jeudi, 19 novembre 2009

Nos « PV » pourraient devenir des papillons charmants et adorables…



Nous sommes nombreux, nous les Français, à enfreindre les lois pour le bonheur
des contractuelles, des mairies et de l’Etat. Ce sport savant sait nous mettre en forme
pour une bonne ration de « rogne et de grogne » salvatrice.
Si « rogne et grogne » sont tarifés, il ne faut surtout pas se gêner !
Nous sommes les sauveurs des contractuelles, des mairies et de l’Etat qui ne sauraient plus
sinon comment boucler leur budget.

Imaginons, une bonne fois pour toutes que chaque « PV » comporte des cases à gratter !
Si les trois cases découvertes comportent le même prix que l’amende, nous recevons
trois fois la somme. Plus de rognons, plus de grognons, que des heureux !
Imaginez la bise que nous ferions à la contractuelle !
Nous repartirions heureux vers le bonheur !
Cette idée faisant son chemin, nous pourrions dès à présent imaginer d’autres « PV »
donnant lieu au tirage du Loto.
Puisqu’il faut payer nos « PV », autant les payer dans la bonne humeur.
Cela nous ôtera peut-être la question de savoir pourquoi il y a toujours quelqu’un
qui se trouve là pour nous mettre un « PV ».
Il fût un temps, pas si lointain, où une contravention n’existait qu’au troisième avertissement.
Ce fût un temps charmant et adorable.
Aujourd’hui est venu le temps de la « Tolérance Zéro ».

"Tolérance zéro".

Cela veut dire que nous devons être "parfaits",
absolument parfaits, organisés par des êtres "parfaits".
La tolérance n'existe plus, on lui a mis un chiffre qui ne veut rien dire.
"Le zéro est le seul chiffre qui permet de compter jusqu'à un".
On ne compte plus, certains ne "comptent plus".
Pourtant, les caméras de Télévision "comptent" pour beaucoup.
Que veux-t-on gagner dans cette violence ?
Ou sont les finalités des uns et des autres ?
La violence engendre la violence, la haine attise la haine
tandis que la tolérance engendre la compréhension.
La tolérance n'a pas besoin de chiffre ni de degrés.
Elle est ou elle n'est pas.
Osons aujourd'hui une grande tolérance et nous arriverons
à comprendre ce qui s'est passé.
Tous les militaires savent qu'il ne faut jamais encercler un ennemi
car le carnage sera des deux côtés.
Ici, il n'y a pas d'ennemi.
Il y a une incompréhension.
Sachons raison garder si chacun recherche une solution.
C'est aujourd'hui qu'il faut enlever ce chiffre à ce mot merveilleux
qui n'en a jamais eu besoin.
France, viens te servir de ce mot "Tolérance" que tu chéris tant.
Tes enfants souffrent, ils ont besoin de toi.
Souffle leur aussi le mot "Fraternité"; Ils l'aiment beaucoup.
Il restera à réparer les mots Liberté et Egalité.
Nous savons faire.
Aie confiance dans tes Français car nous t'aimons "La France" !

Puisqu’il faut toujours « payer » dans notre société d’argent, payons,
mais payons heureux, avec juste l’espoir de la faute pardonnée.
L’important ne sera jamais l’argent mais la reconnaissance de l’écart occasionné.
Imaginons un seul instant que nous, les Français, faisions la grève de tout « PV »
pendant un mois. Tous nos fonctionnaires seraient bien embarrassés.
Oublions donc la « rogne et la grogne » et grattons tous de plaisir.
Bonne route à tout un chacun !

mardi, 10 novembre 2009

Il faut supprimer le mois de novembre !

Comme chaque année, le mois de Novembre s'est invité, alors que nous détestons
presque tous ce mois, synonyme de froidure et de visites sur nos tombes, ce qui entraîne
invariablement la plus grande hécatombe routière sur un seul week-end.
Pour éradiquer ce fléau, il convient de supprimer ce mois de novembre, bourreau de nos statistiques.

Il faut supprimer le mois de novembre !

Comme le Président de la République et le gouvernement
ne savent plus où donner de la tête dans les multiples réformes,
nous suggérons une idée qui serait très populaire :
"supprimer le mois de novembre".

Ce mois est triste, noir, sombre et n'a de seule utilité que d'annoncer
le mois de décembre, plus festif. Nous sommes obligés de chauffer
nos maisons à fond et ceci est très mauvais pour la planète ainsi que pour
notre porte-monnaie.
En échange de ce mois de 30 jours de triste mémoire, nous accepterions
un autre mois de 31 jours qui s'appellerait "mois de Mai".
Nous aurions ainsi deux mois de Mai avec tous leurs ponts
et leurs viaducs.
Un mois de Mai, cela vous requinque un homme !
La nature est là, qui nous attend avec les petits oiseaux et la belle fraîcheur
du printemps.
Qu'attendons-nous pour mettre en œuvre cette réforme qui aurait, assurément,
l'assentiment de la nation entière ?
Dans la même idée, il convient de revenir à l'heure solaire car le soleil
ne sait plus s'il doit freiner ou avancer plus vite pour nos habitudes modernes.
D'ailleurs, nous n'avons changé nos heures que pour des raisons de guerre.
Il serait temps de revenir à la paix du printemps.
Ce que nous avons su faire pour les heures, nous sommes bien capables
de le faire pour les mois.

mardi, 28 juillet 2009

Les grands de ce monde...

Lorsque le Pape se fracture le poignet dans sa baignoire,
nous apprenons que le Pape a une baignoire.
Lorsque le Président Sarkozy a un malaise cardiaque,
nous apprenons que le Président est un être humain.
Attention toutefois aux migraines des grands de ce monde.

dimanche, 21 juin 2009

La Burqa* ? Pourquoi pas ?

Sur les plages, ce pourrait être très « tendance ». Pensez que les femmes n’ont plus grand-chose à se mettre depuis le bikini, les seins nus et le string de rigueur. Tout est « mini » chez elles depuis qu’elles ont montré leurs poignets, leurs chevilles puis leur nombril. Sûrement une question de lessive qui rétrécit. Il est temps de revenir à un vêtement ample qui fera longtemps son usage. Après le « mini mini », vive le « maxi maxi ». Les femmes se rendront très vite compte qu’une « Burqa » de chez Dior peut créer la différence. L’été arrive et un coup de soleil peut toujours arriver. Pour résoudre la question de la « Burqa », imaginons la « Burqa » pour toutes les femmes !

Comme la mode tend ses bras tentaculaires, arrivera le jour où la « Burqa » s’étendra aux hommes de bonne volonté. La vie en société deviendra un mystère permanent. Nous ne dirons plus « T’es où ? » mais « t’es qui ? ».

*La « Burqa » : vêtement peu cher pour les hommes (crise oblige) et seyant pour toutes les femmes. Taille unique, sauf la longueur. Les couleurs restent libres. Pour les réfractaires, il sera toléré de garder un « blue-jean » bien serré sous la « Burqa ». N’oubliez pas que la « Burqa » sera très tendance cette année.

(Article paru dans le journal "Le Monde" daté du samedi 4 juillet 09.)

Burqa. Le Monde.jpg

lundi, 25 mai 2009

Tous les « baby-foot de la Terre devraient être ainsi !

 

Baby-foot-géant .jpg

 

Tous les « baby-foot de la Terre devraient être ainsi !
La communauté humaine y trouverait son bonheur.
Donnez à chaque joueur de Foot-ball un ballon personnel et vous verrez
la fierté dans leurs yeux.
22 athlètes au meilleur de leur forme contre deux malheureux goal,
et un arbitre un peu désorienté avec 22 ballons . Cà vaut le coup !
22 contre 3, le match mérite d’être joué.
Dans les stades, ce sera l’enthousiasme car les buts seront plus nombreux.
Les sponsors afflueront et nous aurons encore plus de ballons.
Bien sûr, il faut s’attendre à un syndicat des goals.
N’attendez pas de savoir si nous nous sommes assez riches pour offrir un ballon
à nos joueurs de Foot-ball, nos vaillants Baby-Footballeurs jouent déjà bien nombreux
avec une seule balle. Qui peut le moins peut le plus !
Si nous aimons tous le sport, nous n’en aimons pas moins le spectacle.
Avec toutes ces balles et ces ballons individuels, ce sera l'aventure assurée !
Il reste à convaincre les athlètes.
Qui sait ?

vendredi, 15 mai 2009

Voyage du Pape en Israël et en Palestine.

Finalement, lors de son voyage en Israël et en Palestine,
le Pape n’a dit qu’une chose : « Faites l’amour, pas la guerre. »
Pour l’amour, il a quelques petits progrès à faire.

jeudi, 07 mai 2009

Avons perdu la Belgique…Stop…Prière de la rechercher…Stop…

 Louis XVI, montant sur l’échafaud aurait dit : « A-t-on des nouvelles de la Belgique ? »

A moins que ce ne soit pour notre bon Monsieur de la Pérouse…

Il fut un temps pas si lointain, la Belgique s’était perdue dans les brumes épaisses,

tout près de l’abîme sans fond. Nous étions mêmes prêts à en récupérer un bout,

juste celui où les autochtones parlaient français. (Nous avons tant de mal avec les

langues régionales !)

Notre sympathie sera grande pour toute personne qui pourra nous donner des nouvelles

de la Belgique, ne serait-ce qu’une fois.

Tous nos marins sont prévenus, surtout ceux qui naviguent près du triangle des Bermudes.

Nous nous apprêtons à voter pour les élections Européennes et nous avons ardemment besoin

de retrouver notre capitale.

Si l’Europe sombre dans un trou sans fond, à quoi bon voter ?

Avez-vous des nouvelles de la Belgique ?

vendredi, 24 avril 2009

T’as pas peur… ?

Voici le merveilleux message d’amour que j’entends du haut de mon échelle.
Serait-ce pour la gentille araignée que je m’apprête à déranger ?
Que nenni ! « On » me concocte le joli plan de l’écrabouillage au sol, rien que ça !
Si j’ai le malheur de dire que je n’ai pas peur, « On » me répondra que je devrai avoir peur.
Je finis par dire que j’ai peut-être un peu peur pour ne pas passer pour un malotru.
Avec cette nouvelle peur chevillée au corps je rejoins la grande cohorte des gens qui ont peur.
Pour être dans le bon ton, je rajoute : « N’as-tu pas peur d’être si près d’une échelle,
alors que je suis dessus ? Une échelle, finalement, est faite pour être montée..
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le transmetteur de peur n’a jamais peur.
Cela me fait un peu peur. La peur de ma compagne sauva l’araignée d’une mort cruelle.
Celle-ci a-t-elle eu peur de la personne qui m’a fait peur ?
Cette peur l’a peut-être sauvée, mais moi, je reste sur ma peur.
Puisqu’il faut avoir peur, allons-y gaiement sur nos routes, lieu de grande peur parmi toutes.
La peur d’y mourir est grande, juste après le lit qui est vraiment mortel.
La peur sait être individuelle mais aussi collective.
Nous savons avoir peur « des autres » pour oser inventer la « tolérance zéro », cette tolérance
qui ne peut supporter aucun chiffre. Comme cela ne suffit pas, « le principe de précaution »
vient renforcer le dispositif. Il y est dit qu’il ne faut pas monter sur une échelle pour chasser
une araignée, sinon, tout le monde aura peur.
« T’as pas peur », me fait très peur, mais quand je dis que j’ai peur, tout le monde veut que j’arrête tout,
alors que la peur ne m’a jamais fait peur. Que faire ?
Merci de plus jamais me dire : « T’as pas peur… ? ».
Merci mille fois.

lundi, 06 avril 2009

Et les pavillons de complaisance* ?

Le monde international de la finance est vraiment touchant en voulant reconnaître
si vite toutes les erreurs accumulées. (voir le G 20, à Londres).
Avouer ses fautes tous ensemble est plus facile qu’individuellement.
Une très grande erreur collective et internationale vogue allègrement sur la planète :
les « pavillons de complaisance » qui permettent aux armateurs et aux pays de déclarer
les navires ou bon leur semble, y compris dans des pays non maritimes.
Ainsi, les équipages peuvent être disparâtres à souhaits, y compris les langues, les formations,
les salaires, les charges sociales et taxes diverses…
De temps en temps, ce monde « pirate » et non « corsaire » fait son mea culpa lors d’un naufrage
dramatique mais repart de plus belle à la conquête, non du monde, mais du profit.
Ce sont ces mêmes financiers en culotte courte qui poussent la vapeur des machines.
« Wall street » veut bien dire « la rue du mur ». Oui, après avoir voulu foncer dans le mur,
nous sommes en plein dedans. Le mur de l’argent, bien évidemment.
Si le « G 20 » espère remettre la planète en ordre de marche, il convient de vérifier si nos navires
ne vont pas heurter de plein fouet les quais de New York et s’échouer devant le mur de « Wall street ».
Il faudrait tout rebâtir, une fois encore.
Notre « petite planète », comme nous aimons à dire tendrement, est composée de 80% de mer.
Et si nos pensions à nos marins avant de penser à nos côtes ?


*Pavillons de complaisance » : faculté d’inscrire les navires dans un autre pays que le sien
afin de payer au minimum, salaires, charges sociales et taxes comme au temps des pirates.
Ceci engendre beaucoup de frustrations pour les marins, mais aussi, des billes de bois, des conteneurs,
des dégazages en mer, sans compter les naufrages.

dimanche, 05 avril 2009

Mille milliards de dollars.

C’est la valse à 20 000 temps du « G 20 » mondial qui vient de trouver la malle aux trésors.
Imaginez que tout cet argent était là, sous nos pieds, quelque part à Londres,
et que nous laissions tant de malheureux sur le bord de la route.
La fête fut si rapide qu’il n’a pas été indiqué si ces milliards étaient pour chaque personne
ou pour chaque pays.
Il faudra attendre la suite du feuilleton, l’année prochaine, lors du G 21, pour ouvrir une autre malle.
Chaque pays aura le droit de participer et la plus grande malle sera retenue.
En fait, il faudrait organiser le « G de tous les pays du monde » et là, nous trouverons
beaucoup de fois « mille milliards de dollars ».
En nous y mettant tous ensemble, nous pourrons aussi retrouver les trésors des pirates
qui ne profitent à personne, notamment celui de Rakham le rouge.
Depuis 1929, nous avons fait beaucoup de progrès puisque les dirigeants ne meurent plus
en tombant du haut des immeubles grâce à de merveilleux parachutes dorés sur les bords
et bien argentés sur le dessus.
Maintenant que nous avons pu vérifier l’efficacité de ces parachutes, il convient d’en équiper
chaque habitant de la planète. Les milliards, nous savons maintenant comment les trouver.
Changer de siècle et de millénaire était donc la solution efficace.

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