samedi, 28 juin 2008
Les ronds-points de Brest sont malades.
Nos ronds-points sont malades. Ils viennent d'attraper la coqueluche qui sévit dans tout le pays et qui se traduit par des boutons en excroissance dus au fait que ces ronds-points sont devenus des déchetteries à ciel ouvert. Toutes nos vieilleries y sont étalées, juste à un endroit ou la vigilance doit être de mise. Avouez qu'il y a de quoi être surpris, ce qui encourage la distraction et les carambolages. Près de Nantes, vous aurez le droit, en pleine nuit au démarrage d'une soucoupe volante quand il ne s'agit pas de l'hymne au pinard avec pressoirs, alambics, vignes… Qu'arrive-t-il à la ville de Brest, si moderne, de s'inventer des déchetteries à ciel ouvert ? Nous vous conseillons d'y mettre le "Clemenceau" et le "Colbert". Pour Brest 08, cela serait plus justifié et nous avons encore le temps.
13:54 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ronds-points, déchetterie, Clemenceau, Colbert, Brest 08
vendredi, 20 juin 2008
A quoi bon le "Oui" si le "Non" n'existe pas ?
Nos hommes politiques ont ceci de remarquable
que si le résultat d'une consultation démocratique
ne leur convient pas, ils imaginent aussitôt de faire
revoter les récalcitrants, mais jamais en sens inverse.
C'est ainsi que nous, les citoyens du monde libre,
nous nous demandons s'il faut vraiment conserver ces consultations.
En fait nous sommes en plein "remake" des bons et des méchants.
Les méchants étant, bien entendu, "les autres".
Le Général de Gaulle nous avait appris que le "Non" était respectable.
Il l'a sûrement regretté mais jamais discuté.
L'Europe a du souci à se faire avec son vocabulaire.
14:42 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Irlande, Référundum, Oui, Non
lundi, 09 juin 2008
Sans les pannes, les machines seraient inhumaines* !
Qui aurait touché un jour une machine sans qu'elle ne tombe en panne ? Vous, sûrement, mais sûrement pas moi. Voilà ma destinée humaine à n'être qu'un humain parmi tant de machines. Remarquez, toutes ces machines en panne me réconfortent car elles me permettent d'aller voir à l'intérieur ce qui s'y passe. Comprendre l'invisible de la machine, c'est un peu comme aller voir sous les robes des dames. Les boulons, les vis, les écrous, je connais maintenant tout cela par cœur, juste pour la bonne cause : arriver à l'heure à l'école avec mon Solex. Jamais une seule femme ne m'a aidé, juste des copains et parfois mon Père. En cours de Maths, je trouverai logique de savoir monter et remonter un Solex. Rien que pour arriver à l'heure à l'école ! Aujourd'hui que j'ai un peu grandi, c'est ma Deudeuche que je démonte et que je remonte. Je ne suis jamais en retard à mes rendez-vous. Il faudra juste m'expliquer comment on fait pour avoir les mains toujours propres. Ma Deudeuche à 4 pattes. Deux devant, bien à elle, pour rouler et deux derrière qui sont les miennes, pour pousser. Voici donc deux machines "inhumaines" devenues bien "humaines", peut-être parce que je suis un peu dedans. Essayez d'acheter une voiture d'occasion sans donner un coup de pied dans les pneus pour savoir s'ils sont bons, vous n'y arriverez pas. D'ailleurs, ce n'est pas le moteur que vous regarderez mais le confort des sièges. C'est bien connu, nous les êtres humains, nous sommes superficiels et délicats, tandis que la mécanique, c'est un don du Ciel. Mieux vaut dire "hue cocotte" à sa Deudeuche en haut des côtes que tous les jurons du Capitaine Haddock ! N'allez plus acheter une machine sur Internet, ce serait juste une boite dans une boite en carton. Allez donc chez le marchand qui vous donnera la date de naissance, les préférences de votre machine et surtout le magique "et plus si affinités". Vous aurez fait un mariage d'amour et non de raison. A vous, la machine "humaine", sans pannes ! PS : Si un jour, vous démontez et remontez un réveil mécanique, sachez qu'avec moins de pièces, çà marche encore. Magnifique, la mécanique ! * Illustre cancre inconnu qui doit être bien grand maintenant.
16:17 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Machines, pannes, amour, cancre, Solex, Deudeuche
vendredi, 30 mai 2008
Nouveau TGV. L'ambition des Brestois.
Nous avons eu un port de commerce très tôt dans notre histoire, puis un aéroport, sûrement avant Rennes. Aujourd'hui, il nous faut un TGV rien que pour nous. Il est vrai que les voies Express n'ont jamais intéressé les Rennais qui ne viennent que rarement en Bretagne. Puisque Rennes ne sert vraiment plus à rien et que la capitale de la Bretagne s'appelle Paris, il convient de créer un tunnel depuis Connéré (Le Mans), et de le diriger tout droit sur Châteaulin pour embranchement sur Brest et Quimper, seules villes de Bretagne dignes d'intérêt. L'idéal recherché est de réaliser un TGV plus rapide pour Brest que Rennes. Paris/Rennes en 2 heures et Paris/Brest en 1 heure serait un bon résultat. Bien sûr, il faut creuser !
22:34 Publié dans Humeurs , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : TGV, Rennes, Brest, Paris
dimanche, 25 mai 2008
Il faut supprimer le mois de novembre !
Comme le Président de la République et le gouvernement ne savent plus où donner de la tête dans les multiples réformes, nous suggérons une idée qui serait très populaire : "supprimer le mois de novembre". Ce mois est triste, noir, sombre et n'a de seule utilité que d'annoncer le mois de décembre, plus festif. Nous sommes obligés de chauffer nos maisons à fond et ceci est très mauvais pour la planète ainsi que pour notre porte-monnaie. (Gagner plus sans travailler plus.) En échange de ce mois de 30 jours de triste mémoire, nous accepterions un autre mois de 31 jours qui s'appellerait "mois de Mai". Nous aurions ainsi deux mois de Mai consécutifs avec tous leurs ponts et leurs viaducs. Un mois de Mai, cela vous requinque un homme ! La nature est là, qui nous attend avec les petits oiseaux et la belle fraîcheur du printemps. Qu'attendons-nous pour mettre en œuvre cette réforme qui aurait, assurément, l'assentiment de la nation entière ? Dans la même idée, il convient de revenir à l'heure solaire car le soleil ne sait plus s'il doit freiner ou avancer plus vite pour nos habitudes modernes. D'ailleurs, nous n'avons changé nos heures que pour des raisons de guerre. Il serait temps de revenir à la paix du printemps. Ce que nous avons su faire pour les heures, nous sommes bien capables de le faire pour les mois. Je vois le mois de Mai qui défile si vite que j'ai hâte de reprendre un deuxième mois de Mai. Qu'en dites-vous ?
18:16 Publié dans Humeurs , Pensées poétiques , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Novembre, Mai, guerre, Printemps, réformes
mercredi, 21 mai 2008
Enfin quelqu'un qui m'écoute !
Conversation passionnante avec un journaliste de Marianne, avec lequel j'ai pu
m'exprimer librement et avec une grande hauteur de vue.
Tout est dit dans cet article et la photo jointe restera gravée dans les mémoires.
Profitez de ma substantifique mœlle et "Carpe diem" !
Vous remarquerez que le photographe n'a pas osé me prendre de face,
car mes idées sont tellement éblouissantes, le film aurait été voilé.
Moment de rare intensité, je n'ai pas été coupé dans mon propos.
La presse écrite sait vivre en respectant ainsi les grands penseurs.
Sûr, nous nous retrouverons avant la fin terrible du dernier grand philosophe.
Marianne N° 578 du 17 au 23 mai 2008, page 45.
20:06 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Philosophe, mort
mardi, 20 mai 2008
Ethylotests en "boîtes de nuit" et bientôt dans les bistrots.
Le principe de précaution étant bien en route, désormais, toute boisson sera servie directement dans l'éthylotest pour différencier l'eau, bien souvent ferrugineuse, et l'eau de vie qui peut entraîner la mort. Un éthylotest "politique" est en préparation pour la buvette de l'Assemblée Nationale. Il mesurera les "couacs", l'excès d'amendements et les noms d'oiseaux qui volent soit trop haut, soit trop bas. Dormez bien, braves gens, la loi veille sur vous, nul n'est censé l'ignorer.
12:39 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ethylotests, bistrots, boîtes de nuit, eau
lundi, 12 mai 2008
Quand la nostalgie nous tient ! (Plaques minéralogiques)
Les plaques d'immatriculation des voitures vont changer et abandonner le numéro des départements au premier janvier 2009. Ce changement semble faire plus d'émoi que la mondialisation, les délocalisations et le sort de la planète. Ciel ! personne ne saura d'où je viens et moi, je ne saurai pas où je suis. Ce changement semble une atteinte à l'identité personnelle. Il est curieux de constater que cette nostalgie subite s'appuie sur le mot "département" qui est le symbole même du pouvoir central, bien centralisateur. Les girondins seraient-ils devenus jacobins ? "Diviser pour régner" reste toujours la devise à la mode afin d'éviter toute région trop forte. En fait, ce ne sont pas les plaques d'immatriculation des voitures qu'il faut changer mais bien abolir les départements et réunir les budgets départementaux et régionaux. Au lieu de crier contre les gouvernements qui n'en peuvent plus, unissons nos efforts pour une meilleure visibilité et une grande économie d'échelle. L'Europe est "régionale", encore faut-il qu'il y ait des régions de taille européenne. Voyager avec son "numéro" à l'arrière de sa voiture ne fait que dire : "tiens, celui-ci n'est pas d'ici", c'est donc un étranger. France Télécom nous a habitués à d'autres numéros que ceux du département et nous n'avons rien dit. Les opérateurs du téléphone portable ont su, avec sagesse, se débarrasser de cet encombrant "territoire". A l'heure de l'Europe, nous avons bien besoin de nous appeler "Français", alors que le département fleure bon le sous-préfet aux champs. "Big brother" nous traque allègrement chaque jour, essayons cette liberté d'être nous-mêmes, sans le regard oblique et soupçonneux.
L'Express N° 2968 du 22 au 28 mai 08.17:50 Publié dans Humeurs , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nostalgie, immatriculation, voitures, département
samedi, 10 mai 2008
Jeux olympiques de Pékin.
Badges, caméscope, téléphone portable ou…rien, il faudra choisir ! Lors des derniers jeux olympiques à Athènes, en 2004, nous avons pu voir un spectacle désolant pendant la cérémonie d'ouverture : les athlètes se photographiaient, se filmaient entre eux sur la piste du stade tandis que les autres téléphonaient à leurs petites mamans qui étaient en train de les voir à la télévision, en direct. Ce nombrilisme ne sied pas à l'esprit olympique, ni à celui du sport. Nous demandons qu'un défilé reste un défilé et non une joyeuse pagaïe. Pour avancer droit, il vaut mieux regarder devant soi et se débarrasser de tous les colifichets. Badges, caméscope, téléphone portable ou…rien, il faudra choisir ! Nous, nous préférons de athlètes fiers et concentrés. Nous avons choisi.
13:38 Publié dans Humeurs , Politique , Société , Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeux olympiques, Pékin, camescope
vendredi, 02 mai 2008
Migraines.
Le Président de la République ne nous avait-il pas indiqué
qu'il était sujet aux migraines sous la présidence de Jacques Chirac ?
Comment se fait-il qu'il soit dans une forme olympique, et ce, depuis un an ?
Se serait-il inscrit au marathon lors des jeux de Pékin ?
Attention aux tournis propices aux "points de côté" qui entraînent une vilaine migraine.
Actuellement, nous avons mal quelque part, sans savoir trop bien où, ni pourquoi.
Nous aimons bien jouer au malade imaginaire pour nous faire chouchouter.
La France se repose au mois de mai, mais après ?
20:04 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Migraines, Sarkozy, Pékin
mercredi, 30 avril 2008
Qui veut réveiller les Bretons ?
Un projet de transformation des voies express bretonnes gratuites en autoroutes payantes vient d'être annoncé par une société privée d'autoroute qui y verrait un nouveau fromage à son profit. (Le Télégramme du 25 avril 08). Aujourd'hui, ceci est présenté comme hypothèse afin de ne pas trop heurter la population et vérifier ce galop d'essai. Ces voies express ont été décidées par le Général de Gaule en 1969 pour éviter l'explosion économique et sociale de la région qui a tant été délaissée par les gouvernements successifs. Ce plan devait être terminé en 1975 et n'est toujours pas terminé en 2008. Dire que ces voies express sont gratuites est un doux euphémisme car les anciennes nationales sont devenues départementales et donc à la charge des Bretons qui ont également participé grandement à la réalisation du nouvel équipement. Donc, payer pour rouler, les Bretons savent déjà faire. Certes, beaucoup de choses restent à entreprendre : des stations service ouvertes 24h/24h, des entrées et sorties qui ne soient plus "ni queue ni tête", des portions considérées comme "dangereuses", trop de maisons à proximité immédiate… Tout ceci avait été prévu par le gouvernement, il y a quelques années, et ce, financé par l'Etat avec le plan baptisé LACRA (Liaison Autoroutière en Continuation du Réseau Autoroutier) Celui-ci a été refusé en Bretagne car il engageait la fermeture d'échangeurs. Les industriels qui ont installé leur laideur juste au bord des voies express ont gagné. Aujourd'hui, Messieurs les concessionnaires privés, si vous voulez investir en Bretagne, c'est bien volontiers que nous vous confierons le retour de nos anciennes nationales avec une continuité complète, la construction de quelques ponts dont un nouveau pont de Plougastel ainsi que la fin du tronçon en Bretagne centrale. S'il vous reste du courage, nous pourrions vous conseiller les liaisons Roscoff/Lorient et St Brieuc/Vannes. Nous avons, nous aussi, des projets. Mais de grâce, ne prévoyez pas d'octroi sur nos routes car vous réveillerez la Bretagne et les Bretons. Nous sommes fidèles à notre Duchesse Anne mais aussi à Ste Anne que nous savons implorer. Quelques lutins et korrigans vous feront entrevoir notre détermination à rester Français en Bretagne, à moins que vous ne préfèreriez que nous redevenions Bretons en Bretagne. Pas de centrale nucléaire à Plogoff, pas de péage sur nos routes ! Plogoff et la Pointe du Raz sont devenus "Grand site de France". Nous n'en demandons pas tant pour nos voies express. Nous avons réalisé des efforts surhumains pour nous libérer des octrois et nous n'avons absolument pas envie d'y revenir, fussent les nombreuses fêtes médiévales pour commémorer l'An 2000. Avez-vous une filiale pour entretenir et faire payer les trottoirs et jardins publics ? Vous faîtes allusion à Anne de Bretagne en faisant observer quelle n'avait pas obtenu de concession perpétuelle. Une concession perpétuelle ne s'adresse que pour un caveau au cimetière. Pas de concession, donc, mais un traité. Nous sommes calmes actuellement pour accueillir le départ du Tour de France, les grandes fêtes maritimes de "Brest 08", le festival des "Vieilles charrues" à Carhaix… Nous savons donc être accueillants et polis en ne faisant point payer nos routes. Chacun apprécie.
01:01 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Péage, voies express, bretagne
samedi, 19 avril 2008
Imaginons que les Jeux Olympiques se déroulent à Paris en 2008 !
Certains ont œuvré dans ce sens et beaucoup d'autres l'ont espéré. Ceci n'aurait pas empêché la Terre de tourner et nous aurions été forts heureux d'accueillir à Paris les athlètes du monde entier, accompagnés de leurs nations. La Chine se serait toujours appelée "Chine", le Tibet "Tibet" l'Irak "L'Irak", la Corée du Nord, L'Iran, la Somalie, itou. Aurions-nous tant tempêté contre des régimes qui furent parfois les nôtres et que nous ne voulons plus voir ? Aurions-nous "boycotté" les athlètes Chinois ? Aurions-nous arboré un badge (Ah ! l'exception française !) pour l'imposer à tous ? Les jeux olympiques ne sont pas l'ONU, messieurs les politiques. Juste une rencontre des sportifs du monde entier, passionnés par leur sport. Faudrait-il se faire la guerre par athlètes interposés ? Sport et politique ne font pas bon ménage. D'ailleurs, nous ne voyons pas beaucoup d'hommes politiques sur la piste du stade. Avant que la politique ne se déchaîne, n'oubliez pas "nos" Jeux Olympiques. Si ce "boycott" a vraiment un sens pour certains, il est très facile de ne point regarder les Jeux olympiques de Pékin à la télévision (acte citoyen volontaire), ou de ne plus acheter de produits "made in China". C'est notre petit confort qui s'en trouvera chamboulé. Certains diront que tout est encore possible et que, notre Président, à coups d'interventions à la Télévision, peut accueillir les Jeux à Paris. (3 mois, c'est jouable !) Est-ce bien ce que nous voulons ?
19:54 Publié dans Humeurs , Politique , Société , Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Boycott, Pékin, Jeux olympiques
jeudi, 17 avril 2008
Ma belle tirelire.
Avant de devenir pauvre, ma tirelire a toujours été riche. Toutes mes pièces secrètes y étaient nichées pour une certaine éternité. Le poids de mes pièces valait bien le poids des mots des autres. Ma toute première tirelire n'est plus, écrasée par le poids du gros marteau, trouvé dans l'atelier de mon père. Je n'avais pas besoin des pièces, mais de pouvoir compter mes rêves accumulés qui s'entassaient, sans nombre. J'étais plutôt fier de ma découverte, mais bien embarrassé des morceaux épars. C'était l'heureux temps où, avec un marteau, je pouvais conquérir le monde. Aujourd'hui, tout part par le trou du bas, ce bouchon en caoutchouc qui met en rogne et en grogne le marteau et mon angoisse de casser ma tirelire. Mes rêves sont en toi, petit cochon rose, et il ne faut pas que pour un simple changement de franc en euro, je les écrabouille pour aller voir le banquier. Une tirelire, se doit d'être en porcelaine, et dotée d'un seul passage magique. Ma pièce économisée passera par là, puis par le marteau. C'est ainsi que je construis mes rêves. Fuyez donc ces tirelires qui fuient le temps et les rêves avec leur caoutchouc ! Pour construire une jeunesse, retrouvons nos tirelires d'antan ! La jeunesse est le temps des anciens qui ont su si bien être jeunes. Redonnez-nous une tirelire, façon cochon rose, en porcelaine, et nous allons reconquérir le monde.
20:49 Publié dans Humeurs , Pensées poétiques , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tirelire, marteau, caoutchouc, rêves, cochon rose
mardi, 08 avril 2008
La flamme olympique à Paris : Ô l'impie !
La planète se met à frétiller tous les 4 ans, permettant aux nations de se confronter sans armes.
Qu'il est difficile de les laisser aux vestiaires !
Les mots "politique" et "athlète" n'ont pas les mêmes racines.
La flamme olympique, cette impie nouvelle, vacille de villes en capitales, rencontrant le vent de la tempête.
Les braises se dispersent à travers la campagne (politique) donnant naissance à des feux-follets, puis aux lutins.
"Je" m'amuse en pensant regarder ces jeux, dit le soleil.
La lune pareillement, pensant veiller sur le repos des athlètes.
Sont-ce les gouvernants de la planète qui seront sur la piste du stade olympique ?
Auraient-ils oublié leur arène réservée : l'ONU ? Quelques courses dans les escaliers permettraient de départager les beaux parleurs.
Aurait-on tant parlé de la Chine et du Tibet si ces jeux s'étaient déroulés à Paris, comme tant espérés ?
N'y aurait-il qu'en Chine et au Tibet que les droits de l'homme soient bafoués ?
Faut-il être "à la mode" pour voir sa cause soutenue ?
Moscou en 1980, était-elle une capitale modèle de vertu ?
Il serait préférable de relire les principes anciens et modernes des jeux olympiques. Juste une relecture, Messieurs les politiques.
La flamme ne veut plus être l'impie des jeux.
Celle-ci ne sert qu'à éclairer le chemin de tous les athlètes.
Eux seuls sont à l'honneur. Place au sport et aux sportifs.
Ne mérite-t-on pas une trêve tous les 4 ans ?
21:35 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeux Olympiques, Flamme olympique, Hommes plitiques, Chine, Tibet
jeudi, 03 avril 2008
Les oiseaux.
Un oiseau est une espérance de vie.
Les oiseaux de ce printemps comme de tous les autres,
m'enchantent à chaque fois que j'entends ces sons mélodieux.
D'aucuns me disent qu'ils balisent leur territoire et qu'ils le défendent bien.
Soit, s'il faut en passer ainsi, mais que diriez-vous que les hommes en fassent autant ?
Toutes ces guerres incessantes ne pourraient-elles produire que des musiques
sans cesse renouvelées ?
Certes, nous avons besoin de ces guerres pour nous prouver nos forces et nos raisons.
Mais en chansons et sifflements mélodieux, tout ceci ne serait-il pas plus charmant ?
Pour sauver notre pauvre petite humanité de notre si petite planète, sifflotons tous !
Si vous ne savez pas comment, écoutez les oiseaux qui vous entourent.
Eux seuls, savent faire la guerre en sifflotant.
Connaissez-vous d'ailleurs un peintre en bâtiment qui ne sifflote pas ?
Peintre en bâtiment, c'est un bon métier !
Pensez-y, ce printemps, les oiseaux sont les seuls à n'avoir pas changé l'heure d'été.
Ils ont au moins une heure d'avance sur vous qui ne voulez pas écouter la nature.
Et faîtes bien attention que ces oiseaux n'écoutent le grand maître Alfred Hickok !
Un petit sifflement pour commencer la journée, ne serait-ce pas charmant ?
22:27 Publié dans Humeurs , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Oiseaux, guerres, peintres en bâtiment, Alfred Hickok
mardi, 25 mars 2008
Bilan des élections municipales.
Les Français apprennent vite. Ils ont voté pour un Président
de droite et ils se retrouvent avec des Ministres de gauche.
Dans le plus pur esprit de l'ouverture, ils ont élus des Maires
de gauche pour tenir compagnie à nos Ministres.
Est-il mal élevé de faire ce que le Président a fait ?
Aujourd'hui, la ligne droite passe de droite à gauche.
Le bon marin sait godiller pour aller tout droit.
Et si notre prochain Président était marin ?
13:50 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections municipales, Président, Ministres, Marin, Godille
dimanche, 16 mars 2008
Obsèques du dernier poilu de la guerre de 1914/1918.
Lors de la fin de cette première guerre mondiale, les autorités
ont pensé juste d'honorer un soldat inconnu et de l'enterrer
sous l'Arc de Triomphe de Paris.
Depuis lors, ce soldat inconnu est connu dans le monde entier.
Ne serait-il pas juste de proposer à notre dernier poilu connu,
Lazare Ponticelli, une place auprès du soldat inconnu ?
Ils n'ont pas démérité et tous deux seraient fiers d'être connus
en mémoire de tous les soldats inconnus
19:20 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 14/18, Lazare Ponticelli, Soldat inconnu, Arc de Triomphe
mardi, 11 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand, N°3.
3. L'amour. mais j'étais un petit curieux de tout ce qui m'entourait. Je peux vous dire avec expérience que "l'amour, c'est un organe qui permet au cœur de battre" .Essayez donc de faire battre votre cœur sans amour et vous verrez très vite la vie vous filer entre les doigts. Mêmes les chirurgiens les plus balaises n'y arrivent pas sans amour. "La mour", c'est comme 1+1 égale 2, c'est comme la gauche et la droite, c'est comme exactement le cul et la chemise. Ce n'est pas compliqué, l'amour, çà va toujours en paire, même quand on aime plus que beaucoup de personnes ensemble. L'amour, c'est comme un petit cœur qui battrait que pour les autres et que les autres nous le rendrait, juste que parce que cela leur ferait plaisir. Regardez donc combien d'organes dans votre corps qui ne servent à rien en comparaison du très gros organe qui permet au cœur de battre ! Sans l'amour, tout est foutu. Mon Pépé, c'est le grand Pépé vermicelle, celui qui m'a fait grandir en me mettant des chiffres et des lettres dans mon potage. J'ai tout recraché les chiffres qui piquaient la gorge. J'ai tout gardé des voyelles et même les consonnes. Qu'est-ce que j'ai pu l'aimer, celui-là, avec l'odeur de sa veste en velours. Aujourd'hui, c'est avec amour que je peux vous écrire mes pensées les plus folles. J'étais petit, je ne suis toujours pas un grand, mais je sais que "l'amour, c'est un organe qui permet au cœur de battre". Pour çà, il n'y a pas d'âge. Merci Pépé. *Citation d'un cancre poète et forcément anonyme. Il avait tout compris de la poésie. Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
03:05 Publié dans Humeurs , Pensées poétiques , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : L'amour
lundi, 10 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,
2- les livres.
mais j'étais curieux de tout ce qui m'entourait.
Je peux vous dire avec expérience qu' "une bibliothèque,
c'est comme un cimetière pour les vieux livres"*.
Toujours gâtée par notre père, notre famille a toujours vécue
environnée de livres en tout genre et tout intérêt.
Seulement voilà, je les ai toujours vus en haut de l'étagère,
et très peu auprès des fauteuils et des lits.
Mon père et moi, nous nous amusions à regarder le nombre de fois
où un livre sortait de sa tanière. C'était le moment des fou-rires.
Nous deux, étions dans les livres de géographie, d'histoire et de poésie.
Nous avions un empire à conquérir et nous dévorions avec avidité
ces trésors que nul ne songeait à vouloir partager.
C'est ainsi qu'est née notre philosophie qu'une bibliothèque, c'est comme
un cimetière pour les livres. Ils sont là, très peu dérangeants et si confortables
à montrer. "Si je les ai, c'est donc que j'ai du savoir, n'est ce pas", semblent dire
tous ceux qui en ont accès si facile et pourtant si délicat".
Pauvres livres et pauvres bibliothèques, elles ont la poussière et l'ennui
pour vaste horizon.
Les livres, sont faits pour être partagés à tous dès lors que nous les connaissons
de trop. Le savoir des uns doit devenir le savoir des autres.
Voyez vite votre libraire en livres anciens pour lui confier vos livres secrets.
Lui seul pourra en faire nouveau passeport pour la curiosité et le savoir.
Il faut bien retenir qu'un livre est fait pour circuler.
Pas de cimetière entre nous, n'est-ce pas ?
*Je dois confesser que la citation en début de chapitre, n'est ni de mon père,
ni de moi, mais d'un cancre poète et forcément anonyme.
Il avait tout compris des livres.
Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
19:35 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Livres, bilbilothèque
vendredi, 07 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,
1- La poésie. mais j'étais un petit curieux de tout ce qui m'entourait. Je peux vous dire avec expérience que "la poésie est ennuyeuse parce qu'on est obligé de l'apprendre par cœur".* Le "par cœur" de la poésie m'a toujours soulevé le cœur. Aujourd'hui que je suis moins petit sans être toujours un grand, je peux vous dire que la poésie, cela se savoure sans obligation. Au hasard d'un livre ouvert, au moment où vous ne vous attendez pas, la pensée vient vers vous et vous enveloppe. C'est la poésie qui vous prend et vous, vous vous y engouffrez, vous n'y pouvez rien. Maudissez-donc ces professeurs en poésie qui vous apprennent le "par cœur". Musardez-donc dans les méandres du temps. Il est infini. Je poème, tu poèmes, il poème, nous poémons pour toujours. Tout est permis dans la poésie, même l'interdit des "grandes personnes". Dans ma poésie, j'y mets volontiers des mots d'argot ou même des jurons, juste ceux que les "grandes personnes" affirment ne rien connaître, mais qu'elles comprennent très bien. S'ils sonnent justes, c'est qu'ils y ont leur place. Un jour, j'arrêterais si cela m'ennuie. Il y a tellement de mots plus beaux ! En fait, les poètes, ce sont des amoureux des mots. Ils les mettent à l'endroit, à l'envers, avec des points d'exclamation, ou des points d'interrogation quand ils ne savent pas tout, mais dans tous les cas, ils ont réponse à tout car ils sont avant tout poètes. C'est vers eux que va la vérité car ils ont le sens de la délicatesse et du mot juste. Moi, je ne suis toujours pas un "grand" et j'apprécie la poésie des autres. C'est juste ma sagesse. Poète, tu mérites mille vies devant toi. *Citation d'un cancre poète et forcément anonyme. Il avait tout compris de la poésie. Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
22:32 Publié dans Humeurs , Pensées poétiques , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Poète, amoureux des mots, sagesse
mardi, 26 février 2008
Ah ! si le Président Sarkozy…
…avait dit, au salon de l'Agriculture, après la surprise
d'une "non-poignée de mains" :
"Casse-croûte pour tout le monde" ! sûr qu'il aurait été
ovationné, peut-être plus que le Président Chirac (difficile).
Nous aurions même pu tuer le veau gras.
Les tonneaux en perce auraient étanché notre soif de solidarité
et de respect.
19:09 Publié dans Humeurs , Humour , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Président, Sarkozy, casse-toi, Pauvre con, Casse-croûte
samedi, 23 février 2008
Financement des Télévisions publiques.
France Télévision se trouve bien embarrassée de ne plus disposer de recettes publicitaires et se met à l'écoute de toutes les idées. C'est bien volontiers que, nous téléspectateurs, proposons nos idées, car nous en avons, souhaitant ainsi devenir "acteurs". En fait, cette idée nous l'avions depuis longtemps mais n'osions déranger la Direction Générale de nos Télévisions favorites. Il fallait rester devant le poste et ne pas zapper. Voici donc notre proposition : L'oisiveté étant mère de la paresse, l'action la plus déterminante de la Direction Générale sera de supprimer la Télévision un jour par semaine, et réintégrer "Interlude" entre les émissions. Cette mesure, tout comme la fête de la musique, à l'avantage de ne rien coûter au contribuable et peut se mettre en œuvre sans tarder. Souvenons-nous qu'à la période du Général de Gaulle et de Georges Pompidou, les émissions s'arrêtaient à 22h30 pour que nous puissions tous profiter d'un repos salvateur. Fini le mal au dos ravageur dans nos canapés mollassons, le grignotage insidieux qui entraîne le surpoids, les crampes du pouce sur la télécommande, la vue fatiguée et les ronflements intempestifs avant l'heure. Nous allons retrouver nos théâtres, cinémas, musées, associations, bistrots, vélos… Ce sera la relance des intermittents du spectacle, la reprise des règles du jeu de Monopoly. La jeunesse se remettra à ses devoirs du soir dans un climat détendu. Ce projet intéresse tous les Ministères, celui de la Santé en premier chef, sans oublier l'Education Nationale, le Ministère de l'Energie, le Ministère de la Culture… France Télévision fera de substantielles économies permettant de refuser les séries Américaines et donc, équilibrer la balance des paiements. Nous ne savons plus nous ennuyer et donc, nous ne savons plus créer, lire, écrire… Nous serons plus efficaces au travail (plus de bavardages sur l'émission de la veille) et surtout plus vigilants. Mieux reposés, nous pourrons travailler plus pour gagner plus. L'augmentation de la redevance pourra s'envisager alors. Aujourd'hui, nous allons économiser plus pour gagner plus. La question est déjà tranchée, il ne reste plus qu'à se mettre d'accord sur le jour.
23:20 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : France Télévisions, publicité, redevance
mercredi, 20 février 2008
La nostalgie a un nom : Fidel Castro.
Point besoin d'être communiste, l'important est de saluer
notre héros, celui de nos 20 ans.
Renverser le pouvoir établi pour installer notre "éden" personnel
était l'ambition de tous. Enfin, presque tous.
Cuba si, Cuba no. Cuba sur toutes les lèvres.
Notre "leader maximo" aura donc entretenu notre rêve pendant
un demi-siècle, au nez et à la barbe (qu'il avait fleurie) de ces
irréductibles Américains.
Au centre du monde sur son île repaire, il fût même le noyau
d'un conflit nucléaire mondial.
Etait-il pirate, était-il corsaire ? Il était notre idole, sûrement.
Serait-il temps de penser aux cubains et à ce dont ils sont devenus ?
Ont-ils payé le prix fort pour alimenter nos rêves ?
Merci Fidel, mais maintenant, le travail va commencer.
As-tu remarqué que la Reine d'Angleterre est encore en poste ?
Cà te chagrine ?
15:55 Publié dans Humeurs , Humour , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Fidel Castro, Cuba, Pirate, Corsaire, Nostalgie
samedi, 16 février 2008
La mort ? Il n'y a que les vivants pour en parler !
Les morts sont bien tranquilles et rigolent avec
Coluche, Bourvil, de Funès, Carlos, Henri Salvador…
et tous les autres.
Ecoutez-les rire, ils vous diront qu'ils ont bien fait de partir.
Eux seuls sont certains que la mort existe réellement, alors que
sur Terre, nombreux sont ceux qui se croient éternels.
Venez nous rejoindre, disent-ils en faisant clignoter les étoiles.
Arrêtez de ranger vos affaires, ne fermez ni la maison ni le gaz,
partez pour la grande aventure.
Plongez dans le grand mystère en technicolor, une fois pour toutes.
La mort, vous la vivrez en direct et ce sera le bon moment pour en parler.
18:09 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La mort, les vivants, les étoiles
jeudi, 14 février 2008
Que se passe-t-il avec le Ciel ?
Un recrutement subit d'artistes par le ciel nous fait croire
à une concurrence déloyale pour nous, pauvres terriens.
Y avait-il à ce point un déficit d'amusement au ciel pour qu'il
faille à ce point rappeler tous nos êtres chers ?
Carlos, Henri Salvador… et bien d'autres encore.
Décidemment, ce métier d'artiste est bien un métier à risques.
Cà va faire du chahut là haut !
Notre complainte sera, maintenant, relayée par la grande chaîne humaine.
Lorsqu'elle atteindra le ciel, ce sera pour recharger nos accus
de rires et fou-rires. Alors, alors seulement, la Terre se remettra à tourner.
16:53 Publié dans Humeurs , Humour , Pensées poétiques , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ciel, Henri Salvador, Carlos, Artistes
vendredi, 08 février 2008
CVPM, LGSDC, CVCTC…
Nul parti politique à l'horizon alors que ceux-ci ne peuvent exister
que par sigles et borborygmes, mais de douces et implacables
pensées lancées à la mitraillette par nos tendres concitoyens.
qui savent avoir raison en toute circonstance puisqu'ils savent
tout sur tout.
CVPM, "çà va pas marcher", est entonné dès la première idée émise.
Formidable tremplin pour ne pas écouter une information qui va forcément
déranger. Mes certitudes et habitudes sont en danger et il convient
d'éradiquer cette folie en préparation.
LGSDC, "les gens sont des cons", permet de ratisser large pour inventer
règles et règlements. Si c'est obligatoire, c'est compréhensif et rassurant
à condition que tout le monde soit concerné. Il faut absolument punir
tout manquement et sévèrement ! La tolérance zéro est en route pour le
plus grand bien des "honnêtes gens". S'il n'y avait que des gens comme moi
en France, le pays marcherait sûrement beaucoup mieux est un crédo.
CVCTC, "çà va coûter trop cher", est l'ultime avertissement pour cette idée
qui ne va pas marcher auprès de gens qui sont trop cons pour comprendre
les dangers qui me sautent aux yeux. Soyons rassurés, çà ne va pas marcher.
Les CVTC sont censés connaître le prix exact du projet pour décider ainsi.
Demandez-le leur, ils en seront ravis.
Le monde sera sauvé quand nous aurons inventé les voyelles.
22:10 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : CVPM, LGSDC, CVCTC, Tolérance zéro
mercredi, 06 février 2008
Les Bretons sont charmants.
Un grand quotidien régional du matin a réfléchi, testé, organisé, pendant de longues semaines, une nouvelle maquette pour le plus grand bien de ses lecteurs et les réactions les plus manifestes sont concentrées sur les mots croisés, mots fléchés, météo, indicateurs de marée… Vraiment charmant pour les nombreux journalistes qui ne sont point concernés par le courroux déversé. Tout ce qu'ils écriront sera bien et peu importe la présentation des articles. Mais gare si on touche à nos rubriques préférées ! La page des avis mortuaires n'a guère changée car on respecte nos morts. Messieurs les journalistes, parlez-nous de Tsunami mais aussi du tournoi de fléchettes à Plougastel, de la guerre en Irak mais aussi du match de football. Mais ne touchez pas aux mots croisés, mots fléchés, météo, et indicateurs de marée ! La direction de ce grand quotidien régional du matin est en train de vivre des moments douloureux. Espérons qu'elle saura redresser la barre. Les Bretons sont charmants mais il ne faut pas trop les chatouiller. Le monde peut tourner, mais pas les mots croisés, la météo, ni la marée !
15:46 Publié dans Humeurs , Humour , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bretons, météo, marée, journalistes, Plougastel
dimanche, 03 février 2008
La Contesse de Ségur entre au gouvernement !
Le Président Nicolas Sarkosy a fait don de sa personne à la France. Dès que le pays souffre, il donne de lui-même pour écarter de nos étranges lucarnes les miasmes du malheur. Des grèves s'acharnent sur les Français, et il n'hésite pas à divorcer pour atténuer la douleur. Un krach financier de folle grandeur nous menace, et aussitôt il bâtit une petite maison du bonheur en se mariant à une Princesse. Désormais, nos journaux télévisés seront abonnés aux bonnes nouvelles et la Contesse de Ségur pourra rejoindre le gouvernement. Nous avons un formidable gouvernement d'ouverture et un formidable Président.
22:18 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Princesse, Gouvernement, grèves, krack financier
jeudi, 31 janvier 2008
Nos marchés et la politique…
Froid, vent, pluie…
Ils sont tous là, ils sont venus dans le petit matin frais, nos vendeurs de bonne humeur.
Nous aussi, car nous aimons les intempéries malgré nos hypermarchés, chauffés,
éclairés, chouchoutés, et bravons l'enfer de la rue comme un petit bonheur.
Au moins, nous sommes bousculés par nos multiples relations oubliées.
D'un autre âge, ces marchés, me direz-vous ?
Que nenni ! puisqu'ils sont là et nous aussi.
Agents d'ambiance pour les uns, mal nécessaire pour les autres,
ils nous ravissent par leur bonne mine souriante.
Ces saltimbanques ambulants ne sont guère que ceux que nous respectons
avec les gens du cirque, évidemment.
Quel cirque, d'ailleurs, multicolore, odorant et sonore à souhaits.
Nulle réglementation de Bruxelles, mais ne le répétez pas trop fort.
Nous, nous croyons qu'ils existeront toujours, car, voyez-vous, les marchés sont devenus
le seul lieu où s'engouffrent nos élus politiques tous les 5, 6 ou 7 ans.
Pas pour voir ou acheter, non, non !
Pour se faire voir !
Mesdames et Messieurs, votre courage dans la fraîche humeur matinale
ne sert pas qu'à nous ravir mais aussi à faire sortir de leur boîte nos ludions politiques.
Nous vous donnons le diplôme de la vie.
Seriez-vous un des piliers de la Démocratie ?
20:53 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Marchés, politique, règlementation, bonne humeur
mardi, 29 janvier 2008
Qui est Erika ?
Erika, c'est cette sorcière méchante qui a déversé sa bile
par une nuit de cafard noir. C'est la cousine du diable
qui bat sa femme même quand il ne sait pas pourquoi.
Total désastre pour nous, pauvres êtres humains.
Quelques milliers de billets de banque suffiront-ils
à essuyer nos larmes ? Dans un Total tintamarre, ces billets
de banque risquent de revenir auprès de la sorcière Erika
qui va s'amuser à les semer au vent de notre révolte.
Où se trouve le panache de la faute à demie pardonnée
et réparée ? Total dédain, alors qu'une Société Générale réunie
fait valser cinq milliards en fumée.
Cinq milliards en dédommagement de l'Erika est la somme Totalement juste.
La prochaine fois, nous irons nous servir directement auprès des banques.
15:26 Publié dans Humeurs , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Erika, sorcière, diable, Société Générale, banques
dimanche, 27 janvier 2008
Qui est le soldat inconnu ?
Depuis que le soldat inconnu est enterré sous l'arc de triomphe, il est connu dans le monde entier. Aujourd'hui, l'heure est grave car nous n'avons plus qu'un seul poilu à nous mettre sous la main. Entre la question de savoir s'il veut bien des obsèques nationales ou non, il devient urgent de savoir s'il reste bien une place pour un soldat connu auprès du soldat inconnu. Pouvons nous rester pour des générations entières avec un soldat inconnu alors que nous avons enfin le dernier soldat connu ? Notre poilu connu devrait prendre vite fait la place du soldat inconnu. Un inconnu connu fait vraiment désordre. Monsieur Lazare Ponticelli, accepteriez-vous de combler le vide qui nous mine ? Vous auriez une place de choix, avec le gaz à l'étage, et une étoile comme auréole. A moins que vous ne décidiez de rester parmi nous longtemps encore.
03:21 Publié dans Humeurs , Humour , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Soldat inconnu, poilu, Arc de triomphe










