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mardi, 25 mars 2008

Bilan des élections municipales.

Les Français apprennent vite. Ils ont voté pour un Président
de droite et ils se retrouvent avec des Ministres de gauche.
Dans le plus pur esprit de l'ouverture, ils ont élus des Maires
de gauche pour tenir compagnie à nos Ministres.
Est-il mal élevé de faire ce que le Président a fait ?
Aujourd'hui, la ligne droite passe de droite à gauche.
Le bon marin sait godiller pour aller tout droit.
Et si notre prochain Président était marin ?

dimanche, 16 mars 2008

Obsèques du dernier poilu de la guerre de 1914/1918.

Lors de la fin de cette première guerre mondiale, les autorités
ont pensé juste d'honorer un soldat inconnu et de l'enterrer
sous l'Arc de Triomphe de Paris.
Depuis lors, ce soldat inconnu est connu dans le monde entier.
Ne serait-il pas juste de proposer à notre dernier poilu connu,
Lazare Ponticelli, une place auprès du soldat inconnu ?
Ils n'ont pas démérité et tous deux seraient fiers d'être connus
en mémoire de tous les soldats inconnus

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L'Express du 27 mars 08

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Valeurs actuelles du 28 mars 08.

mardi, 11 mars 2008

Quand j'étais petit, je n'étais pas grand, N°3.

3. L'amour. mais j'étais un petit curieux de tout ce qui m'entourait. Je peux vous dire avec expérience que "l'amour, c'est un organe qui permet au cœur de battre" .Essayez donc de faire battre votre cœur sans amour et vous verrez très vite la vie vous filer entre les doigts. Mêmes les chirurgiens les plus balaises n'y arrivent pas sans amour. "La mour", c'est comme 1+1 égale 2, c'est comme la gauche et la droite, c'est comme exactement le cul et la chemise. Ce n'est pas compliqué, l'amour, çà va toujours en paire, même quand on aime plus que beaucoup de personnes ensemble. L'amour, c'est comme un petit cœur qui battrait que pour les autres et que les autres nous le rendrait, juste que parce que cela leur ferait plaisir. Regardez donc combien d'organes dans votre corps qui ne servent à rien en comparaison du très gros organe qui permet au cœur de battre ! Sans l'amour, tout est foutu. Mon Pépé, c'est le grand Pépé vermicelle, celui qui m'a fait grandir en me mettant des chiffres et des lettres dans mon potage. J'ai tout recraché les chiffres qui piquaient la gorge. J'ai tout gardé des voyelles et même les consonnes. Qu'est-ce que j'ai pu l'aimer, celui-là, avec l'odeur de sa veste en velours. Aujourd'hui, c'est avec amour que je peux vous écrire mes pensées les plus folles. J'étais petit, je ne suis toujours pas un grand, mais je sais que "l'amour, c'est un organe qui permet au cœur de battre". Pour çà, il n'y a pas d'âge. Merci Pépé. *Citation d'un cancre poète et forcément anonyme. Il avait tout compris de la poésie. Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.

lundi, 10 mars 2008

Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,

2- les livres.

mais j'étais curieux de tout ce qui m'entourait.
Je peux vous dire avec expérience qu' "une bibliothèque,
c'est comme un cimetière pour les vieux livres"*.

Toujours gâtée par notre père, notre famille a toujours vécue
environnée de livres en tout genre et tout intérêt.
Seulement voilà, je les ai toujours vus en haut de l'étagère,
et très peu auprès des fauteuils et des lits.
Mon père et moi, nous nous amusions à regarder le nombre de fois
où un livre sortait de sa tanière. C'était le moment des fou-rires.
Nous deux, étions dans les livres de géographie, d'histoire et de poésie.
Nous avions un empire à conquérir et nous dévorions avec avidité
ces trésors que nul ne songeait à vouloir partager.
C'est ainsi qu'est née notre philosophie qu'une bibliothèque, c'est comme
un cimetière pour les livres. Ils sont là, très peu dérangeants et si confortables
à montrer. "Si je les ai, c'est donc que j'ai du savoir, n'est ce pas", semblent dire
tous ceux qui en ont accès si facile et pourtant si délicat".
Pauvres livres et pauvres bibliothèques, elles ont la poussière et l'ennui
pour vaste horizon.
Les livres, sont faits pour être partagés à tous dès lors que nous les connaissons
de trop. Le savoir des uns doit devenir le savoir des autres.
Voyez vite votre libraire en livres anciens pour lui confier vos livres secrets.
Lui seul pourra en faire nouveau passeport pour la curiosité et le savoir.
Il faut bien retenir qu'un livre est fait pour circuler.
Pas de cimetière entre nous, n'est-ce pas ?

*Je dois confesser que la citation en début de chapitre, n'est ni de mon père,
ni de moi, mais d'un cancre poète et forcément anonyme.
Il avait tout compris des livres.
Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.

vendredi, 07 mars 2008

Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,

1- La poésie. mais j'étais un petit curieux de tout ce qui m'entourait. Je peux vous dire avec expérience que "la poésie est ennuyeuse parce qu'on est obligé de l'apprendre par cœur".* Le "par cœur" de la poésie m'a toujours soulevé le cœur. Aujourd'hui que je suis moins petit sans être toujours un grand, je peux vous dire que la poésie, cela se savoure sans obligation. Au hasard d'un livre ouvert, au moment où vous ne vous attendez pas, la pensée vient vers vous et vous enveloppe. C'est la poésie qui vous prend et vous, vous vous y engouffrez, vous n'y pouvez rien. Maudissez-donc ces professeurs en poésie qui vous apprennent le "par cœur". Musardez-donc dans les méandres du temps. Il est infini. Je poème, tu poèmes, il poème, nous poémons pour toujours. Tout est permis dans la poésie, même l'interdit des "grandes personnes". Dans ma poésie, j'y mets volontiers des mots d'argot ou même des jurons, juste ceux que les "grandes personnes" affirment ne rien connaître, mais qu'elles comprennent très bien. S'ils sonnent justes, c'est qu'ils y ont leur place. Un jour, j'arrêterais si cela m'ennuie. Il y a tellement de mots plus beaux ! En fait, les poètes, ce sont des amoureux des mots. Ils les mettent à l'endroit, à l'envers, avec des points d'exclamation, ou des points d'interrogation quand ils ne savent pas tout, mais dans tous les cas, ils ont réponse à tout car ils sont avant tout poètes. C'est vers eux que va la vérité car ils ont le sens de la délicatesse et du mot juste. Moi, je ne suis toujours pas un "grand" et j'apprécie la poésie des autres. C'est juste ma sagesse. Poète, tu mérites mille vies devant toi. *Citation d'un cancre poète et forcément anonyme. Il avait tout compris de la poésie. Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.

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