechargeront les accus sollicités.
Si d'aventure, par quelques surbresauts intempestifs, vous voyez une ombre onduler,
dites-vous bien que vous êtes à Brest-même et non au Loch Ness qui n'est qu'un lac à journalistes.
Ici, c'est du sérieux, c'est l'enfantement de l'Océan et de la Terre.
Quelques enfants voguent ici et là. Ils ne demandent qu'à grandir : Béniguet, Banneg, Molène, Ouessant, Sein…
Ainsi, la Terre étendra son territoire pour faire de la place à tous.
Ici, "Finistère", se dit "Pen ar Bed", c'est-à-dire "la Tête du Monde".
Ce n'est pas hasard si la Rade de Brest existe.
Vous comprendrez mieux pourquoi nos filles ont les joues roses.
D'ailleurs, pour pénétrer dans cette magique Rade, ne faut-il pas avoir en ligne de mire
la pointe du Minou et parcourir le plateau des Fillettes ?
Je vous le dis, cette Rade est un immense vagin. Nous vous invitons à la découvrir
car nous sommes généreux et partageurs.
Chacun y trouvera son refuge du bonheur.
Gustave Courbet a sûrement été inspiré par la Rade de Brest pour avoir si bien représenté
l'Origine du Monde. Elle est à Brest-même et nulle part ailleurs.
Souvenez-vous en lorsque vous percevez un petit crachin sur Brest.
Il est lubrifiant.
Les jours de grandes marées sont torrides car la lune, la Terre et le soleil s'en mêlent.
C'est un grand tonnerre en pleine Rade de Brest-même !
Gustave Courbet y a sa stèle en Rade de Brest, juste à la pointe du Minou.
Venez lui rendre hommage. Il le mérite bien.
Brest O4.

La grande parade des bateaux née à Pors Beach dans la rade de Brest, puis à Douarnenez,
atteint son apothéose dans le port de Brest et sa rade tous les 4 ans depuis 1992.
Pour l'édition de "Brest 2004", un évènement majeur est intervenu :
J'ai vu "le Renard" faire l'amour à "la Recouvrance".
* le "Renard" est un bateau anciennement neuf de St Malo, redevenu neuf pour "Brest 92".
* la "Recouvrance" est un bateau anciennement neuf de Brest, redevenu neuf pour "Brest 92".
* l'"Abeille Flandre" dite "Abeille" est un remorqueur venu aider tout un chacun pour toute saison.
Ils étaient "mignons", beaux et tendres à la fois !
Blottis l'un contre l'autre dans le troisième bassin qu'ils avaient réservé pour l'occasion,
ils se regardaient tendrement tout en humant l'ambiance environnante.
Pour une telle rencontre tous leurs amis s'étaient déplacés et s'esbaudaient de voir tant de bonheur.
Leurs mats s'entrecroisaient et les vergues s'entremêlaient à loisir pour veiller à l'étreinte finale.
Oh ! sûr qu'il prirent leur temps car cet instant de plaisir, ils désiraient le faire durer une éternité.
Les bateaux se balançaient afin de créer cette petite houle délicieuse qui enveloppe la félicité.
En un instant, le Renard se cabra majestueusement pour montrer ses fiers canons droits et luisants.
Les voiles se déployèrent pour entourer d'un secret pudique, cette étreinte farouche.
Mouvement de houle et grincement des coques, le secret était à l'oeuvre.
De tous les plats-bords sortaient des étincelles ! Un feu brûlant couvait là-dessous !
Leurs bateaux-amis étaient là et même, la nuit et la lune, s'étaient déplacées tout spécialement.
La lune n'en cru pas ses yeux car son amie la nuit était vaincue : La nuit était jour !
Un grand bonheur dans le port de "Brest-même" !
Renard et Recouvrance avaient rendez-vous avec le jour et la nuit, avec les étoiles filantes.
Le soleil et la lune avaient envie de faire de même car tous étaient à l'unisson.
Ce soir là fût une apothéose dans cette si magnifique rade de Brest.
Le tonnerre (de Brest) fit son apparition et fit claquer ses œuvres, relayées par les sirènes.
La Rade de Brest fut embrasée par une étreinte pendant plus que tous les instants imaginables !
On s'est aimés sur les bords de cette rade !
De ce bonheur partagé, que croyez-vous qu'il advint ?
Chers amis, il faut me croire car seuls nos amis présents ont la vérité que je m'en vais vous livrer :
de cette étreinte si prodigieuse est né un transfert sur notre amie "l'Abeille" de chez "Flandre".
C'est elle qui s'est retrouvée enceinte et est venue, ce soir nous présenter sa progéniture.
Vu son embonpoint, il s'agit forcément de la "Reine", la Reine des Abeilles.
Vous l'auriez vu, se dandiner de gauche à droite, ses flancs généreux exposés à tous,
mugir de sa voix lugubre et mélodieuse !
Du grand art dans la "comédia d'elle arte".
Elle avait raison d'être fière car elle nous présentait douze petits et fiers navires.
Elle était devenue "mère porteuse", porteuse "d'espérance" et donc de "re-couvrance".
C'est ainsi que le transfert s'est opéré.
Avec délicatesse, ces petits "piou piou", voguaient dans l'ordre, parfois dans le désordre,
tout comme dans une famille unie, mais toujours dans la dignité qui sied à tout émerveillement
de la naissance d'un être qui est immédiatement cher.
Oh ! ils ont pris leur temps car ils savaient qu'ils avaient "le monde entier de la mer" devant eux.
Nous avons assisté à l'amour des bateaux entre eux et à la naissance de douze d'entre eux
.Majestueux, éblouissant et magique !
Séquence "émotion" jusqu'à Douarnenez car il faut après la "noce", le "retour de noce", forcément.
Qu'il va être dur d'attendre 4 ans !
18:45 Publié dans Humeurs , Humour , Pensées poétiques , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Brest 08, Brest 04, Gustave Courbet, Origine du monde, Recouvrance, Le renard
mercredi, 09 juillet 2008
Eco-taxe sur les armes militaires et civiles.
Le principe de précaution exige que les armes militaires et civiles soient de parfaite qualité et participent à chaque blessure ou mort sans faire l'objet d'aucune critique. Le corps médical travaillera dans des conditions plus humaines et fera des économies sur le lavage et la stérilisation du linge. L'éco-taxe ainsi récupérée, permettra également de recycler les grenades ou bombes anti-personnelles pour un service après-vente règlementaire. Sont également concernés, les Porte-avions, les frégates, les chars, ainsi que tous les missiles. Une filiale du Ministère des Armées sera en charge de tout contrôler et de tout surveiller. C'est ainsi que les Américains ont de l'avance sur l'Europe, car ils ont déjà inauguré la guerre "humanitaire" en Irak, qui entre tout à fait dans l'esprit du monde moderne et du 3° millénaire. Une guerre propre sera plus agréable à regarder à la TV. Une pastille autocollante, de couleur orange, avec code barre, sera fixée sur chaque arme, bombe et mine anti-personnelle afin d'effectuer un retour correct à l'envoyeur. Toute arme sans pastille sera refusée et les blessures ou morts, seront considérés comme nuls et non avenus. Cette éco-taxe entrant en vigueur le 1er janvier 08 a reçu l'agrément de l'ONU. Félicitons-nous de cette œuvre écologique qui nous faisait défaut.
16:21 Publié dans Humeurs , Humour , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Eco-taxe, Militaires, Guerres, humanitaire, ONU
samedi, 28 juin 2008
Les ronds-points de Brest sont malades.
Nos ronds-points sont malades. Ils viennent d'attraper la coqueluche qui sévit dans tout le pays et qui se traduit par des boutons en excroissance dus au fait que ces ronds-points sont devenus des déchetteries à ciel ouvert. Toutes nos vieilleries y sont étalées, juste à un endroit ou la vigilance doit être de mise. Avouez qu'il y a de quoi être surpris, ce qui encourage la distraction et les carambolages. Près de Nantes, vous aurez le droit, en pleine nuit au démarrage d'une soucoupe volante quand il ne s'agit pas de l'hymne au pinard avec pressoirs, alambics, vignes… Qu'arrive-t-il à la ville de Brest, si moderne, de s'inventer des déchetteries à ciel ouvert ? Nous vous conseillons d'y mettre le "Clemenceau" et le "Colbert". Pour Brest 08, cela serait plus justifié et nous avons encore le temps.
13:54 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ronds-points, déchetterie, Clemenceau, Colbert, Brest 08
lundi, 09 juin 2008
Sans les pannes, les machines seraient inhumaines* !
Qui aurait touché un jour une machine sans qu'elle ne tombe en panne ? Vous, sûrement, mais sûrement pas moi. Voilà ma destinée humaine à n'être qu'un humain parmi tant de machines. Remarquez, toutes ces machines en panne me réconfortent car elles me permettent d'aller voir à l'intérieur ce qui s'y passe. Comprendre l'invisible de la machine, c'est un peu comme aller voir sous les robes des dames. Les boulons, les vis, les écrous, je connais maintenant tout cela par cœur, juste pour la bonne cause : arriver à l'heure à l'école avec mon Solex. Jamais une seule femme ne m'a aidé, juste des copains et parfois mon Père. En cours de Maths, je trouverai logique de savoir monter et remonter un Solex. Rien que pour arriver à l'heure à l'école ! Aujourd'hui que j'ai un peu grandi, c'est ma Deudeuche que je démonte et que je remonte. Je ne suis jamais en retard à mes rendez-vous. Il faudra juste m'expliquer comment on fait pour avoir les mains toujours propres. Ma Deudeuche à 4 pattes. Deux devant, bien à elle, pour rouler et deux derrière qui sont les miennes, pour pousser. Voici donc deux machines "inhumaines" devenues bien "humaines", peut-être parce que je suis un peu dedans. Essayez d'acheter une voiture d'occasion sans donner un coup de pied dans les pneus pour savoir s'ils sont bons, vous n'y arriverez pas. D'ailleurs, ce n'est pas le moteur que vous regarderez mais le confort des sièges. C'est bien connu, nous les êtres humains, nous sommes superficiels et délicats, tandis que la mécanique, c'est un don du Ciel. Mieux vaut dire "hue cocotte" à sa Deudeuche en haut des côtes que tous les jurons du Capitaine Haddock ! N'allez plus acheter une machine sur Internet, ce serait juste une boite dans une boite en carton. Allez donc chez le marchand qui vous donnera la date de naissance, les préférences de votre machine et surtout le magique "et plus si affinités". Vous aurez fait un mariage d'amour et non de raison. A vous, la machine "humaine", sans pannes ! PS : Si un jour, vous démontez et remontez un réveil mécanique, sachez qu'avec moins de pièces, çà marche encore. Magnifique, la mécanique ! * Illustre cancre inconnu qui doit être bien grand maintenant.
16:17 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Machines, pannes, amour, cancre, Solex, Deudeuche
mercredi, 21 mai 2008
Enfin quelqu'un qui m'écoute !
Conversation passionnante avec un journaliste de Marianne, avec lequel j'ai pu
m'exprimer librement et avec une grande hauteur de vue.
Tout est dit dans cet article et la photo jointe restera gravée dans les mémoires.
Profitez de ma substantifique mœlle et "Carpe diem" !
Vous remarquerez que le photographe n'a pas osé me prendre de face,
car mes idées sont tellement éblouissantes, le film aurait été voilé.
Moment de rare intensité, je n'ai pas été coupé dans mon propos.
La presse écrite sait vivre en respectant ainsi les grands penseurs.
Sûr, nous nous retrouverons avant la fin terrible du dernier grand philosophe.
Marianne N° 578 du 17 au 23 mai 2008, page 45.
20:06 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Philosophe, mort
lundi, 10 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,
2- les livres.
mais j'étais curieux de tout ce qui m'entourait.
Je peux vous dire avec expérience qu' "une bibliothèque,
c'est comme un cimetière pour les vieux livres"*.
Toujours gâtée par notre père, notre famille a toujours vécue
environnée de livres en tout genre et tout intérêt.
Seulement voilà, je les ai toujours vus en haut de l'étagère,
et très peu auprès des fauteuils et des lits.
Mon père et moi, nous nous amusions à regarder le nombre de fois
où un livre sortait de sa tanière. C'était le moment des fou-rires.
Nous deux, étions dans les livres de géographie, d'histoire et de poésie.
Nous avions un empire à conquérir et nous dévorions avec avidité
ces trésors que nul ne songeait à vouloir partager.
C'est ainsi qu'est née notre philosophie qu'une bibliothèque, c'est comme
un cimetière pour les livres. Ils sont là, très peu dérangeants et si confortables
à montrer. "Si je les ai, c'est donc que j'ai du savoir, n'est ce pas", semblent dire
tous ceux qui en ont accès si facile et pourtant si délicat".
Pauvres livres et pauvres bibliothèques, elles ont la poussière et l'ennui
pour vaste horizon.
Les livres, sont faits pour être partagés à tous dès lors que nous les connaissons
de trop. Le savoir des uns doit devenir le savoir des autres.
Voyez vite votre libraire en livres anciens pour lui confier vos livres secrets.
Lui seul pourra en faire nouveau passeport pour la curiosité et le savoir.
Il faut bien retenir qu'un livre est fait pour circuler.
Pas de cimetière entre nous, n'est-ce pas ?
*Je dois confesser que la citation en début de chapitre, n'est ni de mon père,
ni de moi, mais d'un cancre poète et forcément anonyme.
Il avait tout compris des livres.
Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
19:35 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Livres, bilbilothèque
mardi, 26 février 2008
Ah ! si le Président Sarkozy…
…avait dit, au salon de l'Agriculture, après la surprise
d'une "non-poignée de mains" :
"Casse-croûte pour tout le monde" ! sûr qu'il aurait été
ovationné, peut-être plus que le Président Chirac (difficile).
Nous aurions même pu tuer le veau gras.
Les tonneaux en perce auraient étanché notre soif de solidarité
et de respect.
19:09 Publié dans Humeurs , Humour , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Président, Sarkozy, casse-toi, Pauvre con, Casse-croûte
mercredi, 20 février 2008
La nostalgie a un nom : Fidel Castro.
Point besoin d'être communiste, l'important est de saluer
notre héros, celui de nos 20 ans.
Renverser le pouvoir établi pour installer notre "éden" personnel
était l'ambition de tous. Enfin, presque tous.
Cuba si, Cuba no. Cuba sur toutes les lèvres.
Notre "leader maximo" aura donc entretenu notre rêve pendant
un demi-siècle, au nez et à la barbe (qu'il avait fleurie) de ces
irréductibles Américains.
Au centre du monde sur son île repaire, il fût même le noyau
d'un conflit nucléaire mondial.
Etait-il pirate, était-il corsaire ? Il était notre idole, sûrement.
Serait-il temps de penser aux cubains et à ce dont ils sont devenus ?
Ont-ils payé le prix fort pour alimenter nos rêves ?
Merci Fidel, mais maintenant, le travail va commencer.
As-tu remarqué que la Reine d'Angleterre est encore en poste ?
Cà te chagrine ?
15:55 Publié dans Humeurs , Humour , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Fidel Castro, Cuba, Pirate, Corsaire, Nostalgie









