dimanche, 21 juin 2009
La Burqua* ? Pourquoi pas ?
Sur les plages, ce pourrait être très « tendance ». Pensez que les femmes n’ont plus grand-chose à se mettre depuis le bikini, les seins nus et le string de rigueur. Tout est « mini » chez elles depuis qu’elles ont montré leurs poignets, leurs chevilles puis leur nombril. Sûrement une question de lessive qui rétrécit. Il est temps de revenir à un vêtement ample qui fera longtemps son usage. Après le « mini mini », vive le « maxi maxi ». Les femmes se rendront très vite compte qu’une « Burqua » de chez Dior peut créer la différence. L’été arrive et un coup de soleil peut toujours arriver. Pour résoudre la question de la « Burqua », imaginons la « Burqua » pour toutes les femmes !
Comme la mode tend ses bras tentaculaires, arrivera le jour où la « Burqua » s’étendra aux hommes de bonne volonté. La vie en société deviendra un mystère permanent. Nous ne dirons plus « T’es où ? » mais « t’es qui ? ».
*La « Burqua » : vêtement peu cher pour les hommes (crise oblige) et seyant pour toutes les femmes. Taille unique, sauf la longueur. Les couleurs restent libres. Pour les réfractaires, il sera toléré de garder un « blue-jean » bien serré sous la « Burqua ». N’oubliez pas que la « Burqua » sera très tendance cette année.
11:34 Ecrit par Auffret dans Humour, Politique, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : burqua, string, seins nus, nombril, femmes
lundi, 25 mai 2009
Tous les « baby-foot de la Terre devraient être ainsi !
Tous les « baby-foot de la Terre devraient être ainsi !
La communauté humaine y trouverait son bonheur.
Donnez à chaque joueur de Foot-ball un ballon personnel et vous verrez
la fierté dans leurs yeux.
22 athlètes au meilleur de leur forme contre deux malheureux goal,
et un arbitre un peu désorienté avec 22 ballons . Cà vaut le coup !
22 contre 3, le match mérite d’être joué.
Dans les stades, ce sera l’enthousiasme car les buts seront plus nombreux.
Les sponsors afflueront et nous aurons encore plus de ballons.
Bien sûr, il faut s’attendre à un syndicat des goals.
N’attendez pas de savoir si nous nous sommes assez riches pour offrir un ballon
à nos joueurs de Foot-ball, nos vaillants Baby-Footballeurs jouent déjà bien nombreux
avec une seule balle. Qui peut le moins peut le plus !
Si nous aimons tous le sport, nous n’en aimons pas moins le spectacle.
Avec toutes ces balles et ces ballons individuels, ce sera l'aventure assurée !
Il reste à convaincre les athlètes.
Qui sait ?
12:21 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : baby-foot, foot-ball, ballons
vendredi, 15 mai 2009
Voyage du Pape en Israël et en Palestine.
Finalement, lors de son voyage en Israël et en Palestine,
le Pape n’a dit qu’une chose : « Faites l’amour, pas la guerre. »
Pour l’amour, il a quelques petits progrès à faire.
12:48 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoît xvi, amour, guerre
jeudi, 07 mai 2009
Avons perdu la Belgique…Stop…Prière de la rechercher…Stop…
Louis XVI, montant sur l’échafaud aurait dit : « A-t-on des nouvelles de la Belgique ? »
A moins que ce ne soit pour notre bon Monsieur de la Pérouse…
Il fut un temps pas si lointain, la Belgique s’était perdue dans les brumes épaisses,
tout près de l’abîme sans fond. Nous étions mêmes prêts à en récupérer un bout,
juste celui où les autochtones parlaient français. (Nous avons tant de mal avec les
langues régionales !)
Notre sympathie sera grande pour toute personne qui pourra nous donner des nouvelles
de la Belgique, ne serait-ce qu’une fois.
Tous nos marins sont prévenus, surtout ceux qui naviguent près du triangle des Bermudes.
Nous nous apprêtons à voter pour les élections Européennes et nous avons ardemment besoin
de retrouver notre capitale.
Si l’Europe sombre dans un trou sans fond, à quoi bon voter ?
Avez-vous des nouvelles de la Belgique ?
11:19 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, échafaud, louis xvi, europe, elections européennes
vendredi, 24 avril 2009
T’as pas peur… ?
Voici le merveilleux message d’amour que j’entends du haut de mon échelle.
Serait-ce pour la gentille araignée que je m’apprête à déranger ?
Que nenni ! « On » me concocte le joli plan de l’écrabouillage au sol, rien que ça !
Si j’ai le malheur de dire que je n’ai pas peur, « On » me répondra que je devrai avoir peur.
Je finis par dire que j’ai peut-être un peu peur pour ne pas passer pour un malotru.
Avec cette nouvelle peur chevillée au corps je rejoins la grande cohorte des gens qui ont peur.
Pour être dans le bon ton, je rajoute : « N’as-tu pas peur d’être si près d’une échelle,
alors que je suis dessus ? Une échelle, finalement, est faite pour être montée..
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le transmetteur de peur n’a jamais peur.
Cela me fait un peu peur. La peur de ma compagne sauva l’araignée d’une mort cruelle.
Celle-ci a-t-elle eu peur de la personne qui m’a fait peur ?
Cette peur l’a peut-être sauvée, mais moi, je reste sur ma peur.
Puisqu’il faut avoir peur, allons-y gaiement sur nos routes, lieu de grande peur parmi toutes.
La peur d’y mourir est grande, juste après le lit qui est vraiment mortel.
La peur sait être individuelle mais aussi collective.
Nous savons avoir peur « des autres » pour oser inventer la « tolérance zéro », cette tolérance
qui ne peut supporter aucun chiffre. Comme cela ne suffit pas, « le principe de précaution »
vient renforcer le dispositif. Il y est dit qu’il ne faut pas monter sur une échelle pour chasser
une araignée, sinon, tout le monde aura peur.
« T’as pas peur », me fait très peur, mais quand je dis que j’ai peur, tout le monde veut que j’arrête tout,
alors que la peur ne m’a jamais fait peur. Que faire ?
Merci de plus jamais me dire : « T’as pas peur… ? ».
Merci mille fois.
12:35 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : peur, araignée, échelle, tolérance zéro, principe de précaution
mardi, 14 avril 2009
Quand la nostalgie nous tient !

Les plaques d'immatriculation des voitures vont changer et abandonner
le numéro des départements le 14 avril 2009.
Ce changement semble faire plus d'émoi que la mondialisation, les délocalisations
et le sort de la planète.
Ciel ! personne ne saura d'où je viens et moi, je ne saurai pas où je suis.
Ce changement semble une atteinte à l'identité personnelle.
Il est curieux de constater que cette nostalgie subite s'appuie sur le mot "département"
qui est le symbole même du pouvoir central, bien centralisateur.
Les girondins seraient-ils devenus jacobins ?
"Diviser pour régner" reste toujours la devise à la mode afin d'éviter toute région trop forte.
En fait, ce ne sont pas les plaques d'immatriculation des voitures qu'il faut changer
mais bien abolir les départements et réunir les budgets départementaux et régionaux.
Au lieu de crier contre les gouvernements qui n'en peuvent plus, unissons nos efforts
pour une meilleure visibilité et une grande économie d'échelle.
L'Europe est "régionale", encore faut-il qu'il y ait des régions de taille européenne.
Voyager avec son "numéro" à l'arrière de sa voiture ne fait que dire :
"tiens, celui-ci n'est pas d'ici", c'est donc un étranger.
France Télécom nous a habitués à d'autres numéros que ceux du département
et nous n'avons rien dit. Les opérateurs du téléphone portable ont su, avec sagesse,
se débarrasser de cet encombrant "territoire".
A l'heure de l'Europe, nous avons bien besoin de nous appeler "Français",
alors que le département fleure bon le sous-préfet aux champs.
"Big brother" nous traque allègrement chaque jour, essayons cette liberté d'être
nous-mêmes, sans le regard oblique et soupçonneux.
Nous nous apprêtons à instituer un numéro de département « faux » qui restera sur la voiture.
Franchement, nous devrions prendre le numéro « 00 » pour éviter que le faux ne l’emporte sur le vrai.
En Suisse, les plaques sont personnelles et correspondent presque à l’année de naissance.
Un petit livret s’achète en librairie pour connaître le nom et l’adresse du propriétaire de la voiture.
Est-ce cela que nous voulons ? Les Solex et vélos sont-ils concernés ?
Télérama N°3093 du 25 avril au 1er mai 2009.
09:48 Ecrit par Auffret dans Débat, Humeurs, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nostalgie, plaques d'immatriculations, girondins, jacobins
lundi, 06 avril 2009
Et les pavillons de complaisance* ?
Le monde international de la finance est vraiment touchant en voulant reconnaître
si vite toutes les erreurs accumulées. (voir le G 20, à Londres).
Avouer ses fautes tous ensemble est plus facile qu’individuellement.
Une très grande erreur collective et internationale vogue allègrement sur la planète :
les « pavillons de complaisance » qui permettent aux armateurs et aux pays de déclarer
les navires ou bon leur semble, y compris dans des pays non maritimes.
Ainsi, les équipages peuvent être disparâtres à souhaits, y compris les langues, les formations,
les salaires, les charges sociales et taxes diverses…
De temps en temps, ce monde « pirate » et non « corsaire » fait son mea culpa lors d’un naufrage
dramatique mais repart de plus belle à la conquête, non du monde, mais du profit.
Ce sont ces mêmes financiers en culotte courte qui poussent la vapeur des machines.
« Wall street » veut bien dire « la rue du mur ». Oui, après avoir voulu foncer dans le mur,
nous sommes en plein dedans. Le mur de l’argent, bien évidemment.
Si le « G 20 » espère remettre la planète en ordre de marche, il convient de vérifier si nos navires
ne vont pas heurter de plein fouet les quais de New York et s’échouer devant le mur de « Wall street ».
Il faudrait tout rebâtir, une fois encore.
Notre « petite planète », comme nous aimons à dire tendrement, est composée de 80% de mer.
Et si nos pensions à nos marins avant de penser à nos côtes ?
*Pavillons de complaisance » : faculté d’inscrire les navires dans un autre pays que le sien
afin de payer au minimum, salaires, charges sociales et taxes comme au temps des pirates.
Ceci engendre beaucoup de frustrations pour les marins, mais aussi, des billes de bois, des conteneurs,
des dégazages en mer, sans compter les naufrages.
15:39 Ecrit par Auffret dans Environnement, Humeurs, Humour, Marine, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pavillons de complaisance, marins, g 20, pirate, corsaire, wall street
dimanche, 05 avril 2009
Mille milliards de dollars.
C’est la valse à 20 000 temps du « G 20 » mondial qui vient de trouver la malle aux trésors.
Imaginez que tout cet argent était là, sous nos pieds, quelque part à Londres,
et que nous laissions tant de malheureux sur le bord de la route.
La fête fut si rapide qu’il n’a pas été indiqué si ces milliards étaient pour chaque personne
ou pour chaque pays.
Il faudra attendre la suite du feuilleton, l’année prochaine, lors du G 21, pour ouvrir une autre malle.
Chaque pays aura le droit de participer et la plus grande malle sera retenue.
En fait, il faudrait organiser le « G de tous les pays du monde » et là, nous trouverons
beaucoup de fois « mille milliards de dollars ».
En nous y mettant tous ensemble, nous pourrons aussi retrouver les trésors des pirates
qui ne profitent à personne, notamment celui de Rakham le rouge.
Depuis 1929, nous avons fait beaucoup de progrès puisque les dirigeants ne meurent plus
en tombant du haut des immeubles grâce à de merveilleux parachutes dorés sur les bords
et bien argentés sur le dessus.
Maintenant que nous avons pu vérifier l’efficacité de ces parachutes, il convient d’en équiper
chaque habitant de la planète. Les milliards, nous savons maintenant comment les trouver.
Changer de siècle et de millénaire était donc la solution efficace.
20:42 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : milliards, dollars, trésors, g 20, pirates, parachute
mercredi, 01 avril 2009
Délocaliser nos grèves !
Puisque nous savons très bien délocaliser nos usines et nos emplois,
nous devrions être capables de délocaliser nos grèves.
Il suffit pour cela de faire savoir aux heureux travailleurs élus qu’ils sont
sous-payés, exploités, voire méprisés.
Nous avons su créer l’idée : « Prolétaires de tous pays, unissez-vous » !
Pour cela nous avons du créer des révolutions de toutes pièces.
D’un clic d’Internet tout ceci devrait être plus facile.
Organiser des grèves en France sert à vider la mer avec une cuillère.
Avec une louche, ce ne sera pas plus rapide.
Puisque nous avons réussi à voter une loi sur le « service minimum » pendant
les jours de grève, nous pouvons demander le « service maximum » :
les emplois en France et les grèves à l’étranger !
Les grèves ont ceci de merveilleux qu’elles ne concernent que le travail,
même lorsqu’il s’agit de congés.
Travailler mieux pour vivre mieux.
« Prolétaires de tous pays », unissons-nous !
Certaines idées ont la vie dure depuis le fameux « Aimons-nous les uns les autres ».
16:06 Ecrit par Auffret dans Actualités, Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grèves, délocalisations, prolétaires de tous pays
lundi, 23 mars 2009
Le Pape a raison !
Quand on met le préservatif à l’index*, le sida se propage ! Nous comprenons que le Pape ne connaisse pas tout du mode d’emploi de ce compagnon de l’amour qui permet à la vie de continuer toujours. Il est temps que les modes d’emploi soient traduits dans toutes les langues avec dessins à l’appui. Les enfants savent très bien comment on fait, ou on ne fait pas, les bébés, puisqu’il y a la cour de récréation pour cela. Ce qu’ils ignorent complètement, c’est d’où viennent les grandes personnes ! Elles semblent si compliquées ! Les homonymies* nous jouent des tours qui peuvent mettre nos vies en péril. Soyons vigilants et consultons plus souvent notre dictionnaire. * » Index » qui se dit du grand livre des interdits est l’homonymie (même mot mais sens différent) d’un des doigts de la main. Petite pensée d’un député, grand champion des plaisanteries à la buvette de l’Assemblée Nationale. Dernière minute : le Pape vient de déclarer qu'il ne fera plus de déclarations depuis un avion. Il préfère revenir sur Terre.
12:31 Ecrit par Auffret dans Famille, Humeurs, Humour, Politique, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : préservatif, capote, sida, pape, amour, enfants, homonymie, index, plaisanterie
dimanche, 08 mars 2009
La journée de la femme…
...n’ouvrira jamais la journée des hommes…
Dommage, car il y aurait tant à dire.
Nous sommes à une époque où le mot « mariage »
veut dire « divorce en devenir » dans lequel les femmes gagnent tout.
Les enfants à tous les coups, la pension alimentaire et la prestation compensatoire.
Qui gagne dans ces divorces majoritairement provoqués par les femmes ?
Toujours les femmes !
Si les femmes veulent la parité à tous cris, il convient alors de déclarer :
« Enfin la parité pour les hommes ! «
Il s’agit de la seule solution pour que nous nous entendions tous.
Franchement, vous avez tout à y gagner !
Il s’agit de l’exact endroit où vous obtiendrez votre fameuse parité.
Les hommes s’arrêteraient à 50% et vous vous obtiendrez tranquillement vos 50%.
Si vous voulez penser « femmes », pensez « hommes ».
Elémentaire, cher Watson !
Sachez, chères femmes, que le mot « parité » n’a été mis en lumière que par des hommes.
Après « Mai 68 », les députés (majoritairement hommes, je le confesse) affolés par les revendications
féminines ont décidé, d’un seul coup, d’octroyer la parité pour que les femmes n’exigent pas plus.
Ainsi, les compteurs ont été réglés à 50%, d’où la parité qui vous plaît bien.
A nous aussi, les hommes.
Pour gagner du temps, je suggère que les femmes adhèrent à cette idée nouvelle :
« Enfin la parité pour les hommes » !
N’oublions pas cependant que la parité n’a jamais voulu s’appeler totalité.
Chaque année, au mois de mars, me revient cette idée nouvelle : le printemps est bientôt là.
Printemps de la nature, printemps des relations nouvelles et fraternelles.
En parité, vivons ensemble, et surtout ne nous suggérez pas d’inventer la journée des hommes.
Pour le moment, aucun homme n’y a songé, sauf moi, peut-être.
Soyez femme, c’est notre veux le plus cher.
Chez nous, les hommes, il y a beaucoup de bagarres que nous aimerions vous éviter.
Femmes, on vous aime, car nous nous ne sommes pas contre vous, mais tout juste avec vous.
Question de parité, n’est-ce pas ?
N’oubliez jamais la parité pour les hommes, le meilleur moyen d’obtenir la parité pour les femmes.
Femmes, on vous aime, mais parfois vos nous paraissez bien étranges avec votre
« journée pour les femmes ».
Il m’arrive de penser à une « journée des femmes et des hommes ».
L’année suivante pourrait être « journée des hommes et des femmes ».
Sans jamais oublier les enfants !
Vous nous paraissez bien étranges avec votre journée, mais sachez que nous vous aimons bien.
Un « macho » qui ne peut vivre qu’avec des femmes, comme de bien entendu.
Si jamais quelques femmes n'étaient pas satisfaites, je peux leur faire part d'une information datant de 2006 :
Enfin la parité…pour les hommes !
Mon ami de 30 ans et de 30 ans mon aîné, me répondit sans ambages
à ma question : qu'est-ce ce qui a le plus changé pour vous ? : "les femmes" !
Elles sont devenues impossibles !
Elles veulent le beurre, l'argent du beurre et les enfants du crémier.
Elles amassent tout, se chargent comme un baudet et ne veulent rien partager.
Elles sont en conquête de pouvoir et considèrent l'homme comme un rival nécessaire.
Le travail de la femme est devenu une assurance divorce.
Elles raisonnent en groupe, en caste et nul n'ose s'aventurer à les contredire.
Elles sont femmes et doivent donc tout savoir mieux que quiconque puisque affublées
de la fameuse "intuition féminine" et de "l'instinct maternel" qui nous font bien rigoler.
Tous les psychologues savent bien qu'il s'agit d'une pure invention sociale, mais rien n'y fait,
c'est leur credo, leur confiteor.
Essayez de les soulager en prenant en charge les courses, la cuisine, les enfants, le ménage…
Il ne se passera pas 1 mois avant quelles ne reprennent leurs prérogatives car ce sera
mieux fait par elles. Il s'agit du syndrome des avantages acquis avec celui très caractéristique :
le droit de se plaindre parce que je fais tout dans cette maison.
Apporte-moi un statut, de la sécurité et ton argent, je ferais le reste qui s'appelle : tout décider.
Essayez d'entrer dans la parité homme quant aux emplois dits féminins : secrétaire, sages-femmes,
standardiste, infirmière…et vous verrez leur courroux.
Finalement, tous les progrès technologiques du XX° siècle ne sont que peu de choses
comparé à l'hégémonie de la femme qui avait déjà beaucoup de pouvoirs mais qui les veut
tous et exclusifs et jusqu'à s'en inventer.
La femme de notre Président, qui n'a aucun statut, sinon celui, non écrit, de réception, déclare :
"A l'avenir, il y aura de plus en plus de femmes pour commander les hommes".*
Vous remarquerez qu'il n'est pas dit : des femmes aux commandes des entreprises ou de la politique.
Il s'agit bien de "commander" les hommes". Voilà la véritable conquête de la femme.
L'homme a été plus respectueux envers le cheval, la plus noble conquête de l'homme.
Aux Ayatollahs, Talibans extrémistes correspond la femme qui "commande" aux hommes.
Nous voilà dans de beaux draps, dirait la mère Denis.
Si, maintenant, c'est la femme d'un Président qui le dit, les bornes sont franchies.
Que nous reste-t-il, à nous les hommes ? Le choix de la couleur de la voiture ? Même pas.
Faudra-t-il songer à cloner la Terre pour que nous ayons un espace de liberté ?
Mesdames, vous êtes-vous rendu compte de la situation qui va bientôt vous échapper ?
La parité que vous réclamez tant vous fera abandonner le restaurant et le cinéma offerts,
la portière ouverte ainsi que toutes ces petites déférences que vous savez apprécier.
Votre vie est un combat, le notre va commencer.
Qui gagnera ? Combien de pertes ?
Réfléchissons tous ensemble, si vous le voulez bien.
*Madame Chirac, le Parisien du 21 février 06 et cité dans Marianne du 25 février 06.
14:44 Ecrit par Auffret dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hommes, femmes, journée de la femme, parité, mariage, divorce
vendredi, 27 février 2009
Un verre de pinard et bonjour les dégâts !
(Le corps médical nous assure qu’un seul verre de vin peut provoquer l’arrivée du cancer.
Etrange information qui nous fait réagir.)
Il y a quelques temps, c’était le troisième verre qui invitait les dégâts.
Aujourd’hui, c’est le troisième qui devient le premier.
Joyeuse pagaïe en perspective aux Jeux Olympiques.
Au lieu de nous supprimer le pinard, on ferait mieux de nous supprimer le cancer.
L’histoire dit que ce n’est pas le premier verre de la journée mais le premier verre dans sa vie !
Autant déclarer tous les Français « morts pour la cause du pinard » !
Nous payons donc des taxes pour mourir plus vite.
Attendons-nous à l’interdiction de mourir sous prétexte que les cimetières sont pleins
et qu’il n’y a plus de place en ville à cause des concessions perpétuelles.
Nous avons toujours pensé que les ronds-points à l’anglaise étaient prévus pour les automobilistes
qui avaient bu 3 verres afin qu’ils puissent retrouver leur chemin après trois petits tours.
Notre culture nationale est basée sur le chiffre « 3 » et sûrement pas « pas 1 »
Que va dire Pasteur qui nous enseignait que le vin est une boisson hygiénique ?
Le cardiologue était pourtant content que nous prénassions du vin pour nos artères.
Le cancérologue a l’air de tout régenter, cette année.
Plus de clope, plus de pinard, mais de quoi allons nous donc mourir ?
Bientôt, il ne nous restera plus que la bagnole comme cercueil.
A la bonne votre !
17:14 Ecrit par Auffret dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vin, pinard, cancer, pasteur
mardi, 17 février 2009
Plus rien ne va avec les Anglais !
Ils nous harponnent le « Bugaled Breizh », nous saucissonnent le « Clemenceau »
censé les combattre et tamponnent notre fleuron de sous-marin nucléaire, le Triomphant !
Vont-ils nationaliser « La Manche » comme on le fit jadis pour le canal de Suez ?
Entre nous, les sous-marins devraient emprunter le rail d’Ouessant, c’est plus sûr.
Messieurs les Anglais, vous tirez toujours les premiers depuis le 11 mai 1745, date de
la bataille de Fontenoy qui se déroula sous les yeux de notre bon Roi Louis XV.
Attention à la riposte !
21:00 Ecrit par Auffret dans Histoire, Humeurs, Marine, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les anglais, sous-marins, louis xv
mardi, 20 janvier 2009
La vie politique est ainsi !
Toi qui portes si loin la Bamania, tu me fais penser à mon Banania du matin.
Apporte nous vite les vitamines dont nous avons besoin pour une bonne journée d’école.
Le monde entier t’attend pour qu’il y ait du travail pour tous et de la joie dans tous les cœurs.
Tous les matins, nous penserons à toi en prenant notre Banania.
Pourvu qu’il y en ait pour tout le monde !
Je dois te dire cependant que je fais une crise de Bamamite aiguë.
Cela se guérit-il ?
00:30 Ecrit par Auffret dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Barack Obama, Bama, Banania, Bamamite
lundi, 29 décembre 2008
Récréation !
La récréation est la seule matière inventée par l’Education Nationale qui soit acceptée par tous et qui fasse œuvre de salut public. Supprimez les récréations et vous aurez un « Mai 68 » immédiat et permanent ! Cependant, reconnaissons que les récréations n’ont jamais été créées pour les élèves, mais bien pour les professeurs qui ne pourraient sortir vivants d’une seule journée de classe. Les élèves, eux, ont tout le talent nécessaire pour se détendre, surtout au fond de la classe. Sauvé par la cloche ! est le cri de gloire de tout potache, accompagné d’un professeur devenu enfin humain. (Lui, il ne va pas en récréation mais en « pause » ) Avez-vous remarqué que les lycéens sont de plus en plus souvent dans la rue dès q’une réforme pointe son nez ? Ils craignent pour la longueur des récréations et deviennent étrangement solidaires de leurs professeurs, qui, eux, ont peur de devoir travailler le dimanche. Si tout le monde travaille le dimanche, quand est-ce que nous aurons le temps de faire nos courses dans les magasins ouverts le dimanche ? Dans l’épais brouillard dans lequel nous nous trouvons, la seule solution valable serait de rajouter un huitième jour à la semaine, qui lui, serait chômé et nous donnerait des récréations en plus. Bien sûr, cela aura une incidence sur les saisons et sur la marche de l’Univers, mais c’est une expérience à tenter puisque nos voulons tout réformer et tout le temps. Il faudra juste demander au Père Noël ce qu’il en pense et au Petit Jésus qui aimait bien se reposer le dimanche. Il faudra aussi accepter que les curés s’inscrivent au chômage. Dans le tournis ambiant, la seule solution pour sauver nos récréations, c’est d’exiger que les députés et sénateurs ne puissent voter des lois que le dimanche. Nous le dimanche, nous préférons aller rendre visite au Sous-préfet dans les champs. Il nous concoctera peut-être la semaine des 4 jeudis. La vie ne devrait être qu’une vaste récréation !
19:15 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : Récréation, Education nationale, Mai 68, professeurs, élèves, dimanche, nivers
mardi, 02 décembre 2008
Cher Père Noël,

Pour cette année qui est plus particulière,
pourrais-tu m’amener un « Bankomat » à la maison ?
Vois-tu, je reçois l’eau, l’électricité, le téléphone, la télévision et Internet
je ne sais comment, et aujourd’hui, il ne me manque que le « Bankomat ».
Mes parents me gâtent trop toute l’année.
Comprends-tu qu’il ne me manque aucun jouet ?
J’ai envie de jouer au banquier qui donne de l’argent à tout le monde.
Si tu as le « Bankomat » illimité, ce serait formidable.
Cher Père Noël, cette année, je t’attends avec impatience !
10:09 Ecrit par Auffret | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Père Noël, Bankomat, cadeaux
dimanche, 23 novembre 2008
Les élections du parti socialiste...
Les élections du parti socialiste au poste de Premier Secrétaire
nous font penser aux élections américaines où il suffit de compter
et recompter les quelques derniers bulletins pour faire la différence.
Petits papiers de soie ou d’arménie flottent au vent de la démocratie.
20:57 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections, Parti socialiste, élections américaines
mardi, 11 novembre 2008
Voyage avec mon trombone à coulisse.
Tout le monde aime le trombone à coulisse, même quand il ne coulisse pas. Un trombone, cela vous change son homme ! Avez-vous déjà vu un trombone d'un demie millimètre d'épaisseur et pesant le poids de quelques plumes ? Mon trombone sait se faire tout petit pour voyager le plus loin possible. Il passe de main en main, et, l'espace d'un instant, il se met à l'œuvre, serrant dans ses petits bras musclés, les précieux trésors qui lui sont confiés. Il est souvent heureux quand ce sont des billets de banque qui virevoltent entre ses doigts. Parfois, il dort dans les locaux de l'administration. Une fois, son corps se figea, frisant la cassure fatale ; c'était en Sibérie. Mon heure de gloire arriva lorsqu'il fut le serviteur d'Eric Tabarly. Il n'arrêtait pas de faire le Tour du monde. Aujourd'hui, regardez bien le passeport d'Olivier de Kersauson, il est peut-être dedans. Reconnaissez-moi, aimez-moi, mais de grâce, ne me transformez pas en vulgaire fil de fer, dit-il, apeuré. Je sais presque tout faire, sauf peut-être de la musique. M'avez-vous reconnu ?
16:34 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Trombonne, fil de fer
lundi, 10 novembre 2008
Il faut supprimer le mois de novembre !
Comme le Président de la République et le gouvernement
ne savent plus où donner de la tête dans les multiples réformes,
nous suggérons une idée qui serait très populaire :
"supprimer le mois de novembre".
Ce mois est triste, noir, sombre et n'a de seule utilité que d'annoncer
le mois de décembre, plus festif. Nous sommes obligés de chauffer
nos maisons à fond et ceci est très mauvais pour la planète ainsi que pour
notre porte-monnaie.
En échange de ce mois de 30 jours de triste mémoire, nous accepterions
un autre mois de 31 jours qui s'appellerait "mois de Mai".
Nous aurions ainsi deux mois de Mai consécutifs avec tous leurs ponts
et leurs viaducs.
Un mois de Mai, cela vous requinque un homme !
La nature est là, qui nous attend avec les petits oiseaux et la belle fraîcheur
du printemps.
Qu'attendons-nous pour mettre en œuvre cette réforme qui aurait, assurément,
l'assentiment de la nation entière ?
Dans la même idée, il convient de revenir à l'heure solaire car le soleil
ne sait plus s'il doit freiner ou avancer plus vite pour nos habitudes modernes.
D'ailleurs, nous n'avons changé nos heures que pour des raisons de guerre.
Il serait temps de revenir à la paix du printemps.
Ce que nous avons su faire pour les heures, nous sommes bien capables
de le faire pour les mois.
15:43 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Novembre, Mai, heure solaire
dimanche, 09 novembre 2008
Que va-t-on faire des avocats Américains ?
La dernière élection américaine est une surprise pour tout le monde.
Surtout pour les avocats qui s'étaient déplacés en grand nombre,
comme d'habitude pour compter et recompter les bulletins
que plus personne ne sait compter. C'est à croire que tous les Américains
sont avocats, les seuls sur qui nous pouvons compter.
N'y aurait-il pas un peu de grogne chez les avocats américains ?
16:03 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Avocats, Américains, élections américaines
mercredi, 29 octobre 2008
Quand la nostalgie nous tient !

Les plaques d'immatriculation des voitures vont changer et abandonner
le numéro des départements au premier janvier 2009.
Ce changement semble faire plus d'émoi que la mondialisation, les délocalisations
et le sort de la planète.
Ciel ! personne ne saura d'où je viens et moi, je ne saurai pas où je suis.
Ce changement semble une atteinte à l'identité personnelle.
Il est curieux de constater que cette nostalgie subite s'appuie sur le mot "département"
qui est le symbole même du pouvoir central, bien centralisateur.
Les girondins seraient-ils devenus jacobins ?
"Diviser pour régner" reste toujours la devise à la mode afin d'éviter toute région trop forte.
En fait, ce ne sont pas les plaques d'immatriculation des voitures qu'il faut changer
mais bien abolir les départements et réunir les budgets départementaux et régionaux.
Au lieu de crier contre les gouvernements qui n'en peuvent plus, unissons nos efforts
pour une meilleure visibilité et une grande économie d'échelle.
L'Europe est "régionale", encore faut-il qu'il y ait des régions de taille européenne.
Voyager avec son "numéro" à l'arrière de sa voiture ne fait que dire :
"tiens, celui-ci n'est pas d'ici", c'est donc un étranger.
France Télécom nous a habitués à d'autres numéros que ceux du département
et nous n'avons rien dit. Les opérateurs du téléphone portable ont su, avec sagesse,
se débarrasser de cet encombrant "territoire".
A l'heure de l'Europe, nous avons bien besoin de nous appeler "Français",
alors que le département fleure bon le sous-préfet aux champs.
"Big brother" nous traque allègrement chaque jour, essayons cette liberté d'être
nous-mêmes, sans le regard oblique et soupçonneux.
Aujourd'hui, l'Etat nous annonce que nous aurons la possibilité d'installer
un numéro "faux" sur les plaques. D'emblée, je choisi le numéro "OO".
Venir de nulle part pour aller vers l'inconnu est un délice rare.
12:55 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Départements, plaques d'immatriculation, Jacobins, Girondins
mardi, 28 octobre 2008
Elections américaines : sur qui compter ?
De nombreuses élections américaines nous ont montré
qu'après toutes les kermesses et votes, le final se résume
à recompter sans cesse quelques bulletins sans jamais y arriver
et terminer la séance par une partie de poker menteur.
Sur qui compter pour bien compter ?
16:15 Ecrit par Auffret | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections américaines, poker menteur, votes, kermesses
lundi, 18 août 2008
J'achète-t'y ou je n'achète t'y pas ?
A tous ceux qui font les 100 pas devant une boutique de "téléphones portables"
sans jamais oser y entrer.
Le mieux, c'est de continuer les 100 pas en cercles concentriques de plus en plus
éloignés afin de pénétrer dans la forêt profonde toute proche.
Vous y entendrez les oiseaux se téléphoner allègrement, chacun vérifiant l'origine
de l'opérateur. C'est gratuit, sans batterie qui tombe en panne et c'est charmant.
Vous repèrerez très vite les bavards et les intermittents du spectacle.
D'ailleurs, les bergers dans les Pyrénées sont passés experts pour se communiquer
les nouvelles de vallées en vallées, en sifflant.
Pas de pylône, mais la petite brise qui porte les bonnes nouvelles.
A coup sûr, votre royaume est dans la forêt. On y apprend très vite à s'adapter.
Vous tournez toujours en rond ? Votre seule issue, alors, est la transmission de pensée.
Pour le moment, il s'agit de la seule communication pour laquelle vous ne serez pas mis
sous écoute. Serait-ce cette surveillance qui vous inquiète ?
Essayez de vous remémorer toutes les fois où vous êtes surveillé !
D'ailleurs, vos 100 pas devant la boutique sont déjà dans la caméra de surveillance.
Votre comportement actuel est des plus suspect et vous ne devriez pas tarder à voir
la Police dans le quartier.
Un peu de courage, voyons, il n'y a que le premier pas qui compte !
Attendez-vous le moment propice où le gouvernement vous implantera de force
cet appareil dans l'oreille avec le numéro de sécurité sociale, de votre carte bancaire
ainsi que la plaque d'immatriculation de la voiture ?
L'installation sera gratuite mais le forfait sera doublé ainsi que la redevance de télévision.
Un bon mouvement, optez pour l'acte citoyen, le seul qui vous fera rentrer dans le troupeau
qui vous attend de pied ferme : osez acheter l'arme qui vous permettra de déranger quiconque
à toute heure du jour et de la nuit et de tous les endroits où vous serez.
Soyez rassurés, l'objet convoité de tous, possède sa touche magique, spécialement conçue
pour vous : "la touche arrêt", la seule qui soit véritablement efficace.
Vous pourrez enfin dire : " j'ai la capacité de nuisance maximum et j'ai la faculté de n'être là
pour personne". D'ailleurs, vous ne communiquerez votre numéro à quiconque.
Seriez-vous convaincu d'arrêter votre danse des 100 pas et payer votre forfait comme tout le monde ?
Dès que vous êtes équipé, vous m'appelez, n'est-ce pas ?
17:21 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Téléphone portable, Oser, nuisance, écoute
dimanche, 03 août 2008
Jeux olympiques de Pékin. Quel défilé ?
Badges, caméscope, téléphone portable ou…rien, il faudra choisir !
Lors des derniers jeux olympiques à Athènes, en 2004, nous avons pu voir
un spectacle désolant pendant la cérémonie d'ouverture :
les athlètes se photographiaient, se filmaient entre eux sur la piste du stade
tandis que les autres téléphonaient à leurs petites mamans qui étaient
en train de les voir à la télévision, en direct.
Ce nombrilisme ne sied pas à l'esprit olympique, ni à celui du sport.
Nous demandons qu'un défilé reste un défilé et non une joyeuse pagaïe.
Pour avancer droit, il vaut mieux regarder devant soi et se débarrasser de
tous les colifichets.
Badges, caméscope, téléphone portable ou…rien, il faudra choisir !
Nous, nous préférons de athlètes fiers et concentrés.
Nous avons choisi.
19:37 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Société, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Défilé, Jeux Olympiques, Caméscopes
vendredi, 01 août 2008
Brest 08. L'histoire vraie du port du chateau.
Mais où va-t-on mettre les poissons ?
La réalisation du port du château, à Brest, de l'autre côté du quai Malbert
soulève bien des questions. Ma petite mère, bonne brestoise et fière
de ses 91 ans et demie, me déclara tout net : c'est une bonne chose, ce port,
mais où va-t-on mettre les poissons ?
Y a-t-on vraiment pensé, alors qu'il s'agit de leur territoire ancestral ?
Que dit Nicolas Hulot sur le sujet ?
Il est temps de s'en préoccuper, car si la moisson est bonne, nous allons
récupérer de notre sous-sol humide, une belle brassée d'obus que nos
amis alliés sont venus mettre à l'abri. Pas bon pour les poissons.
Imaginez le beau feu d'artifice pour "Brest 08" ! Le Clemenceau coulé
en pleine Rade de Brest ! Que dirait Monsieur le Maire ?
Pour les poissons du nouveau port du château, avez-vous une idée ?
Ma mère est inquiète.
20:59 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Port, poissons, chateau, Brest
vendredi, 18 juillet 2008
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent*.
Eternellement les marins se rappellent qu'ils sont terriens.
L'imaginaire leur appartient puisque l'aventure se love
au creux de chaque vague, toujours changeante.
Ivresse du développement de soi parmi le danger tellement sûr.
Nul besoin de savoir nager pour embarquer ses rêves.
Le marin n'est qu'une quête vers l'au-delà, déléguée par le terrien.
Le marin rêve à ce que fait le terrien tandis que le terrien rêve au marin.
Ensemble, ils forment une belle chaîne humaine.
Monter à bord, voilà l'aventure.
Tout s'apprend, même la découverte d'un soleil couchant.
L'important, c'est de partir, partir pour revenir toujours.
Revenir sera un éternel abandon de rêves pour un bonheur que trop connu.
Laissons donc, nous terriens, le rêve aux marins.
Ils nous offriront des perles d'embruns et cette plénitude d'un homme retrouvé.
Nous avons donc tous à y gagner.
Mais n'oubliez jamais qu'un port assassine des rêves.
*Bernard Giraudeau.
19:22 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Marine, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Mer, rêves, ports, Terriens, Marins
jeudi, 10 juillet 2008
L'origine du monde ? En rade de Brest !

(Tableau de Gustave Courbet, peint en 1866.
Acquisition par le Musée d'Orsay, à Paris, en 1995.)
Depuis 140 ans, le peintre Jean-Désiré-Gustave Courbet rend témoignage
à l'origine du monde telle qu'il la voit.
Son tableau, célèbre dans le monde entier, représente la vie en devenir.
Il me plaît de penser qu'il a été inspiré par une vision d'amour réciproque.
Et cela, dans un territoire magique, pas loin de chez moi…
Il existe, dans la nature, un lieu extraordinaire qui donne un écho saisissant au tableau de Courbet
et à la fusion des débuts du monde : la rade de Brest !
Pensez à ce gigantesque vagin dans lequel l'immense océan trouve son bonheur.
Majestueux goulet, porte magique sur l'aventure de la passion.
Pour en être digne, il faut en trouver l'issue bien gardée des vulgaires badauds.
Large et profond à souhaits, l'homme peut y musarder selon ses envies et ses rêves.
L'homme pressé, ira, sans coup férir, jusqu'à Landerneau, prenant la ligne droite.
Il pourra choisir pour terminer sa besogne, l'une des arches du pont habité.
Pour le tendre et le rêveur, Dame nature a prévu une excursion jusqu'à Landévennec,
avec sublimation après les vêpres.
Quoi de plus naturel que de prévoir aussi quelques escapades vers Daoulas, Le Faou,
l'Hopital Camfrout…ou même de chaparder quelques fraises du côté de Plougastel.
Les petits spermatos gentils se rangeront bien tranquillement sur leur île, pas bien longue,
et on les nommera : "Redoutable", Triomphant", "Inflexible", "Vigilant", Terrible"…
Cette Rade, ce vagin, dis-je, nourrira son homme pour de longues journées et nuits d'étreinte :
poissons et crustacés rechargeront les accus sollicités.
Si d'aventure, par quelques surbresauts intempestifs, vous voyez une ombre onduler,
dites-vous bien que vous êtes à Brest-même et non au Loch Ness qui n'est qu'un lac à journalistes.
Ici, c'est du sérieux, c'est l'enfantement de l'Océan et de la Terre.
Quelques enfants voguent ici et là. Ils ne demandent qu'à grandir : Béniguet, Banneg, Molène, Ouessant, Sein…
Ainsi, la Terre étendra son territoire pour faire de la place à tous.
Ici, "Finistère", se dit "Pen ar Bed", c'est-à-dire "la Tête du Monde".
Ce n'est pas hasard si la Rade de Brest existe.
Vous comprendrez mieux pourquoi nos filles ont les joues roses.
D'ailleurs, pour pénétrer dans cette magique Rade, ne faut-il pas avoir en ligne de mire
la pointe du Minou et parcourir le plateau des Fillettes ?
Je vous le dis, cette Rade est un immense vagin. Nous vous invitons à la découvrir
car nous sommes généreux et partageurs.
Chacun y trouvera son refuge du bonheur.
Gustave Courbet a sûrement été inspiré par la Rade de Brest pour avoir si bien représenté
l'Origine du Monde. Elle est à Brest-même et nulle part ailleurs.
Souvenez-vous en lorsque vous percevez un petit crachin sur Brest.
Il est lubrifiant.
Les jours de grandes marées sont torrides car la lune, la Terre et le soleil s'en mêlent.
C'est un grand tonnerre en pleine Rade de Brest-même !
Gustave Courbet y a sa stèle en Rade de Brest, juste à la pointe du Minou.
Venez lui rendre hommage. Il le mérite bien.
Brest O4.

La grande parade des bateaux née à Pors Beach dans la rade de Brest, puis à Douarnenez,
atteint son apothéose dans le port de Brest et sa rade tous les 4 ans depuis 1992.
Pour l'édition de "Brest 2004", un évènement majeur est intervenu :
J'ai vu "le Renard" faire l'amour à "la Recouvrance".
* le "Renard" est un bateau anciennement neuf de St Malo, redevenu neuf pour "Brest 92".
* la "Recouvrance" est un bateau anciennement neuf de Brest, redevenu neuf pour "Brest 92".
* l'"Abeille Flandre" dite "Abeille" est un remorqueur venu aider tout un chacun pour toute saison.
Ils étaient "mignons", beaux et tendres à la fois !
Blottis l'un contre l'autre dans le troisième bassin qu'ils avaient réservé pour l'occasion,
ils se regardaient tendrement tout en humant l'ambiance environnante.
Pour une telle rencontre tous leurs amis s'étaient déplacés et s'esbaudaient de voir tant de bonheur.
Leurs mats s'entrecroisaient et les vergues s'entremêlaient à loisir pour veiller à l'étreinte finale.
Oh ! sûr qu'il prirent leur temps car cet instant de plaisir, ils désiraient le faire durer une éternité.
Les bateaux se balançaient afin de créer cette petite houle délicieuse qui enveloppe la félicité.
En un instant, le Renard se cabra majestueusement pour montrer ses fiers canons droits et luisants.
Les voiles se déployèrent pour entourer d'un secret pudique, cette étreinte farouche.
Mouvement de houle et grincement des coques, le secret était à l'oeuvre.
De tous les plats-bords sortaient des étincelles ! Un feu brûlant couvait là-dessous !
Leurs bateaux-amis étaient là et même, la nuit et la lune, s'étaient déplacées tout spécialement.
La lune n'en cru pas ses yeux car son amie la nuit était vaincue : La nuit était jour !
Un grand bonheur dans le port de "Brest-même" !
Renard et Recouvrance avaient rendez-vous avec le jour et la nuit, avec les étoiles filantes.
Le soleil et la lune avaient envie de faire de même car tous étaient à l'unisson.
Ce soir là fût une apothéose dans cette si magnifique rade de Brest.
Le tonnerre (de Brest) fit son apparition et fit claquer ses œuvres, relayées par les sirènes.
La Rade de Brest fut embrasée par une étreinte pendant plus que tous les instants imaginables !
On s'est aimés sur les bords de cette rade !
De ce bonheur partagé, que croyez-vous qu'il advint ?
Chers amis, il faut me croire car seuls nos amis présents ont la vérité que je m'en vais vous livrer :
de cette étreinte si prodigieuse est né un transfert sur notre amie "l'Abeille" de chez "Flandre".
C'est elle qui s'est retrouvée enceinte et est venue, ce soir nous présenter sa progéniture.
Vu son embonpoint, il s'agit forcément de la "Reine", la Reine des Abeilles.
Vous l'auriez vu, se dandiner de gauche à droite, ses flancs généreux exposés à tous,
mugir de sa voix lugubre et mélodieuse !
Du grand art dans la "comédia d'elle arte".
Elle avait raison d'être fière car elle nous présentait douze petits et fiers navires.
Elle était devenue "mère porteuse", porteuse "d'espérance" et donc de "re-couvrance".
C'est ainsi que le transfert s'est opéré.
Avec délicatesse, ces petits "piou piou", voguaient dans l'ordre, parfois dans le désordre,
tout comme dans une famille unie, mais toujours dans la dignité qui sied à tout émerveillement
de la naissance d'un être qui est immédiatement cher.
Oh ! ils ont pris leur temps car ils savaient qu'ils avaient "le monde entier de la mer" devant eux.
Nous avons assisté à l'amour des bateaux entre eux et à la naissance de douze d'entre eux
.Majestueux, éblouissant et magique !
Séquence "émotion" jusqu'à Douarnenez car il faut après la "noce", le "retour de noce", forcément.
Qu'il va être dur d'attendre 4 ans !
18:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brest 08, brest 04, gustave courbet, origine du monde, recouvrance, le renard
mercredi, 09 juillet 2008
Eco-taxe sur les armes militaires et civiles.
Le principe de précaution exige que les armes militaires et civiles soient de parfaite qualité et participent à chaque blessure ou mort sans faire l'objet d'aucune critique. Le corps médical travaillera dans des conditions plus humaines et fera des économies sur le lavage et la stérilisation du linge. L'éco-taxe ainsi récupérée, permettra également de recycler les grenades ou bombes anti-personnelles pour un service après-vente règlementaire. Sont également concernés, les Porte-avions, les frégates, les chars, ainsi que tous les missiles. Une filiale du Ministère des Armées sera en charge de tout contrôler et de tout surveiller. C'est ainsi que les Américains ont de l'avance sur l'Europe, car ils ont déjà inauguré la guerre "humanitaire" en Irak, qui entre tout à fait dans l'esprit du monde moderne et du 3° millénaire. Une guerre propre sera plus agréable à regarder à la TV. Une pastille autocollante, de couleur orange, avec code barre, sera fixée sur chaque arme, bombe et mine anti-personnelle afin d'effectuer un retour correct à l'envoyeur. Toute arme sans pastille sera refusée et les blessures ou morts, seront considérés comme nuls et non avenus. Cette éco-taxe entrant en vigueur le 1er janvier 08 a reçu l'agrément de l'ONU. Félicitons-nous de cette œuvre écologique qui nous faisait défaut.
16:21 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Eco-taxe, Militaires, Guerres, humanitaire, ONU
samedi, 28 juin 2008
Les ronds-points de Brest sont malades.
Nos ronds-points sont malades. Ils viennent d'attraper la coqueluche qui sévit dans tout le pays et qui se traduit par des boutons en excroissance dus au fait que ces ronds-points sont devenus des déchetteries à ciel ouvert. Toutes nos vieilleries y sont étalées, juste à un endroit ou la vigilance doit être de mise. Avouez qu'il y a de quoi être surpris, ce qui encourage la distraction et les carambolages. Près de Nantes, vous aurez le droit, en pleine nuit au démarrage d'une soucoupe volante quand il ne s'agit pas de l'hymne au pinard avec pressoirs, alambics, vignes… Qu'arrive-t-il à la ville de Brest, si moderne, de s'inventer des déchetteries à ciel ouvert ? Nous vous conseillons d'y mettre le "Clemenceau" et le "Colbert". Pour Brest 08, cela serait plus justifié et nous avons encore le temps.
13:54 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ronds-points, déchetterie, Clemenceau, Colbert, Brest 08
vendredi, 20 juin 2008
A quoi bon le "Oui" si le "Non" n'existe pas ?
Nos hommes politiques ont ceci de remarquable
que si le résultat d'une consultation démocratique
ne leur convient pas, ils imaginent aussitôt de faire
revoter les récalcitrants, mais jamais en sens inverse.
C'est ainsi que nous, les citoyens du monde libre,
nous nous demandons s'il faut vraiment conserver ces consultations.
En fait nous sommes en plein "remake" des bons et des méchants.
Les méchants étant, bien entendu, "les autres".
Le Général de Gaulle nous avait appris que le "Non" était respectable.
Il l'a sûrement regretté mais jamais discuté.
L'Europe a du souci à se faire avec son vocabulaire.
Marianne du 12 au 18 juillet 08. N°55
14:40 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Irlande, Référundum, Oui, Non
lundi, 09 juin 2008
Sans les pannes, les machines seraient inhumaines* !
Qui aurait touché un jour une machine sans qu'elle ne tombe en panne ? Vous, sûrement, mais sûrement pas moi. Voilà ma destinée humaine à n'être qu'un humain parmi tant de machines. Remarquez, toutes ces machines en panne me réconfortent car elles me permettent d'aller voir à l'intérieur ce qui s'y passe. Comprendre l'invisible de la machine, c'est un peu comme aller voir sous les robes des dames. Les boulons, les vis, les écrous, je connais maintenant tout cela par cœur, juste pour la bonne cause : arriver à l'heure à l'école avec mon Solex. Jamais une seule femme ne m'a aidé, juste des copains et parfois mon Père. En cours de Maths, je trouverai logique de savoir monter et remonter un Solex. Rien que pour arriver à l'heure à l'école ! Aujourd'hui que j'ai un peu grandi, c'est ma Deudeuche que je démonte et que je remonte. Je ne suis jamais en retard à mes rendez-vous. Il faudra juste m'expliquer comment on fait pour avoir les mains toujours propres. Ma Deudeuche à 4 pattes. Deux devant, bien à elle, pour rouler et deux derrière qui sont les miennes, pour pousser. Voici donc deux machines "inhumaines" devenues bien "humaines", peut-être parce que je suis un peu dedans. Essayez d'acheter une voiture d'occasion sans donner un coup de pied dans les pneus pour savoir s'ils sont bons, vous n'y arriverez pas. D'ailleurs, ce n'est pas le moteur que vous regarderez mais le confort des sièges. C'est bien connu, nous les êtres humains, nous sommes superficiels et délicats, tandis que la mécanique, c'est un don du Ciel. Mieux vaut dire "hue cocotte" à sa Deudeuche en haut des côtes que tous les jurons du Capitaine Haddock ! N'allez plus acheter une machine sur Internet, ce serait juste une boite dans une boite en carton. Allez donc chez le marchand qui vous donnera la date de naissance, les préférences de votre machine et surtout le magique "et plus si affinités". Vous aurez fait un mariage d'amour et non de raison. A vous, la machine "humaine", sans pannes ! PS : Si un jour, vous démontez et remontez un réveil mécanique, sachez qu'avec moins de pièces, çà marche encore. Magnifique, la mécanique ! * Illustre cancre inconnu qui doit être bien grand maintenant.
16:17 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Machines, pannes, amour, cancre, Solex, Deudeuche
vendredi, 30 mai 2008
Nouveau TGV. L'ambition des Brestois.
Nous avons eu un port de commerce très tôt dans notre histoire, puis un aéroport, sûrement avant Rennes. Aujourd'hui, il nous faut un TGV rien que pour nous. Il est vrai que les voies Express n'ont jamais intéressé les Rennais qui ne viennent que rarement en Bretagne. Puisque Rennes ne sert vraiment plus à rien et que la capitale de la Bretagne s'appelle Paris, il convient de créer un tunnel depuis Connéré (Le Mans), et de le diriger tout droit sur Châteaulin pour embranchement sur Brest et Quimper, seules villes de Bretagne dignes d'intérêt. L'idéal recherché est de réaliser un TGV plus rapide pour Brest que Rennes. Paris/Rennes en 2 heures et Paris/Brest en 1 heure serait un bon résultat. Bien sûr, il faut creuser !
22:34 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : TGV, Rennes, Brest, Paris
dimanche, 25 mai 2008
Il faut supprimer le mois de novembre !
Comme le Président de la République et le gouvernement ne savent plus où donner de la tête dans les multiples réformes, nous suggérons une idée qui serait très populaire : "supprimer le mois de novembre". Ce mois est triste, noir, sombre et n'a de seule utilité que d'annoncer le mois de décembre, plus festif. Nous sommes obligés de chauffer nos maisons à fond et ceci est très mauvais pour la planète ainsi que pour notre porte-monnaie. (Gagner plus sans travailler plus.) En échange de ce mois de 30 jours de triste mémoire, nous accepterions un autre mois de 31 jours qui s'appellerait "mois de Mai". Nous aurions ainsi deux mois de Mai consécutifs avec tous leurs ponts et leurs viaducs. Un mois de Mai, cela vous requinque un homme ! La nature est là, qui nous attend avec les petits oiseaux et la belle fraîcheur du printemps. Qu'attendons-nous pour mettre en œuvre cette réforme qui aurait, assurément, l'assentiment de la nation entière ? Dans la même idée, il convient de revenir à l'heure solaire car le soleil ne sait plus s'il doit freiner ou avancer plus vite pour nos habitudes modernes. D'ailleurs, nous n'avons changé nos heures que pour des raisons de guerre. Il serait temps de revenir à la paix du printemps. Ce que nous avons su faire pour les heures, nous sommes bien capables de le faire pour les mois. Je vois le mois de Mai qui défile si vite que j'ai hâte de reprendre un deuxième mois de Mai. Qu'en dites-vous ?
Télérama. N°3047 du 7 au 13 juin 08.18:15 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Novembre, Mai, guerre, Printemps, réformes
mercredi, 21 mai 2008
Enfin quelqu'un qui m'écoute !
Conversation passionnante avec un journaliste de Marianne, avec lequel j'ai pu
m'exprimer librement et avec une grande hauteur de vue.
Tout est dit dans cet article et la photo jointe restera gravée dans les mémoires.
Profitez de ma substantifique mœlle et "Carpe diem" !
Vous remarquerez que le photographe n'a pas osé me prendre de face,
car mes idées sont tellement éblouissantes, le film aurait été voilé.
Moment de rare intensité, je n'ai pas été coupé dans mon propos.
La presse écrite sait vivre en respectant ainsi les grands penseurs.
Sûr, nous nous retrouverons avant la fin terrible du dernier grand philosophe.
Marianne N° 578 du 17 au 23 mai 2008, page 45.
20:06 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Philosophe, mort
mardi, 20 mai 2008
Ethylotests en "boîtes de nuit" et bientôt dans les bistrots.
Le principe de précaution étant bien en route, désormais, toute boisson sera servie directement dans l'éthylotest pour différencier l'eau, bien souvent ferrugineuse, et l'eau de vie qui peut entraîner la mort. Un éthylotest "politique" est en préparation pour la buvette de l'Assemblée Nationale. Il mesurera les "couacs", l'excès d'amendements et les noms d'oiseaux qui volent soit trop haut, soit trop bas. Dormez bien, braves gens, la loi veille sur vous, nul n'est censé l'ignorer.
Télérama N°3046. du 31 Mai au 6 Juin 08.12:35 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ethylotests, bistrots, boîtes de nuit, eau
lundi, 12 mai 2008
Quand la nostalgie nous tient ! (Plaques minéralogiques)
Les plaques d'immatriculation des voitures vont changer et abandonner le numéro des départements au premier janvier 2009. Ce changement semble faire plus d'émoi que la mondialisation, les délocalisations et le sort de la planète. Ciel ! personne ne saura d'où je viens et moi, je ne saurai pas où je suis. Ce changement semble une atteinte à l'identité personnelle. Il est curieux de constater que cette nostalgie subite s'appuie sur le mot "département" qui est le symbole même du pouvoir central, bien centralisateur. Les girondins seraient-ils devenus jacobins ? "Diviser pour régner" reste toujours la devise à la mode afin d'éviter toute région trop forte. En fait, ce ne sont pas les plaques d'immatriculation des voitures qu'il faut changer mais bien abolir les départements et réunir les budgets départementaux et régionaux. Au lieu de crier contre les gouvernements qui n'en peuvent plus, unissons nos efforts pour une meilleure visibilité et une grande économie d'échelle. L'Europe est "régionale", encore faut-il qu'il y ait des régions de taille européenne. Voyager avec son "numéro" à l'arrière de sa voiture ne fait que dire : "tiens, celui-ci n'est pas d'ici", c'est donc un étranger. France Télécom nous a habitués à d'autres numéros que ceux du département et nous n'avons rien dit. Les opérateurs du téléphone portable ont su, avec sagesse, se débarrasser de cet encombrant "territoire". A l'heure de l'Europe, nous avons bien besoin de nous appeler "Français", alors que le département fleure bon le sous-préfet aux champs. "Big brother" nous traque allègrement chaque jour, essayons cette liberté d'être nous-mêmes, sans le regard oblique et soupçonneux.
L'Express N° 2968 du 22 au 28 mai 08.17:50 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nostalgie, immatriculation, voitures, département
samedi, 10 mai 2008
Jeux olympiques de Pékin.
Badges, caméscope, téléphone portable ou…rien, il faudra choisir ! Lors des derniers jeux olympiques à Athènes, en 2004, nous avons pu voir un spectacle désolant pendant la cérémonie d'ouverture : les athlètes se photographiaient, se filmaient entre eux sur la piste du stade tandis que les autres téléphonaient à leurs petites mamans qui étaient en train de les voir à la télévision, en direct. Ce nombrilisme ne sied pas à l'esprit olympique, ni à celui du sport. Nous demandons qu'un défilé reste un défilé et non une joyeuse pagaïe. Pour avancer droit, il vaut mieux regarder devant soi et se débarrasser de tous les colifichets. Badges, caméscope, téléphone portable ou…rien, il faudra choisir ! Nous, nous préférons de athlètes fiers et concentrés. Nous avons choisi.
13:38 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeux olympiques, Pékin, camescope
vendredi, 02 mai 2008
Migraines.
Le Président de la République ne nous avait-il pas indiqué
qu'il était sujet aux migraines sous la présidence de Jacques Chirac ?
Comment se fait-il qu'il soit dans une forme olympique, et ce, depuis un an ?
Se serait-il inscrit au marathon lors des jeux de Pékin ?
Attention aux tournis propices aux "points de côté" qui entraînent une vilaine migraine.
Actuellement, nous avons mal quelque part, sans savoir trop bien où, ni pourquoi.
Nous aimons bien jouer au malade imaginaire pour nous faire chouchouter.
La France se repose au mois de mai, mais après ?
20:04 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Migraines, Sarkozy, Pékin
mercredi, 30 avril 2008
Qui veut réveiller les Bretons ?
Un projet de transformation des voies express bretonnes gratuites en autoroutes payantes vient d'être annoncé par une société privée d'autoroute qui y verrait un nouveau fromage à son profit. (Le Télégramme du 25 avril 08). Aujourd'hui, ceci est présenté comme hypothèse afin de ne pas trop heurter la population et vérifier ce galop d'essai. Ces voies express ont été décidées par le Général de Gaule en 1969 pour éviter l'explosion économique et sociale de la région qui a tant été délaissée par les gouvernements successifs. Ce plan devait être terminé en 1975 et n'est toujours pas terminé en 2008. Dire que ces voies express sont gratuites est un doux euphémisme car les anciennes nationales sont devenues départementales et donc à la charge des Bretons qui ont également participé grandement à la réalisation du nouvel équipement. Donc, payer pour rouler, les Bretons savent déjà faire. Certes, beaucoup de choses restent à entreprendre : des stations service ouvertes 24h/24h, des entrées et sorties qui ne soient plus "ni queue ni tête", des portions considérées comme "dangereuses", trop de maisons à proximité immédiate… Tout ceci avait été prévu par le gouvernement, il y a quelques années, et ce, financé par l'Etat avec le plan baptisé LACRA (Liaison Autoroutière en Continuation du Réseau Autoroutier) Celui-ci a été refusé en Bretagne car il engageait la fermeture d'échangeurs. Les industriels qui ont installé leur laideur juste au bord des voies express ont gagné. Aujourd'hui, Messieurs les concessionnaires privés, si vous voulez investir en Bretagne, c'est bien volontiers que nous vous confierons le retour de nos anciennes nationales avec une continuité complète, la construction de quelques ponts dont un nouveau pont de Plougastel ainsi que la fin du tronçon en Bretagne centrale. S'il vous reste du courage, nous pourrions vous conseiller les liaisons Roscoff/Lorient et St Brieuc/Vannes. Nous avons, nous aussi, des projets. Mais de grâce, ne prévoyez pas d'octroi sur nos routes car vous réveillerez la Bretagne et les Bretons. Nous sommes fidèles à notre Duchesse Anne mais aussi à Ste Anne que nous savons implorer. Quelques lutins et korrigans vous feront entrevoir notre détermination à rester Français en Bretagne, à moins que vous ne préfèreriez que nous redevenions Bretons en Bretagne. Pas de centrale nucléaire à Plogoff, pas de péage sur nos routes ! Plogoff et la Pointe du Raz sont devenus "Grand site de France". Nous n'en demandons pas tant pour nos voies express. Nous avons réalisé des efforts surhumains pour nous libérer des octrois et nous n'avons absolument pas envie d'y revenir, fussent les nombreuses fêtes médiévales pour commémorer l'An 2000. Avez-vous une filiale pour entretenir et faire payer les trottoirs et jardins publics ? Vous faîtes allusion à Anne de Bretagne en faisant observer quelle n'avait pas obtenu de concession perpétuelle. Une concession perpétuelle ne s'adresse que pour un caveau au cimetière. Pas de concession, donc, mais un traité. Nous sommes calmes actuellement pour accueillir le départ du Tour de France, les grandes fêtes maritimes de "Brest 08", le festival des "Vieilles charrues" à Carhaix… Nous savons donc être accueillants et polis en ne faisant point payer nos routes. Chacun apprécie.
01:01 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Péage, voies express, bretagne
samedi, 19 avril 2008
Imaginons que les Jeux Olympiques se déroulent à Paris en 2008 !
Certains ont œuvré dans ce sens et beaucoup d'autres l'ont espéré. Ceci n'aurait pas empêché la Terre de tourner et nous aurions été forts heureux d'accueillir à Paris les athlètes du monde entier, accompagnés de leurs nations. La Chine se serait toujours appelée "Chine", le Tibet "Tibet" l'Irak "L'Irak", la Corée du Nord, L'Iran, la Somalie, itou. Aurions-nous tant tempêté contre des régimes qui furent parfois les nôtres et que nous ne voulons plus voir ? Aurions-nous "boycotté" les athlètes Chinois ? Aurions-nous arboré un badge (Ah ! l'exception française !) pour l'imposer à tous ? Les jeux olympiques ne sont pas l'ONU, messieurs les politiques. Juste une rencontre des sportifs du monde entier, passionnés par leur sport. Faudrait-il se faire la guerre par athlètes interposés ? Sport et politique ne font pas bon ménage. D'ailleurs, nous ne voyons pas beaucoup d'hommes politiques sur la piste du stade. Avant que la politique ne se déchaîne, n'oubliez pas "nos" Jeux Olympiques. Si ce "boycott" a vraiment un sens pour certains, il est très facile de ne point regarder les Jeux olympiques de Pékin à la télévision (acte citoyen volontaire), ou de ne plus acheter de produits "made in China". C'est notre petit confort qui s'en trouvera chamboulé. Certains diront que tout est encore possible et que, notre Président, à coups d'interventions à la Télévision, peut accueillir les Jeux à Paris. (3 mois, c'est jouable !) Est-ce bien ce que nous voulons ?
19:54 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Boycott, Pékin, Jeux olympiques
jeudi, 17 avril 2008
Ma belle tirelire.
Avant de devenir pauvre, ma tirelire a toujours été riche. Toutes mes pièces secrètes y étaient nichées pour une certaine éternité. Le poids de mes pièces valait bien le poids des mots des autres. Ma toute première tirelire n'est plus, écrasée par le poids du gros marteau, trouvé dans l'atelier de mon père. Je n'avais pas besoin des pièces, mais de pouvoir compter mes rêves accumulés qui s'entassaient, sans nombre. J'étais plutôt fier de ma découverte, mais bien embarrassé des morceaux épars. C'était l'heureux temps où, avec un marteau, je pouvais conquérir le monde. Aujourd'hui, tout part par le trou du bas, ce bouchon en caoutchouc qui met en rogne et en grogne le marteau et mon angoisse de casser ma tirelire. Mes rêves sont en toi, petit cochon rose, et il ne faut pas que pour un simple changement de franc en euro, je les écrabouille pour aller voir le banquier. Une tirelire, se doit d'être en porcelaine, et dotée d'un seul passage magique. Ma pièce économisée passera par là, puis par le marteau. C'est ainsi que je construis mes rêves. Fuyez donc ces tirelires qui fuient le temps et les rêves avec leur caoutchouc ! Pour construire une jeunesse, retrouvons nos tirelires d'antan ! La jeunesse est le temps des anciens qui ont su si bien être jeunes. Redonnez-nous une tirelire, façon cochon rose, en porcelaine, et nous allons reconquérir le monde.
20:49 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tirelire, marteau, caoutchouc, rêves, cochon rose
mardi, 08 avril 2008
La flamme olympique à Paris : Ô l'impie !
La planète se met à frétiller tous les 4 ans, permettant aux nations de se confronter sans armes.
Qu'il est difficile de les laisser aux vestiaires !
Les mots "politique" et "athlète" n'ont pas les mêmes racines.
La flamme olympique, cette impie nouvelle, vacille de villes en capitales, rencontrant le vent de la tempête.
Les braises se dispersent à travers la campagne (politique) donnant naissance à des feux-follets, puis aux lutins.
"Je" m'amuse en pensant regarder ces jeux, dit le soleil.
La lune pareillement, pensant veiller sur le repos des athlètes.
Sont-ce les gouvernants de la planète qui seront sur la piste du stade olympique ?
Auraient-ils oublié leur arène réservée : l'ONU ? Quelques courses dans les escaliers permettraient de départager les beaux parleurs.
Aurait-on tant parlé de la Chine et du Tibet si ces jeux s'étaient déroulés à Paris, comme tant espérés ?
N'y aurait-il qu'en Chine et au Tibet que les droits de l'homme soient bafoués ?
Faut-il être "à la mode" pour voir sa cause soutenue ?
Moscou en 1980, était-elle une capitale modèle de vertu ?
Il serait préférable de relire les principes anciens et modernes des jeux olympiques. Juste une relecture, Messieurs les politiques.
La flamme ne veut plus être l'impie des jeux.
Celle-ci ne sert qu'à éclairer le chemin de tous les athlètes.
Eux seuls sont à l'honneur. Place au sport et aux sportifs.
Ne mérite-t-on pas une trêve tous les 4 ans ?
21:35 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeux Olympiques, Flamme olympique, Hommes plitiques, Chine, Tibet
jeudi, 03 avril 2008
Les oiseaux.
Un oiseau est une espérance de vie.
Les oiseaux de ce printemps comme de tous les autres,
m'enchantent à chaque fois que j'entends ces sons mélodieux.
D'aucuns me disent qu'ils balisent leur territoire et qu'ils le défendent bien.
Soit, s'il faut en passer ainsi, mais que diriez-vous que les hommes en fassent autant ?
Toutes ces guerres incessantes ne pourraient-elles produire que des musiques
sans cesse renouvelées ?
Certes, nous avons besoin de ces guerres pour nous prouver nos forces et nos raisons.
Mais en chansons et sifflements mélodieux, tout ceci ne serait-il pas plus charmant ?
Pour sauver notre pauvre petite humanité de notre si petite planète, sifflotons tous !
Si vous ne savez pas comment, écoutez les oiseaux qui vous entourent.
Eux seuls, savent faire la guerre en sifflotant.
Connaissez-vous d'ailleurs un peintre en bâtiment qui ne sifflote pas ?
Peintre en bâtiment, c'est un bon métier !
Pensez-y, ce printemps, les oiseaux sont les seuls à n'avoir pas changé l'heure d'été.
Ils ont au moins une heure d'avance sur vous qui ne voulez pas écouter la nature.
Et faîtes bien attention que ces oiseaux n'écoutent le grand maître Alfred Hickok !
Un petit sifflement pour commencer la journée, ne serait-ce pas charmant ?
22:27 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Oiseaux, guerres, peintres en bâtiment, Alfred Hickok
mardi, 25 mars 2008
Bilan des élections municipales.
Les Français apprennent vite. Ils ont voté pour un Président
de droite et ils se retrouvent avec des Ministres de gauche.
Dans le plus pur esprit de l'ouverture, ils ont élus des Maires
de gauche pour tenir compagnie à nos Ministres.
Est-il mal élevé de faire ce que le Président a fait ?
Aujourd'hui, la ligne droite passe de droite à gauche.
Le bon marin sait godiller pour aller tout droit.
Et si notre prochain Président était marin ?
13:50 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections municipales, Président, Ministres, Marin, Godille
dimanche, 16 mars 2008
Obsèques du dernier poilu de la guerre de 1914/1918.
Lors de la fin de cette première guerre mondiale, les autorités
ont pensé juste d'honorer un soldat inconnu et de l'enterrer
sous l'Arc de Triomphe de Paris.
Depuis lors, ce soldat inconnu est connu dans le monde entier.
Ne serait-il pas juste de proposer à notre dernier poilu connu,
Lazare Ponticelli, une place auprès du soldat inconnu ?
Ils n'ont pas démérité et tous deux seraient fiers d'être connus
en mémoire de tous les soldats inconnus
L'Express du 27 mars 08
Valeurs actuelles du 28 mars 08.
19:20 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 14/18, Lazare Ponticelli, Soldat inconnu, Arc de Triomphe
mardi, 11 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand, N°3.
3. L'amour. mais j'étais un petit curieux de tout ce qui m'entourait. Je peux vous dire avec expérience que "l'amour, c'est un organe qui permet au cœur de battre" .Essayez donc de faire battre votre cœur sans amour et vous verrez très vite la vie vous filer entre les doigts. Mêmes les chirurgiens les plus balaises n'y arrivent pas sans amour. "La mour", c'est comme 1+1 égale 2, c'est comme la gauche et la droite, c'est comme exactement le cul et la chemise. Ce n'est pas compliqué, l'amour, çà va toujours en paire, même quand on aime plus que beaucoup de personnes ensemble. L'amour, c'est comme un petit cœur qui battrait que pour les autres et que les autres nous le rendrait, juste que parce que cela leur ferait plaisir. Regardez donc combien d'organes dans votre corps qui ne servent à rien en comparaison du très gros organe qui permet au cœur de battre ! Sans l'amour, tout est foutu. Mon Pépé, c'est le grand Pépé vermicelle, celui qui m'a fait grandir en me mettant des chiffres et des lettres dans mon potage. J'ai tout recraché les chiffres qui piquaient la gorge. J'ai tout gardé des voyelles et même les consonnes. Qu'est-ce que j'ai pu l'aimer, celui-là, avec l'odeur de sa veste en velours. Aujourd'hui, c'est avec amour que je peux vous écrire mes pensées les plus folles. J'étais petit, je ne suis toujours pas un grand, mais je sais que "l'amour, c'est un organe qui permet au cœur de battre". Pour çà, il n'y a pas d'âge. Merci Pépé. *Citation d'un cancre poète et forcément anonyme. Il avait tout compris de la poésie. Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
03:05 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : L'amour
lundi, 10 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,
2- les livres.
mais j'étais curieux de tout ce qui m'entourait.
Je peux vous dire avec expérience qu' "une bibliothèque,
c'est comme un cimetière pour les vieux livres"*.
Toujours gâtée par notre père, notre famille a toujours vécue
environnée de livres en tout genre et tout intérêt.
Seulement voilà, je les ai toujours vus en haut de l'étagère,
et très peu auprès des fauteuils et des lits.
Mon père et moi, nous nous amusions à regarder le nombre de fois
où un livre sortait de sa tanière. C'était le moment des fou-rires.
Nous deux, étions dans les livres de géographie, d'histoire et de poésie.
Nous avions un empire à conquérir et nous dévorions avec avidité
ces trésors que nul ne songeait à vouloir partager.
C'est ainsi qu'est née notre philosophie qu'une bibliothèque, c'est comme
un cimetière pour les livres. Ils sont là, très peu dérangeants et si confortables
à montrer. "Si je les ai, c'est donc que j'ai du savoir, n'est ce pas", semblent dire
tous ceux qui en ont accès si facile et pourtant si délicat".
Pauvres livres et pauvres bibliothèques, elles ont la poussière et l'ennui
pour vaste horizon.
Les livres, sont faits pour être partagés à tous dès lors que nous les connaissons
de trop. Le savoir des uns doit devenir le savoir des autres.
Voyez vite votre libraire en livres anciens pour lui confier vos livres secrets.
Lui seul pourra en faire nouveau passeport pour la curiosité et le savoir.
Il faut bien retenir qu'un livre est fait pour circuler.
Pas de cimetière entre nous, n'est-ce pas ?
*Je dois confesser que la citation en début de chapitre, n'est ni de mon père,
ni de moi, mais d'un cancre poète et forcément anonyme.
Il avait tout compris des livres.
Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
19:35 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Livres, bilbilothèque
vendredi, 07 mars 2008
Quand j'étais petit, je n'étais pas grand,
1- La poésie. mais j'étais un petit curieux de tout ce qui m'entourait. Je peux vous dire avec expérience que "la poésie est ennuyeuse parce qu'on est obligé de l'apprendre par cœur".* Le "par cœur" de la poésie m'a toujours soulevé le cœur. Aujourd'hui que je suis moins petit sans être toujours un grand, je peux vous dire que la poésie, cela se savoure sans obligation. Au hasard d'un livre ouvert, au moment où vous ne vous attendez pas, la pensée vient vers vous et vous enveloppe. C'est la poésie qui vous prend et vous, vous vous y engouffrez, vous n'y pouvez rien. Maudissez-donc ces professeurs en poésie qui vous apprennent le "par cœur". Musardez-donc dans les méandres du temps. Il est infini. Je poème, tu poèmes, il poème, nous poémons pour toujours. Tout est permis dans la poésie, même l'interdit des "grandes personnes". Dans ma poésie, j'y mets volontiers des mots d'argot ou même des jurons, juste ceux que les "grandes personnes" affirment ne rien connaître, mais qu'elles comprennent très bien. S'ils sonnent justes, c'est qu'ils y ont leur place. Un jour, j'arrêterais si cela m'ennuie. Il y a tellement de mots plus beaux ! En fait, les poètes, ce sont des amoureux des mots. Ils les mettent à l'endroit, à l'envers, avec des points d'exclamation, ou des points d'interrogation quand ils ne savent pas tout, mais dans tous les cas, ils ont réponse à tout car ils sont avant tout poètes. C'est vers eux que va la vérité car ils ont le sens de la délicatesse et du mot juste. Moi, je ne suis toujours pas un "grand" et j'apprécie la poésie des autres. C'est juste ma sagesse. Poète, tu mérites mille vies devant toi. *Citation d'un cancre poète et forcément anonyme. Il avait tout compris de la poésie. Le cancre mature et donc a souvent raison. Ne l'oublions pas.
22:32 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Poète, amoureux des mots, sagesse
mardi, 26 février 2008
Ah ! si le Président Sarkozy…
…avait dit, au salon de l'Agriculture, après la surprise
d'une "non-poignée de mains" :
"Casse-croûte pour tout le monde" ! sûr qu'il aurait été
ovationné, peut-être plus que le Président Chirac (difficile).
Nous aurions même pu tuer le veau gras.
Les tonneaux en perce auraient étanché notre soif de solidarité
et de respect.
19:09 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Président, Sarkozy, casse-toi, Pauvre con, Casse-croûte
samedi, 23 février 2008
Financement des Télévisions publiques.
France Télévision se trouve bien embarrassée de ne plus disposer de recettes publicitaires et se met à l'écoute de toutes les idées. C'est bien volontiers que, nous téléspectateurs, proposons nos idées, car nous en avons, souhaitant ainsi devenir "acteurs". En fait, cette idée nous l'avions depuis longtemps mais n'osions déranger la Direction Générale de nos Télévisions favorites. Il fallait rester devant le poste et ne pas zapper. Voici donc notre proposition : L'oisiveté étant mère de la paresse, l'action la plus déterminante de la Direction Générale sera de supprimer la Télévision un jour par semaine, et réintégrer "Interlude" entre les émissions. Cette mesure, tout comme la fête de la musique, à l'avantage de ne rien coûter au contribuable et peut se mettre en œuvre sans tarder. Souvenons-nous qu'à la période du Général de Gaulle et de Georges Pompidou, les émissions s'arrêtaient à 22h30 pour que nous puissions tous profiter d'un repos salvateur. Fini le mal au dos ravageur dans nos canapés mollassons, le grignotage insidieux qui entraîne le surpoids, les crampes du pouce sur la télécommande, la vue fatiguée et les ronflements intempestifs avant l'heure. Nous allons retrouver nos théâtres, cinémas, musées, associations, bistrots, vélos… Ce sera la relance des intermittents du spectacle, la reprise des règles du jeu de Monopoly. La jeunesse se remettra à ses devoirs du soir dans un climat détendu. Ce projet intéresse tous les Ministères, celui de la Santé en premier chef, sans oublier l'Education Nationale, le Ministère de l'Energie, le Ministère de la Culture… France Télévision fera de substantielles économies permettant de refuser les séries Américaines et donc, équilibrer la balance des paiements. Nous ne savons plus nous ennuyer et donc, nous ne savons plus créer, lire, écrire… Nous serons plus efficaces au travail (plus de bavardages sur l'émission de la veille) et surtout plus vigilants. Mieux reposés, nous pourrons travailler plus pour gagner plus. L'augmentation de la redevance pourra s'envisager alors. Aujourd'hui, nous allons économiser plus pour gagner plus. La question est déjà tranchée, il ne reste plus qu'à se mettre d'accord sur le jour.
23:20 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : France Télévisions, publicité, redevance
mercredi, 20 février 2008
La nostalgie a un nom : Fidel Castro.
Point besoin d'être communiste, l'important est de saluer
notre héros, celui de nos 20 ans.
Renverser le pouvoir établi pour installer notre "éden" personnel
était l'ambition de tous. Enfin, presque tous.
Cuba si, Cuba no. Cuba sur toutes les lèvres.
Notre "leader maximo" aura donc entretenu notre rêve pendant
un demi-siècle, au nez et à la barbe (qu'il avait fleurie) de ces
irréductibles Américains.
Au centre du monde sur son île repaire, il fût même le noyau
d'un conflit nucléaire mondial.
Etait-il pirate, était-il corsaire ? Il était notre idole, sûrement.
Serait-il temps de penser aux cubains et à ce dont ils sont devenus ?
Ont-ils payé le prix fort pour alimenter nos rêves ?
Merci Fidel, mais maintenant, le travail va commencer.
As-tu remarqué que la Reine d'Angleterre est encore en poste ?
Cà te chagrine ?
15:55 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Fidel Castro, Cuba, Pirate, Corsaire, Nostalgie
samedi, 16 février 2008
La mort ? Il n'y a que les vivants pour en parler !
Les morts sont bien tranquilles et rigolent avec
Coluche, Bourvil, de Funès, Carlos, Henri Salvador…
et tous les autres.
Ecoutez-les rire, ils vous diront qu'ils ont bien fait de partir.
Eux seuls sont certains que la mort existe réellement, alors que
sur Terre, nombreux sont ceux qui se croient éternels.
Venez nous rejoindre, disent-ils en faisant clignoter les étoiles.
Arrêtez de ranger vos affaires, ne fermez ni la maison ni le gaz,
partez pour la grande aventure.
Plongez dans le grand mystère en technicolor, une fois pour toutes.
La mort, vous la vivrez en direct et ce sera le bon moment pour en parler.
18:09 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La mort, les vivants, les étoiles
jeudi, 14 février 2008
Que se passe-t-il avec le Ciel ?
Un recrutement subit d'artistes par le ciel nous fait croire
à une concurrence déloyale pour nous, pauvres terriens.
Y avait-il à ce point un déficit d'amusement au ciel pour qu'il
faille à ce point rappeler tous nos êtres chers ?
Carlos, Henri Salvador… et bien d'autres encore.
Décidemment, ce métier d'artiste est bien un métier à risques.
Cà va faire du chahut là haut !
Notre complainte sera, maintenant, relayée par la grande chaîne humaine.
Lorsqu'elle atteindra le ciel, ce sera pour recharger nos accus
de rires et fou-rires. Alors, alors seulement, la Terre se remettra à tourner.
16:53 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Pensées poétiques, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ciel, Henri Salvador, Carlos, Artistes
vendredi, 08 février 2008
CVPM, LGSDC, CVCTC…
Nul parti politique à l'horizon alors que ceux-ci ne peuvent exister
que par sigles et borborygmes, mais de douces et implacables
pensées lancées à la mitraillette par nos tendres concitoyens.
qui savent avoir raison en toute circonstance puisqu'ils savent
tout sur tout.
CVPM, "çà va pas marcher", est entonné dès la première idée émise.
Formidable tremplin pour ne pas écouter une information qui va forcément
déranger. Mes certitudes et habitudes sont en danger et il convient
d'éradiquer cette folie en préparation.
LGSDC, "les gens sont des cons", permet de ratisser large pour inventer
règles et règlements. Si c'est obligatoire, c'est compréhensif et rassurant
à condition que tout le monde soit concerné. Il faut absolument punir
tout manquement et sévèrement ! La tolérance zéro est en route pour le
plus grand bien des "honnêtes gens". S'il n'y avait que des gens comme moi
en France, le pays marcherait sûrement beaucoup mieux est un crédo.
CVCTC, "çà va coûter trop cher", est l'ultime avertissement pour cette idée
qui ne va pas marcher auprès de gens qui sont trop cons pour comprendre
les dangers qui me sautent aux yeux. Soyons rassurés, çà ne va pas marcher.
Les CVTC sont censés connaître le prix exact du projet pour décider ainsi.
Demandez-le leur, ils en seront ravis.
Le monde sera sauvé quand nous aurons inventé les voyelles.
22:10 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : CVPM, LGSDC, CVCTC, Tolérance zéro
mercredi, 06 février 2008
Les Bretons sont charmants.
Un grand quotidien régional du matin a réfléchi, testé, organisé, pendant de longues semaines, une nouvelle maquette pour le plus grand bien de ses lecteurs et les réactions les plus manifestes sont concentrées sur les mots croisés, mots fléchés, météo, indicateurs de marée… Vraiment charmant pour les nombreux journalistes qui ne sont point concernés par le courroux déversé. Tout ce qu'ils écriront sera bien et peu importe la présentation des articles. Mais gare si on touche à nos rubriques préférées ! La page des avis mortuaires n'a guère changée car on respecte nos morts. Messieurs les journalistes, parlez-nous de Tsunami mais aussi du tournoi de fléchettes à Plougastel, de la guerre en Irak mais aussi du match de football. Mais ne touchez pas aux mots croisés, mots fléchés, météo, et indicateurs de marée ! La direction de ce grand quotidien régional du matin est en train de vivre des moments douloureux. Espérons qu'elle saura redresser la barre. Les Bretons sont charmants mais il ne faut pas trop les chatouiller. Le monde peut tourner, mais pas les mots croisés, la météo, ni la marée !
15:46 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bretons, météo, marée, journalistes, Plougastel
dimanche, 03 février 2008
La Contesse de Ségur entre au gouvernement !
Le Président Nicolas Sarkosy a fait don de sa personne à la France. Dès que le pays souffre, il donne de lui-même pour écarter de nos étranges lucarnes les miasmes du malheur. Des grèves s'acharnent sur les Français, et il n'hésite pas à divorcer pour atténuer la douleur. Un krach financier de folle grandeur nous menace, et aussitôt il bâtit une petite maison du bonheur en se mariant à une Princesse. Désormais, nos journaux télévisés seront abonnés aux bonnes nouvelles et la Contesse de Ségur pourra rejoindre le gouvernement. Nous avons un formidable gouvernement d'ouverture et un formidable Président.
22:18 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Princesse, Gouvernement, grèves, krack financier
jeudi, 31 janvier 2008
Nos marchés et la politique…
Froid, vent, pluie…
Ils sont tous là, ils sont venus dans le petit matin frais, nos vendeurs de bonne humeur.
Nous aussi, car nous aimons les intempéries malgré nos hypermarchés, chauffés,
éclairés, chouchoutés, et bravons l'enfer de la rue comme un petit bonheur.
Au moins, nous sommes bousculés par nos multiples relations oubliées.
D'un autre âge, ces marchés, me direz-vous ?
Que nenni ! puisqu'ils sont là et nous aussi.
Agents d'ambiance pour les uns, mal nécessaire pour les autres,
ils nous ravissent par leur bonne mine souriante.
Ces saltimbanques ambulants ne sont guère que ceux que nous respectons
avec les gens du cirque, évidemment.
Quel cirque, d'ailleurs, multicolore, odorant et sonore à souhaits.
Nulle réglementation de Bruxelles, mais ne le répétez pas trop fort.
Nous, nous croyons qu'ils existeront toujours, car, voyez-vous, les marchés sont devenus
le seul lieu où s'engouffrent nos élus politiques tous les 5, 6 ou 7 ans.
Pas pour voir ou acheter, non, non !
Pour se faire voir !
Mesdames et Messieurs, votre courage dans la fraîche humeur matinale
ne sert pas qu'à nous ravir mais aussi à faire sortir de leur boîte nos ludions politiques.
Nous vous donnons le diplôme de la vie.
Seriez-vous un des piliers de la Démocratie ?
20:53 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Marchés, politique, règlementation, bonne humeur
mardi, 29 janvier 2008
Qui est Erika ?
Erika, c'est cette sorcière méchante qui a déversé sa bile
par une nuit de cafard noir. C'est la cousine du diable
qui bat sa femme même quand il ne sait pas pourquoi.
Total désastre pour nous, pauvres êtres humains.
Quelques milliers de billets de banque suffiront-ils
à essuyer nos larmes ? Dans un Total tintamarre, ces billets
de banque risquent de revenir auprès de la sorcière Erika
qui va s'amuser à les semer au vent de notre révolte.
Où se trouve le panache de la faute à demie pardonnée
et réparée ? Total dédain, alors qu'une Société Générale réunie
fait valser cinq milliards en fumée.
Cinq milliards en dédommagement de l'Erika est la somme Totalement juste.
La prochaine fois, nous irons nous servir directement auprès des banques.
15:26 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Erika, sorcière, diable, Société Générale, banques
dimanche, 27 janvier 2008
Qui est le soldat inconnu ?
Depuis que le soldat inconnu est enterré sous l'arc de triomphe, il est connu dans le monde entier. Aujourd'hui, l'heure est grave car nous n'avons plus qu'un seul poilu à nous mettre sous la main. Entre la question de savoir s'il veut bien des obsèques nationales ou non, il devient urgent de savoir s'il reste bien une place pour un soldat connu auprès du soldat inconnu. Pouvons nous rester pour des générations entières avec un soldat inconnu alors que nous avons enfin le dernier soldat connu ? Notre poilu connu devrait prendre vite fait la place du soldat inconnu. Un inconnu connu fait vraiment désordre. Monsieur Lazare Ponticelli, accepteriez-vous de combler le vide qui nous mine ? Vous auriez une place de choix, avec le gaz à l'étage, et une étoile comme auréole. A moins que vous ne décidiez de rester parmi nous longtemps encore.
03:21 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Soldat inconnu, poilu, Arc de triomphe
vendredi, 25 janvier 2008
Supprimons les départements !
Nous avons supprimé le cheval, unité de mesure pour délimiter un territoire administratif car il fallait bien rentrer chez soi, le soir. Ce moyen de locomotion avait bien des avantages et préservait la vie des gens, les collisions étant fort rares et les radars inutiles. Puisqu'il faut aller vite, nous pouvons aisément aller au Conseil Régional dans la même journée, trains et TGV aidant. Il est cocasse de constater que chaque budget départemental dépasse de beaucoup le budget global de la région dans laquelle il se trouve. Soit la région est de trop, soit les départements freinent le char de la région. Quant au char de l'Etat, il en perd son latin. Nous aimons beaucoup les honneurs mais nous nous méfions de la commune d'à côté, du département limitrophe et de la région itou. Diviser pour régner et gaspiller, telle semble être notre devise. Imaginons un seul instant que tous les budgets départementaux soient réunis avec celui du conseil régional : quelle meilleure lisibilité et que d'économies d'échelle ! Le mot "département" n'a jamais intéressé un industriel ni un touriste. Ai-je bien les équipements dont j'ai besoin et le paysage est-il à ma convenance ? Recherchons-nous le "département" dans les pays que nous visitons ? Voyager en France avec son "numéro" à l'arrière de la voiture ne fait que dire : "tiens, celui-ci n'est pas d'ici", c'est donc un étranger. Le téléphone indique d'emblée que vous êtes en "province". La Poste s'en mêle avec les codes postaux. Jusqu'où irons-nous ? Avons-nous les moyens de nous diviser de la sorte, sommes-nous si riches ? A l'heure de l'Europe, nous avons bien besoin de nous appeler "Français", alors que le département fleure bon le sous-préfet aux champs. Concentrons nos moyens et nos énergies et libérons-nous d'un carcan administratif. Le département est l'arme suprême du jacobinisme français. Pour les nostalgiques, nous pouvons revenir au cheval. C'est un principe de précaution qui sauverait bien des vies. *Dans les années 1970, la Poste avait inventé le "demi département" en divisant le Finistère en "29N" et "29S". Il ne manquait plus que le "29O" et le "29E". Avec un peu d'effort, on aurait pu instituer en plus le "29Terre" et le "29Mer". Nos petits enfants auraient corsé l'affaire avec le "29NO" et le "29NE". Et les îles, ne méritent-elles pas une portion de département ?
14:20 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Départements, cheval
jeudi, 24 janvier 2008
Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent*.
Ainsi va la vie qu'elle est mal faite, souvent.
Certains disent que nous sommes tous égaux sur terre,
et qu'il y a même "Liberté, Egalité, Fraternité", écrit sur
tous les murs de nos écoles.
Ce sont sûrement les types de 130 kilos qui ont inventé
ces maximes pour nous rassurer.
Pourtant, à chaque fois, ma 2 CV se couche quand un camionneur
élève la voix.
Chaque soir, dans mon lit, je me dis qu'il y aura bien un jour,
un gouvernement qui inversera la tendance et qui me permettra,
du haut de mes 60 kilos de dire certaines choses aux types de 130 kilos.
Certains ont leurs kilos tout en longueur et ils dépassent même les 2 mètres.
Ceux là sont constamment courbés, de peur de nous impressionner, et ils sont très gentils.
Le jour où les kilos seront bien courbés, nous parlerons d'égal à égal.
Ce qu'il y a de bien avec Internet, c'est que nous ne connaissons le poids de personne.
C'est pour cela que nous pouvons dire qu'il s'agit d'un moyen de communication.
Je ne sais pas qui vous êtes, vous ne savez pas qui je suis, et nous communiquons.
Savez-vous ce que c'est qu'un blog ?
"C'est ce qu'on écrit au monde entier, en cachette".
Pas question que tu regardes par-dessus mon épaule
pour voir ce que j'écris : c'est secret.
Pour les autres, c'est permis et même très conseillé.
Je vous aime bien, tous, car je ne vous connais pas.
Plus mon blogueur attitré est loin, plus il est charmant
et digne d'intérêt. Ma voisine de palier est vraiment
trop proche pour que je lui livre mes secrets.
Nous avons horreur des écoutes téléphoniques au domicile
mais acceptons très bien l'espionnage des téléphones portables,
des courriels et blogs.
Ainsi va la vie car l'anonymat est lourd à supporter.
Pourrai-je être connu de quelqu'un ?
"Blog" aurait pu se traduire par "bouteille à la mer",
ou carnet intime, jardin de mes secrets.
Tout est pour vous, rien que pour vous.
Ne le répétez à personne, surtout pas aux types de 130 kilos.
* Marcel Audiard.
15:15 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 130 kilos; 60 kilos, types
vendredi, 18 janvier 2008
Si Carlos est mort…
Si Carlos est mort, c'est que Dieu avait besoin de rigoler une fois encore !
Il va encore pleuvoir des larmes de rire sur notre bonne Terre.
Salut l'artiste, on t'aimait bien.
Tu laisses un grand sillon sur la Terre.
Ta moisson sera bonne, comme toujours.
Reste bien comme tu es, ne change rien, tu vas rigoler longtemps.
Nous restons avec toi.
Tes amis.
Marianne du 2 au 8 février 2008.
07:55 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Carlos, Dieu, Rire, Artiste
mercredi, 16 janvier 2008
Financement des Télévisions publiques.
Lors de l'annonce du changement de financement
des Télévisions publiques, mon écran s'est brouillé.
Il est vrai que j'étais sur Antenne 2.
J'ai cru comprendre que la redevance audiovisuelle
était supprimée, mais je n'en suis pas sûr.
Certains me disent qu'il s'agit de retirer la publicité.
Qu'en est-il vraiment ?
Ma préférence va à la suppression de la redevance,
parce que la publicité, je l'aime bien. Elle me désangoisse
lors des films d'horreur et des séries policières.
La musique y est très belle et les images chatoyantes.
Vraiment, les publicités sont mes amies, chaleureuses
et apaisantes. De plus, je n'y vois pas toutes les misères du monde.
Devrons-nous voter ?
Pour supprimer la redevance : Tapez 1
Pour supprimer la publicité : Tapez 2
En fait, le public, il veut tout sur toutes ses chaînes publiques.
15:03 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Télévision, Publicité, Chaînes publiques
vendredi, 11 janvier 2008
Que feras-tu plus tard, mon fils ?
- Je sais, Papa ! Retraité !
Soupir d'un père quelque peu inquiet.
Que se passe-t-il donc dans la tête de mon gamin de 7 ans ?
La vérité était là : les retraités sont moins agités que les autres.
Mon fils, finalement, ne réclamait que du calme et de la sérénité.
Avant qu'il ne parvienne à son but, quelques étapes seront nécessaires
à moins que nos gouvernements nous fassent passer directement
de l'âge de la majorité à celui de la retraite éternelle.
A entendre tous les discours et réclamations sur les retraites,
il est évident que nous y arriverons très vite.
"L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve, c'est que cela le fatigue".
Le candidat à l'élection présidentielle aura gagné une voix :
celle de mon fils.
10:02 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Retraite, Travail, Fatigue
lundi, 07 janvier 2008
"Je n'irai pas fleurir ma tombe".
Vous me connaissez, ce sera sûrement par discrétion, pudeur, et respect humain. Depuis quelque temps, je me sens la main verte et ma disponibilité soudaine me chatouille et me gratouille, surtout autour des pissenlits. C'est que, depuis peu, j'ai de nouveaux voisins qui n'étaient pas du même village et je les sens plutôt susceptibles. Si ma tombe est plus fleurie que les autres, c'est toute une communauté qui peut m'en vouloir. Le "qu'en dira-t-on" est plus qu'à l'honneur ici bas et ici-là car l'éternité, c'est long, vous savez, surtout vers la fin. Le comble serait d'être enterré à côté d'un contrôleur fiscal, qui éplucherait tous mes comptes, avec la suavité de quelqu'un qui prendrait tout son temps. Feuille après feuille, comme pour les artichauts. Je risque d'en prendre pour perpette. Alors, cette année, pour ne pas me faire remarquer, je n'irai pas fleurir ma tombe. Et vous, chers amis, n'en faîtes pas trop, à cause du voisinage.
16:30 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tombe, pissenlits, éternité, artichauts
Le puzzle.
"J'étais épars et malheureux, rassemblez-moi" *.
Qui n'a jamais entendu le cri secret du puzzle qui se lamente
de ses pièces entremêlées dans sa boîte hermétiquement fermée ?
Toutes indispensables, mais toutes inutiles aujourd'hui.
Trop nombreuses assurément pour la belle image reflétée,
elles deviendront rapidement : "il en manque sûrement".
Qui osera soulever le couvercle, faire bruire ces morceaux du temps ?
Toute la table sera occupée pour me faire l'expression du joli
travail accompli. Satisfaction cachée, joie exprimée, yeux émerveillés.
Tâtez-moi, jouez avec mes pleins et mes déliés, caressez mes couleurs.
Je suis forcément logique mais très malicieux.
Assurément, vous passerez quelques soirées avec moi et toutes vos pensées
intimes me parviendront par vos doigts fébriles.
J'aime votre calme et votre détermination et il m'arrivera de vous souffler
quelques détails infimes.
Osez débarrasser la table et ne vous fiez pas aux sourires moqueurs.
Refusez toute aide désinvolte et concentrez-vous de plaisir.
Le succès est forcément au rendez-vous, car je ne triche pas.
Oui, commencez par les bords, assemblez les couleurs, sans cesse remettez
votre ouvrage et observez-moi bien : je suis là pour vous aider car j'aimerai bien
me voir dans la glace, une fois de temps en temps.
Mais, pitié, de grâce, ne me mettez jamais sous verre car je ne pourrais plus
jamais respirer. J'ai besoin de gambader dans ma boîte en attendant que
vous osiez, une fois encore, me caresser.
"Je suis épars et malheureux, rassemblez-moi et déassemblez-moi".
Osez et je vous offrirai une récompense.
* "J'étais épars et malheureux, rassemblez-moi".
Citation d'une lettre amoureuse d'Antoine de Saint-Exupéry.
11:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Puzzle, boîte, Saint-Exupéry
samedi, 05 janvier 2008
Les Ministres vont être notés !
(Poste de Police standardisé.)
Le Premier Ministre a décidé de noter ses ministres
puisque le Premier Ministre va être noté par le Président.
Qui va donc noter le Président et le Cabinet chargé de noter
tout ce beau monde ? Allons-nous être notés nous-mêmes ?
Il est vrai que nos chanteurs et nos champions sportifs sont déjà notés.
Aujourd'hui, la solidarité humaine rejaillit de plus belle et notre fraternité
universelle nous fait réagir :
Comment être bien noté lorsqu'on est un Ministre de l'intérieur sans moyens ?
Songez que la crise du logement se fait cruellement sentir et que nos policiers
deviennent les cousins germains des "SDF", ceux auxquels nous disons parfois :
"Le "SDF" n'a pas quitté son domicile".
Etre policier dans ces conditions est une vocation.
Le plus dur, c'est d'entrer et de sortir du Poste de Police.
Cela veut peut-être dire qu'il n'y a pas beaucoup de voleurs ?
Nous pensons que Madame le Ministre de l'intérieur doit bénéficier
d'un avantage acquis et commencer sa note de base à 10.
Franchement, nous n'aimerions pas voir un de nos Ministres "en colle".
Certains vont peut-être préférer "redoubler" leur année.
Le meilleur sera-t-il Premier Ministre ?
Ne pas oublier qu'à l'école, les deux matières les plus importantes
sont la "récré" et les "vacances", sans lesquelles aucun professeur
ne peut survivre.
10:36 Ecrit par Auffret | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 janvier 2008
Désillution.
Tout un chacun offrant ses vœux pour la nouvelle année,
j'aimerais offrir les miens à tous les Français réunis.
Puisque Cécilia nous a boudés, le Président devrait
se mettre en couple avec Ségolène qu'il a très bien
fréquentée pendants de longs mois.
Il lui a déjà offert des chocolats et montré sa Rolex.
Ségolène pourrait surveiller de plus près ses ministres
égarés, pour soulager notre Président.
Ségolène connaît très bien la chanson politique,
et sûrement mieux que Carla, la croqueuse de diamants.
Nous avions fini par les aimer très fort, ce couple Sarko/Ségo.
Sarko Président, Ségo Premier Ministre, ce serait presque Royal !
Ils adopteraient Olivier Besancenot et Arlette Laguillier pour une réconciliation nationale.
Pour Ségo, tapez 1
Pour Carla, tapez 2.
Les vœux, c'est fait pour rêver, non ?
16:27 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarko, Ségo, Carla, Chocolats, Rolex, voeux, Désillution
lundi, 31 décembre 2007
Un tramway à Brest ? Préférez le métro !
Puisque la création d'un tramway à Brest fait de la résistance par référendum et par nos rognes et nos grognes, il est préférable d'enterrer nos divisions et de construire tout de suite un métro car nous le valons bien. Le sous-sol de Brest est truffé de souterrains qui ne demandent qu'à reprendre du service pour accueillir nos belles et nos enfants. Bien à l'abri du vent d'ouest et des bourrasques intempestives, nous aurons le plaisir de nous raconter toutes nos Brestoiseries, de la place de Strasbourg jusqu'à chez St Pierre, avec aller et retour. La traversée de la Penfeld nous permettra d'admirer la faune étrange qui s'y trouve et sera l'appel vers la visite d'Océanopolis (pour tout comprendre). Vous aurez compris qu'il n'est pas question de faire moins bien que Rennes. Rennes veut ressembler à Paris, Paris à New York et New York veut aller sur la Lune ! Brest veut ressembler à Brest et cela n'est déjà pas si mal ! Quand nous aurons fait le métro, on pourra songer au tramway, pas avant, à moins que nous préférerions une prolongation du métro vers Molène et Ouessant. (Un référendum des îliens serait à prévoir.) D'ici là, passez une bonne année et commencez à creuser, il n'y a que l'espoir qui sauve !
18:56 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tramway, Métro, Brest, Molène, Ouessant, Brestoiseries
L'effet de serre est très tendance.
Pourtant, ma serre au fond du jardin n'a jamais
fait d'effet à personne, ni à la planète.
S'agit-il d'une nouvelle mode depuis que tout le monde
possède un barbecue, une piscine ?
Une serre pour tout le monde sera du plus bel effet.
L'important, c'est que tout le monde soit content et qu'on
ne parle plus à tout instant de l'effet de serre.
Que fait le gouvernement ?
Pour banaliser l'effet, construisons une serre pour chacun.
Le grand concours de tomates va commencer.
2008, quelle belle année, elle fera un tabac !
09:58 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : effet de serre, tomates, planète, gouvernement
jeudi, 27 décembre 2007
Quand le faux l'emporte sur le vrai !
Une information à la Télévision, en cette fin d'année 2007,
a ébranlé une de mes certitudes :
Est-ce que "Charlot" était bien Charlie Chaplin, ou est-ce que
Charlot était "Charlot" à lui tout seul, tout simplement ?
Pensée émue pour Charlie Chaplin, tout de même, qui n'a pas
réussi à être "Charlot" ce jour là. Deux sosies l'ont devancé !
Un jour, Charlie Chaplin, de passage à Monaco, se présenta
à un concours de "sosies". Il se costuma en "Charlot"
et termina troisième. Soupir !
Etait-il trop vrai pour être un faux ?
Charlot ne peut être le sosie de lui-même,
car il est inimitable. Il est à penser que les organisateurs
lui ont enlevé l'essentiel : le mouvement qu'ils voulurent
remplacer par la parole.
Charlie Chaplin n'est plus, mais il nous reste Charlot.
Inimitable et éternel.
Maintenant, Charlot vit par lui-même sans avoir besoin
de son Maître.
Ce jour là, deux sosies l'ont emporté sur le vrai Maître.
Charlot a toujours été humble, ce jour là encore plus.
10:25 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Charlot, sosies, Inimitable, Humilité
samedi, 22 décembre 2007
Peut-on cloner la Terre ?
La planète terre est à la recherche de sa sœur jumelle.
Du grand télescope juché sur la Lune, la Terre scrute en vain son espoir.
Quelle fébrilité engendrée pour une quête si vaine.
La Terre nous dit qu'elle n'aura de cesse de retrouver son ego afin de vérifier
comment elle fût avant que ce soi-disant progrès ne vienne tout modifier.
Retrouver les 5 continents vierges de toute transformation humaine pour retrouver ses repères.
Comment se prélassaient donc les méandres des fleuves, des rivières ?
Quelle nature se trouvait sous les villes, sous les zones industrielles, les autoroutes ?
(Alphonse Allais n'a rien découvert du tout, les villes ont toujours été construites à la campagne.)
Regarder, ne serait-ce qu'une fois cette Terre qui était la nôtre avant l'invention de la guerre.
Une Terre sans frontières sur laquelle le vent ne rencontre que les arbres et les cimes.
"Le parler" des animaux se mêle au bruissement des cascades.
La pluie, le froid, la neige, considérés comme bénéfiques autant que le soleil.
Nul bruit, nulle pollution encore.
Si nous retrouvons notre sœur jumelle, cette fois-ci, nous l'appellerons "Mer" car 80% de mer
ne mérite pas le nom de "Terre".
Nous découvrirons cette mer qui nous fait tant de frayeur, à part y tremper ses orteils.
Si elle est si importante, c'est quelle doit regorger de richesses. S'en servir de moyen de transport
ne suffit pas, elle mérite mieux.
Soyez prudents quand vous découvrirez cette "Mer" car la stupeur, la rage et la hargne vous envahiront.
Chacun voudra reconnaître son petit "chez soi" et pleurera toute une année.
Chez "les autres" ce ne sera guère mieux et tout le monde pleurera.
Ce jour là, peut-être, nous envisagerons de penser ensemble pour que cette Terre ressemble
enfin à cette Mer qui nous a tant impressionnée.
Un jour, du grand télescope juché sur la Lune, quelqu'un criera : "Mer".
Il faudra être prêt car nous ne la reverrons pas plusieurs fois.
Il est trop tard pour cloner la Terre, nous ne construirions que du gâchis.
Pourtant, cloner la Terre était peut-être une bonne idée, autrefois.
Nous aurions fait beaucoup d'heureux.
Rendez-vous donc au grand télescope juché sur la lune.
Un jour…
17:39 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Clone, Terre, Mer
vendredi, 21 décembre 2007
Le Président est gentil...
19:18 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Président, Zorro, Illusionniste, Cow-boy, Schtroumfs, Elysée
jeudi, 20 décembre 2007
Les enfants savent d'où viennent les bébés...
"Les enfants savent d'où viennent les bébés.
Ce qu'ils ignorent, c'est d'où viennent les adultes*".
Cette grande vérité nous est donnée par l'artiste Tomi Ungerer*
au cours d'un reportage paru dans l'Express du jeudi 13 décembre 07.
L'humanité est au rendez-vous de l'enfance et du monde étrange des adultes.
Ceux-ci n'arrêtent pas de tout décider, de tempêter, tandis que l'enfant règne sur son royaume.
Mais qui sont-ils donc ces parents qui ne comprennent rien à rien, qui sont toujours propres sur eux,
qui n'ont jamais de chaussettes sales sous leur lit et qui n'ont jamais fait de bêtises ?
A les voir avec leurs grands airs de tout savoir, ils doivent venir d'une autre planète,
de celle où on naît vieux dès le départ.
Mes ancêtres, parait-il, sont des gens qui n'ont jamais fait l'imbécile en classe. Etrange, non ?
Les parents, déjà, ont au moins 50 ans, c'est-à-dire plus vieux que l'on peut imaginer.
Par contre, ils restent assez longtemps à cet âge. Pour les autres grandes personnes, c'est pareil.
Le monde serait plus merveilleux à vivre s'il n'y avait que des enfants.
Ce mystère des adultes reste un vrai mystère et ce n'est pas demain qu'on va le découvrir.
Nous, les enfants, nous ne sommes pas pressés.
A Noël, c'est bien un bébé que l'on va fêter. Il sera des nôtres, çà, c'est sûr !
13:58 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Religion, Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants, bébés, ancêtres, Tomi Ungerer
vendredi, 14 décembre 2007
Le premier de la classe.
Petite sarcauserie sur le chouchou d'une certaine maîtresse. Oui, premier de la classe, c'est un boulot. Oui, c'est une vocation. Une aspiration de dominateur, qui ne laisse aucun espoir, ni au second, ni au troisième... C'est le chouchou de la maîtresse car lui, au moins, fait ce que l'on lui dit de faire. Pas une rature, pas une tâche sur le cahier, et il demande constamment de travailler plus. Travailler plus pour être le chouchou "plus" de la maîtresse qui ne sait plus comment le récompenser. D'ailleurs, il répond pour le second de la classe qui sait, lui, qu'il ne sera jamais premier puisque le chouchou de la maîtresse est déjà désigné. Les troisième et quatrième se désespèrent d'exister auprès de la maîtresse et n'espèrent qu'une chose : que le premier tombe malade ! Une petite migraine, par exemple. Tous les carnets de note de la classe sont bons, mais l'ombre du premier plane sur les chères têtes blondes. Mais comment donc faire pour être le premier ? Même en sport, le premier est premier ! Quel est donc son carburant secret qui le pousse très haut vers la solitude ? Visiblement, ce ne peut être que l'amour de la maîtresse qui s'appelle Marianne. Heureusement que toute la classe travaille. Les parents seront contents même si il n'y aura qu'un premier cette année.
13:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Premier, Classe, Maitresse, travailler plus
samedi, 08 décembre 2007
Noël.
Noël n'a plus cours.
Il faut parler des "fêtes de fin d'année",
car cela choque les non-croyants.
Que dit-on du Père Noël ?
Qu'il existe ou qu'il n'existe pas ?
Je préfère vous dire "Joyeux Noël" à tous
pour être sûr que le Père Noël vienne bien
cette année, comme tous les ans.
11:54 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Père Noël, Noël
jeudi, 06 décembre 2007
Mais où est donc passée Cécilia ?
Notre Première Dame de France s'est présentée sous les feux de la rampe puis s'en est allée "discrètement". Souhaitait-elle avoir du temps pour les cadeaux de Noël ? Souhaite-t-elle faire un retour en arrière comme elle sût si bien le faire ? Une vie par intérim lui conviendrait-elle ? Nous avions commencé à apprécier son efficacité politique. Le Colonel Kadhafi va être très déçu de perdre une ambassadrice de choc. Si un jour, vous voyez Cécilia, dites-lui que nous l'aimons bien. Notre Président aussi.
18:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cécilia, Kadhafi, ambassadrice
Mais où va-t-on mettre les poissons ?
La réalisation du port du château, à Brest, de l'autre côté du quai Malbert soulève bien des questions. Ma petite mère, bonne brestoise et fière de ses 91 ans et demie, me déclara tout net : c'est une bonne chose, ce port, mais où va-t-on mettre les poissons ? Y a-t-on vraiment pensé, alors qu'il s'agit de leur territoire ancestral ? Que dit Nicolas Hulot sur le sujet ? Pour les poissons du nouveau port du château, avez-vous une idée ? Ma mère est inquiète.
16:05 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Port du château, poissons
samedi, 01 décembre 2007
Le Clemenceau.
Le Porte-avions "Clemenceau", ne voulant aucun incident diplomatique,
organise sa "déconstruction" dans un pays sans gouvernement.
Imaginons qu'un de ses canons se mette à tonner du style
"Tonnerre de Brest" qu'est-ce que j'étais bien là-bas !
Sans chemise, sans pantalon mais aussi sans tambour ni trompette !
Un grand plouf dans ce pays de nulle part, bien chamailleur
pour sa chapelle mais pourtant le centre de l'Europe.
Le plus dur sera de point pouvoir dire "adieu" aux 2000 bateaux
venus du monde entier pour les grandes fêtes de la mi juillet 08.
Heureusement, tous les marins de la Royale seront là pour fêter
dignement tous nos souvenirs rassemblés.
Brest, est une bien bonne ville et j'aurais bien aimé que chaque
Brestois emporte un souvenir de mes entrailles bientôt ouvertes.
Il ne reste plus qu'à espérer une réincarnation.
Kenavo, Brest. Une autre vie m'attend.
15:55 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Clemenceau, Destruction, Brest 08
vendredi, 30 novembre 2007
Où faut-il être Premier Ministre ?
Le Président Nicolas Sarkozy déploie une grande énergie
pour réduire le poste de Premier Ministre (sauf le salaire),
tandis que le Président Wladimir Poutine déploie une grande
énergie pour valoriser le poste de Premier Ministre en Russie.
C'est ainsi que nous savons que nous habitons
soit à l'Est ou l'Ouest. La vie politique est un mystère.
Les Belges, eux, ont tout compris : plus de Premier Ministre
ni de gouvernement. Beaucoup d'économies en perspective.
L'Express du 13 décembre 07.
18:25 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Premier Ministre, Sarkozy, Poutine, Est, Ouest
mercredi, 28 novembre 2007
La voleuse de lumière.
La nuit ! Vous l'aurez reconnue. Minutes par minutes elle grignote notre espace de vie et nous oblige à vivre dans des espaces confinés sous des ampoules blafardes. Novembre est le pire des mois car nous ne sommes pas encore habitués à cette traîtrise immuable et qu'il n'y a pas de cadeaux. Les révolutionnaires de 1789 ont bien essayé de lui changer de nom mais rien n'y fit. Brumaire et Frimaire ont capitulé contre la voleuse de lumière. Il eut fallut l'éradiquer sous la guillotine. Ils n'ont pas osé. Nous pourrions suggérer au gouvernement de supprimer nous-mêmes ce Monsieur Novembre afin de faire beaucoup d'économies d'éclairage et de chauffage. Noël arriverait beaucoup plus vite ! Finalement, il ne s'agit que d'un jeu d'écriture, tout comme l'heure d'hiver et l'heure d'été pour lesquelles personne ne sait s'il faut avancer ou reculer les aiguilles. Ce qu'il nous faut pour notre santé et notre moral, ce sont des jours longs et réguliers. Qu'en pense le corps médical ? Eradiquons cette voleuse de lumière, très racaille et sauvageonne !
19:40 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nuit, lumière, voleuse
mardi, 27 novembre 2007
Elle habite en bas de la côte.
La vie rurale a ceci de merveilleux que chaque parcelle de terre
a un nom, tout comme les cailloux près des côtes de la mer.
Chaque parcelle de terre, mais aussi chaque personne.
Ici, on se connaît, tandis qu'en ville, c'est autre chose.
Demander son chemin en campagne est un poème, chaque jour renouvelé.
Entendre : "c'est facile, vous prenez la deuxième route à droite, puis la troisième
à gauche" sera toujours ponctué par un : "vous ne pouvez pas vous tromper".
C'est charmant car c'est très vrai pour la personne qui vous explique tout si bien.
Bien entendu, deux autres personnes, venues de nulle part, vous feront part de
leurs préférences qui n'ont rien à voir avec votre première indicatrice.
Soyez rassurés si on vous indique de dépasser la ferme du père Mathurin,
c'est le bon renseignement et vous trouverez sûrement.
Dites-vous bien que si vous entendez : " Elle habite en bas de la côte",
c'est que votre agent de renseignement habite elle-même en haut de la côte,
et sûrement pas en bas de la descente.
Repartez prudemment en essayant de ne pas entendre : "Tiens, celui-ci n'est pas d'ici".
Si vous n'avez pas trouvé la deuxième route à droite, puis la troisième à gauche
après la ferme du père Mathurin, vous risquez de dormir dans votre voiture.
Au réveil, les petits oiseaux seront pour vous.
Ne prenez jamais de GPS, la poésie est à vos pieds.
16:55 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ^Côte, chemin ferme
mercredi, 21 novembre 2007
Personne ne m'aime !
Informatique ingrate.
C'est à des petits riens que l'on découvre l'ingratitude humaine.
Personne ne m'aime car je ne reçois aucun spam de nulle part ailleurs.
Au registre des abonnés absents, j'erre comme une âme en peine.
Pourrais-je compter sur quelques bonnes âmes qui accepteraient
de me confier quelques spams contre une reconnaissance éternelle ?
Ouvrir son ordinateur chaque matin et ne rien découvrir est déprimant.
Les seuls courriels reçus sont les factures. Nous pourrions échanger.
Mes virus ont dû s'emmêler dans la grande toile des anti-virus, eux-mêmes
attaqués par des virus mangeurs d'antivirus et de virus en fin de vie.
Pour exister vraiment, ouvrons une bourse aux spams !
Aujourd'hui, pour être citoyen du monde, chacun devra être vigilant
à la répartition équitable des spams entre tous.
Sauvons la planète !
23:51 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Amour, spam, virus
lundi, 19 novembre 2007
"Ils ne veulent plus mourir pour 50 euros".
L'article "Ils ne veulent plus mourir pour 50 euros", paru dans Marianne du
17 novembre 07, en page 32, a retenu toute mon attention.
Sentant monter une révolte des personnes décédées par agression,
et ce, pour 50 euros, nous risquons un même mouvement par les personnes
agressées et décédées pour 100 euros.
Ces temps-ci, le crime ne paie pas.
Ou sont donc passés nos crimes pour le "million" ?
La faute à l'euro, sans doute.
"Ils ne veulent plus mourir pour 50 euros".
Honnêtement, je ne pense pas que Madame Luong Phong, 56 ans,
agressée dans le 9/3 ait été plus contente de succomber pour 1OO euros.
A partir de quel prix, cela vaut-il le coup ?
Mourir pour 100 euros est le départ des nouvelles enchères.
L'histoire dit que quel que soit le montant dans le portefeuille,
on ne le revoit pas au paradis.
Cette personne me paraît plutôt prudente car si elle avait en permanence
1000 euros dans son sac, elle serait morte depuis bien longtemps.
Je me suis souvent demandé pourquoi les femmes avaient toujours un sac.
Entendez-vous souvent : "un petit Pépé agressé pour 50 euros ?
La morale de cette histoire, ce n'est pas la somme d'argent mais le sac à main.
Pour que nos petites dames vivent, les couturiers doivent se pencher sur la question.
16:08 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Agression, vol, 50 euros, Sac à main
mercredi, 14 novembre 2007
Les nouvelles sont réjouissantes.
Les nouvelles politiques circulent vite depuis que notre
Président préféré se déplace sur tous les foyers de grève
et les flammes de mécontentement. Au cours d'un des survols
de notre cher hexagone, un idée subite lui a traversé l'esprit.
Vu de son Airbus A380, la Belgique lui a paru bien petite
et appétissante à souhaits. Il pourrait loger en un seul vol, tous les Wallons,
si désespérés de ne plus avoir de gouvernement. Notre Premier Ministre
étant très disponible pourra leur faire passer les tests ADN et les certifier "Français".
L'aide humanitaire rejoindra l'ambition d'une France plus forte dans l'Europe.
Certes, Napoléon y est allé plus vite, mais gardons notre humanisme intact.
Paris ne sera pas la capitale de l'Europe, mais la capitale de l'Europe
sera Française. CQFD.
L'élan de générosité qui caractérise notre gouvernement met en exergue
la solidarité des Présidents entre eux. En effet, pour éviter que les Présidents
Chirac, Giscard d'Estaing, Mitterrand, ne soient injustement traînés devant
les tribunaux, la Ministre Garde des Sceaux, les fait fermer presque tous.
Avec les grèves des transports à répétition, plus la peine de se déplacer
à 300 km. Un justificatif de la SNCF suffira.
Ce qui a motivé ces fermetures est la conclusion de la grande enquête :
"La justice mérite-t-elle son nom" ? "Es-t-elle bien juste" ?
Mais au fait, s'il n'y a plus assez de tribunaux, est-ce que notre Président
pourra réellement divorcer ?
Cette polémique sur la fermeture des tribunaux nous troublent car personne
n'a vraiment envie de s'y retrouver, pas même les sauvageons, ni la racaille.
Une autre grande institution a très bien réussi sa réorganisation sans histoire :
"L'Eglise" avec ses trop nombreuses églises, chapelles et curés.
Les regroupements de paroisses, la fermeture d'églises et de confessionnaux
se sont très bien déroulés. Le gouvernement devrait se renseigner sur la méthode
employée. Ces confessionnaux ressemblaient étrangement à des tribunaux.
Les peines y étaient moins lourdes et l'absolution y était de mise.
"L'ardoise magique", avions-nous coutume de l'appeler.
A bien y regarder, les nouvelles sont réjouissantes car à chaque fois,
l'ouverture politique vient rencontrer la fermeture des acquis.
16:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Belgique, Gouvernement, Test ADN, Airbus, Justice, Tribunaux
lundi, 12 novembre 2007
Les mots appartiennent à tous...
Les mots appartiennent à tous,
l'assemblage des mots, à quelques-uns.
Tant de mots s'entrechoquent dans ma tête, et aucun
ne veut sortir correctement habillé de sa belle syntaxe.
Tourbillon des mots entremêlés qu'un charivari entraîne
cahin caha sur la pente de ma gentille paresse.
Onomatopées, barbarismes sont mes amis et mes confidents.
Nous nous comprenons très bien et faisons joyeuse route ensemble,
car nous nous appartenons.
Enfiler les mots sur la ligne du cahier dans le bon ordre et sans les
rudoyer s'apparente au fil qu'il faut faire passer dans le chas d'une aiguille.
Pourtant, un poète portugais, ami des paresseux, a déclaré :
"Pour écrire, il ne faut pas être trop intelligent, il faut être un idiot fulgurant".
Peut-être que pendant la nuit, les mots retrouvent leur place, par enchantement ?
Est-ce réservé uniquement aux poètes portugais ?
Assemblons, assemblons, me souffle-t-on derrière mon dos qui n'en peut plus.
Même alignés devant mes soldats de plomb, personne ne comprend ce que
je dis si bien. Heureusement que les mots appartiennent à tous.
15:48 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Mots, assemblage de mots, idiot fulgurant, paresse
samedi, 10 novembre 2007
Noir et blanc, serait-ce cul et chemise ?
Le noir se pose sur le blanc avec la légèreté de la souffrance.
Application lente et savoureuse, faite de pleins et de déliés,
quelques pattes de mouche appelées "virgules", suivies du geste
salvateur du "point" qui s'invite quand on en a marre.
Blanc et noir trouveront leur chemise en une belle couverture chamoirée.
Partir de rien pour arriver à peu de choses, voila l'ivresse de l'instant.
Le livre est né, fêtons tous son avènement.
Ne soyez pas intimidés par tant de noir sur si peu de blanc, car "pour écrire,
il ne faut pas être trop intelligent, il faut être un idiot fulgurant".*
Tous les idiots fulgurants sont donc alignés chez les éditeurs.
Quant aux lecteurs occasionnels, nous recherchons une citation adéquate,
qui pourrait être : "la lecture a été inventée pour ceux qui ne savent pas écrire"*.
Le véritable secret de cette alchimie suave est que "écrire, est une façon de parler
sans être interrompu"*. C'est le moment où l'idiot devient fulgurant !
A tous les bavards de la Terre, un seul conseil : "A vos plumes et encriers" !
mais ne mélangez pas les couleurs, au risque de côtoyer le caca d'oie.
Noir et blanc, serait-ce cul et chemise ?
*Antonio Lobo Antunès. Poète portugais.
** Un idiot fulgurant inconnu.
13:53 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Noir et blanc, chemeise, écrire, lire
vendredi, 09 novembre 2007
Augmentation de salaire pour le Président.
Pour éviter toute polémique sur une augmentation si surprenante,
n'aurait-il pas été plus judicieux de lui accorder des "stock-options" ?
Un barème présidentiel serait ainsi institué :
- si l'indice des prix baisse, il double la mise,
- si les salaires augmentent de 10%, il triple la mise.
- s'il provoque une guerre, une famine, des maladies, il rembourse au centuple.
Elire un Président aux résultats est la forme moderne du management.
C'est l'exact endroit où nous aimerions avoir un Président, riche, très riche.
Plus de délit d'initiés, car les "initiés", ce sera nous.
Nous serons sur le pont tous les jours pour vérifier la performance.
Pour voter utile, votons pour un Président riche.
17:53 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Salaire, stock-options, initiés, Président
lundi, 05 novembre 2007
Je trouve très laid la beauté des femmes.
Ah qu'il est laid le débit de l'eau,
Ah qu'il est beau le débit de lait…
Qui a dit qu'une femme devait être belle ?
Les hommes, oui, mais c'était pour dire :
"Sois belle et tais-toi" !
De nos jours, les femmes veulent être belles
tout en prenant la parole et la garder en permanence.
Trop parler nuit à la beauté et le rimmel ne tient plus en place.
Heureusement que toutes les femmes ne sont pas belles
sinon la course serait sans fin. A qui nous comparer ? diraient-elles.
De toutes différentes, elles sont devenues toutes pareilles.
Même jeans, mêmes fesses calibrées, même coiffure…
Nous en arrivons à confondre nos compagnes, c'est vous dire notre désarroi.
Curieusement, les "femmes qui se disent belles" n'ont aucune
ambition pour les hommes. Elles les préfèrent "brut de fonderie".
Il est vrai qu'il n'y a plus beaucoup d'argent dans la tirelire.
C'est ainsi que nos acteurs chéris ne sont plus, depuis longtemps,
dans le calibre de Robert Redford.
Toutes ont adoré Michel Simon, Paul Préboist, Bourvil, Fernandel…
Nous dirons donc que nos acteurs "laids" sont très "beaux" au grand dame
des Américains qui n'osent pas importer nos chefs-d'œuvre à cause de
notre laid qui est beau chez nous, les hommes.
Les femmes ont décidé de s'habiller de pommade le matin afin de retirer
le soir le lourd manteau de l'uniformité.
Ah qu'il est laid le débit de l'eau,
Ah qu'il est beau le débit de lait…
Ces temps-ci vous semblez revenir à coutume ancestrale de l'allaitement.
Nous en sommes fort aise, mais pourquoi donc faut-il une campagne de
communication intense pour se rappeler le bon sens ?
Au fait, le corps médical n'est pas très heureux de cette mode des blues-jeans
serrés qui augmentent la température du corps et rétrécit le bassin.
Préférez-vous les césariennes, comme César ?
A la beauté "mode" des femmes, assurément, je préfère le charme,
le sourire et la conversation, qui durent toute une vie.
22:05 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Beauté, Laideur, Femmes
Tu as mal à ton rachida, dis-tu ?
Ton rachida chronique de ces temps n'est plus grand-chose
comparé à ton ayatollah qui te cloua au lit, assorti d'un
tsunami ravageur. Il ne te manque plus qu'une crise de
sarkozysme pour entrer dans la grande famille depuis
que le cécilia a été erradiqué par un chewingumwhawha.
Dis-toi bien que si tu vas de bushisme en bushisme, c'est que
tu es né un 11 septembre. Une idée bien enbenladée
qui te ressemble. Un rien te tracasse et te met sous irak ou sous iran.
Parfois, dans ton sommeil, tu cries "hutus", parfois "tutsis".
Tu as passé l'An 1000, puis l'An 2000, et tu découvriras bien d'autres
mots qui se transformeront en maux, puisque tu les attrapes tous.
As-tu essayé une cure d'impôts et taxes, rmi, sdf, comme bonne potion magique ?
Rachida, dis-tu ? Serait-ce le nouveau virus à la mode ?
14:30 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 11 septembre, bushisme, tsunami, impôts, Rachida dati
dimanche, 21 octobre 2007
La lune à travers les arbres.
Lune, je te vois, même au travers de mes arbres.
Que fais-tu donc dans mes arbres ?
Pourrais-tu les laisser en paix ?
Leurs efforts pour te laisser passer m'époustoufle.
Vois-tu, lune adorée, je t'aime bien, mais mes arbres
encore plus.
Fiers, vigoureux et charmants, ils habitent ma fierté d'homme.
Te voir à travers eux me trouble.
Mes arbres sont en concurrence avec toi et pourtant
ils acceptent que je te vois.
Ils sont majestueux et respectueux.
Pourtant, lune, j'aurais aimé te voir pleine et entière.
Aujourd'hui, tu te cache un peu.
Demain, dis-tu, tu seras pleine lune ?
Seras-tu donc au-dessus de mes arbres ?
Auprès de mes arbres, je t'attends.
23:35 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Pensées poétiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La lune, les arbres
samedi, 20 octobre 2007
Réforme constitutionnelle.
Un groupe de travail piloté par Monsieur Edouard Balladur
réfléchit à une rénovation de nos institutions.
L'actualité récente met en lumière la motion suivante :
"Tout candidat à l'élection Présidentielle devra divorcer
avant de poser sa candidature".
Nous éviterons ainsi de subir une indignation nationale.
Le mariage est soluble dans la politique tout comme
le communisme est soluble dans la vodka.
Depuis que nous avons institué les 35 heures,
nous ne pouvons plus tolérer d'avoir un Président
à temps partagé.
Les hommes de loi n'ayant jamais réussi à définir le rôle
de la "1 ère Dame de France", la solution est donc toute trouvée
surtout que nous risquons un jour un "1er Homme de France".
Un rapide retour en arrière sur la V° République est très
éloquent en la matière.
Même les Américains y songent.
14:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Divorce, réforme constitutionnelle, 35 heures
vendredi, 19 octobre 2007
Plaquage après essai mal transformé.
Nous nous demandions où était passée Cécilia
lors de la demi-finale de rugby à Cardiff.
Les joueurs avaient besoin d'elle, tout comme
son Président de mari, ainsi que nous, la France.
En fait, Cécilia était bien à Cardiff, mais dans les
vestiaires en train de s'entraîner à la technique
du plaquage, après essai mal transformé.
Forcément, elle a capté toute l'énergie disponible
sur le terrain et la France a fait "tilt". Ce fut la grève
générale. Serait-ce ellle, "Dame Tartine" qui met ses doigts
dans la prise de courant ?
Un fusible a sauté et voici la France veuve.
Bon courage, Monsieur le Président et nos pensées émues
pour tous vos enfants dispersés.
08:53 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Plaquage, essai, tilt, Dame Tartine, fusible
jeudi, 18 octobre 2007
Test "ADN" tragique à l'Elysée : un divorce !
Les résultats sont là et la vie commune ne peut continuer.
La loi, pas encore votée, a été testée auprès du premier d'entre nous.
Ces nouvelles mesures de vérité ont eu un effet bénéfique
sur la marche des affaires politiques car maintenant, nous savons
que les grèves sont solubles dans le divorce.
Je t'aime, moi non plus, disent les grévistes, tout comme Cécilia.
Nous allons maintenant voter pour la future première Dame de France.
Les tests ADN ont fait leur entrée en fanfare, il va falloir s'y habituer.
19:38 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tests ADN, divorce, grève
Coeurs en grève.
(Feuilleton d'un couple présidentiel.)
Nous avons joué un ticket "cœurs croisés"
et au grattage, nous avons découvert l'icône
"cœurs en grève". A vouloir trop jouer dans la
cour des grands, le fin papier s'est déchiré.
Papier de soie, feuille de cigarette partie en fumée.
Trois petits ronds dans le jardin et petit patapon,
les familles recomposées se redécomposent.
Allons-nous devoir désigner un nouveau Président ?
Devrons-nous voter pour la Dame de France ?
Dame de pique, Roi de carreau, As de cœur brisé,
Valet de trèfle pour un nouveau grattage du bonheur.
Que dit le Vatican sur ce désamour ?
Coeurs en grève, et pas de service minimum !
14:45 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Coeur, grève, désamour, Vatican
mercredi, 17 octobre 2007
Si Cécilia divorce, la France sera veuve.
Marianne n'est plus sur nos pièces,
et nous n'aurons plus de Première Dame de France à l'Eysée.
Une jolie gazelle faisait-elle partie du contrat avec Kadhafi ?
Notre tristesse sera calmée par Nicolas, notre Président,
qui redoublera de présence sur nos écrans afin de combler
le vide qui nous étreint.
Une famille recomposée se redécompose.
Dur, dur, d'avoir des parents de nos jours.
Faudra-t-il que les enfants contractent une assurance/parents ?
Nous avons perdu un ballon un peu bizarre en Angleterre
et notre Président, la face, en France.
Nous aurons donc un Président à plein temps, 24h/24 heures,
pour les 24 heures du Mans, avec pour copilote un Premier
Ministre qui connaît le circuit.
Est-ce Rachida Dati qui prononcera le divorce ?
Qu'allons-nous faire des ministres nommés par Cécilia ?
Une Cécilia nous manque et le pays se retrouve en grève.
Dur, dur, d'être une femme libérée.
Bye, bye, Cécilia, sea you around a nice cup of tea in USA ?.
19:20 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Divorce, veuve, assurance/parents, femme libérée
dimanche, 14 octobre 2007
Voici pourquoi nous avons perdu au rugby.
Le peuple de France est poète à ses heures et
beaucoup trop tendre dans ses bravitudes.
Nous avons voulu recommencer notre maxime :
"Messieurs les Anglais, tirez les premiers" !
Ils ont donc choisi l'horaire du match en évitant
soigneusement l'heure du "tea-time" sacré.
Si nous avions exigé un match l'après-midi
nous aurions eu tout loisir de marquer nos points
pendant l'anglaise pause, car même des joueurs
de rugby anglais boivent du thé. Pas les nôtres.
Cependant, il nous semble que sur nos écrans
de télévision qui déforme quelque peu l'image,
le ballon n'était pas très règlementaire, presque aplati
lors d'une confrontation brutale. Les anglais arbitres
ont été quelque peu chauvins de ne pas le remarquer.
Ceci étant, je n'ai rien compris au match et, la prochaine
fois, il serait plus judicieux de donner un ballon
à chaque joueur. Cela faisait un peu "cour de récréation".
12:23 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Humour, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rugby, tea-time
mardi, 09 octobre 2007
"Le problème de Ségolène, c'est son compagnon".
Cette citation valut à son auteur (Arnaud Montebourg), 3 semaines de congé maladie pour excès de voyance aiguë. Pour côtoyer de près les plus hauts responsables du parti socialiste, celui-ci nous disait tout haut ce que nous n'osions pas penser tout bas. Nous avons tous compris aujourd'hui qu'il avait raison de braver 3 semaines d'arrêt maladie (syndrome Alzheimer à l'envers.) La rumeur était donc vraie. "Le problème de notre Président, c'est sa compagne". La Presse nous révèle en ce début d'octobre que l'Elysée refuse de commenter des rumeurs de séparation. "L'Elysée refuse". Nous pensons entendre notre cher Bourvil : "je refuse" ! Nous, nous refusons le mot "rumeur" dont la définition exacte est : 50% de vrai et 50% de faux. Une quasi définition du score de nos élections présidentielles traditionnelles. Faudra-t-il prescrire à l'Elysée 3 semaines de congé maladie pour connaître le verdict ? Les familles recomposées sont devenues un assemblage délicat dans lesquelles on entend le refrain : "Qu'il est difficile d'être une femme libérée".
15:01 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rumeur, séparation, je refuse, femme libérée
jeudi, 04 octobre 2007
Heures supplémentaires recherchent...
Heures supplémentaires recherchent chômeurs de longue durée. La Presse se fait l'écho d'un climat morose mené par les chefs d'entreprises à propos des heures supplémentaires défiscalisées. Cet état de fait paraît surprenant car ces mesures semblaient aller dans le bon sens tant pour les entreprises que pour les salariés. La seule solution envisageable actuellement est de consacrer ces heures supplémentaires, trouvées par miracle, aux chômeurs de longue durée. Nous découvrons qu'à chaque catastrophe, l'Etat trouve et envoie des cellules psychologiques sur le terrain et demain, enverra des cellules de chômeurs à chaque crise grave d'heures supplémentaires. Nous retrouverons la bonne époque des journaliers qui louaient leurs bras de ferme en ferme. Beaucoup plus fort que le CPE. Les salariés et les chefs d'entreprises ne voulant plus travailler plus pour gagner plus, il serait bon d'envisager la retraite à 33 ans pour libérer le travail à ceux qui veulent travailler juste pour gagner juste. (Mon correcteur orthographique me rappelle que le mot "chômeur" comporte un accent circonflexe tout comme les tentes de Don Quichotte.)
20:19 Ecrit par Auffret dans Humeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Heures supplémentaires, chômeurs, CPE, cellules psychologiques

























