« Les oiseaux. | Page d'accueil | Ma belle tirelire. »

mardi, 08 avril 2008

La flamme olympique à Paris : Ô l'impie !

La planète se met à frétiller tous les 4 ans, permettant aux nations de se confronter sans armes.
Qu'il est difficile de les laisser aux vestiaires !
Les mots "politique" et "athlète" n'ont pas les mêmes racines.


La flamme olympique, cette impie nouvelle, vacille de villes en capitales, rencontrant le vent de la tempête.
Les braises se dispersent à travers la campagne (politique) donnant naissance à des feux-follets, puis aux lutins.
"Je" m'amuse en pensant regarder ces jeux, dit le soleil.
La lune pareillement, pensant veiller sur le repos des athlètes.
Sont-ce les gouvernants de la planète qui seront sur la piste du stade olympique ?
Auraient-ils oublié leur arène réservée : l'ONU ? Quelques courses dans les escaliers permettraient de départager les beaux parleurs.
Aurait-on tant parlé de la Chine et du Tibet si ces jeux s'étaient déroulés à Paris, comme tant espérés ?
N'y aurait-il qu'en Chine et au Tibet que les droits de l'homme soient bafoués ?
Faut-il être "à la mode" pour voir sa cause soutenue ?
Moscou en 1980, était-elle une capitale modèle de vertu ?
Il serait préférable de relire les principes anciens et modernes des jeux olympiques. Juste une relecture, Messieurs les politiques.
La flamme ne veut plus être l'impie des jeux.
Celle-ci ne sert qu'à éclairer le chemin de tous les athlètes.
Eux seuls sont à l'honneur. Place au sport et aux sportifs.
Ne mérite-t-on pas une trêve tous les 4 ans ?

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://leparadissinonrien.blogs.letelegramme.com/trackback/23476

Ecrire un commentaire